LE MEDIA FEMINISTE PIONNIER QUI DOCUMENTE CE QUE L’AGE FAIT AUX FEMMES
Crédit photo : Extrait vidéo Allure Penelope Cruz Olivia Wilde

Dans une vidéo publiée par Allure, magazine américain consacré à la beauté, Penélope Cruz et Olivia Wilde échangent sur la périménopause, sa durée, les fortes fluctuations hormonales qu’elle peut entraîner et plusieurs symptômes encore méconnus.

Penélope Cruz et Olivia Wilde ont été réunies dans Truth Serum, un format vidéo d’Allure dans lequel deux personnalités se posent des questions à tour de rôle. Publié à l’occasion de la promotion de leur film The Invite, leur échange a porté sur leur travail, leurs habitudes et leur vie personnelle avant d’aborder la périménopause. Lorsque Olivia Wilde lui demande ce que les femmes devraient mieux connaître de la périménopause, Penélope Cruz insiste d’abord sur sa durée. « Cela peut durer dix ou douze ans. Cela peut commencer dès 40 ans. Les hauts et les bas peuvent être très intenses », explique-t-elle. Son médecin l’avait prévenue dès l’âge de 41 ans que ses hormones pourraient connaître de fortes fluctuations pendant plus d’une décennie. « J’ai pensé que c’était une très mauvaise blague et qu’il était impossible de gérer cela. » confie l’actrice espagnole.

Elle raconte ensuite son expérience marquée par des kystes ovariens récurrents et de fortes variations de son taux d’œstrogènes, passé, selon elle, de 30 à 500. « Ils ont dit que le laboratoire s’était trompé et qu’il fallait refaire le test. Mais le résultat était juste. ». Penélope Cruz explique pourtant avoir encore ses règles chaque mois, malgré d’importantes fluctuations hormonales. « Elles montent, elles descendent, encore et encore. Les femmes doivent le savoir parce qu’il faut pouvoir s’y préparer. »

L’échange aborde ensuite des symptômes moins connus. Penélope Cruz rappelle que la périménopause est encore souvent résumée aux bouffées de chaleur, alors qu’elle-même dit n’en avoir jamais eu. Olivia Wilde évoque l’épaule gelée, ou capsulite rétractile, une manifestation méconnue qu’elle a découverte grâce à l’actrice. Olivia Wilde reconnaît avoir appris beaucoup au fil de cette conversation, qui éclaire une transition hormonale longue, marquée par des manifestations très variables et encore insuffisamment connues.

Sophie Dancourt

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