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	<title>Archives des Théâtre - J&#039;ai piscine avec Simone</title>
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	<title>Archives des Théâtre - J&#039;ai piscine avec Simone</title>
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		<title>AURORE EVAIN EXHUME LE THÉÂTRE DES AUTRICES CLASSIQUES ET RÉVÈLE MADAME ULRICH</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sophie Dancourt]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 26 Oct 2021 10:08:51 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[Aurore Evain]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La compagnie La Subversive dirigée par sa fondatrice Aurore Evain joue jusqu&#8217;au 31 octobre « La Folle Enchère » de Madame Ulrich. Une pièce née en 1690 et jouée à la Comédie-Française qui renverse tous les codes de l&#8217;époque et révèle l&#8217;incroyable talent d&#8217;une autrice dont l&#8217;oeuvre a été volée par un homme comme tant [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>La compagnie La Subversive dirigée par sa fondatrice Aurore Evain joue jusqu&#8217;au 31 octobre « La Folle Enchère » de Madame Ulrich. Une pièce née en 1690 et jouée à la Comédie-Française qui renverse tous les codes de l&#8217;époque et révèle l&#8217;incroyable talent d&#8217;une autrice dont l&#8217;oeuvre a été volée par un homme comme tant d&#8217;autres.</strong></p>



<p>Aurore Evain s&#8217;est muée en chercheuse sur la piste des autrices de théâtre. Au départ de cette aventure, un intérêt pour les rapports femme-homme et à la question du genre dans les arts du spectacle. <em>« J’ai découvert à la Renaissance que certaines actrices avaient écrit, puis j&#8217;ai co-édité les pièces des premières autrices de théâtre grâce à Eliane Viennot qui présidait la Société Internationale des Femmes de l’Ancien Régime »</em> explique la metteuse en scène qui a initié les journées du matrimoine avec <a href="http://hf-idf.org/">l&#8217;association HF</a>. Une révélation qui la conduit à monter sa compagnie bien nommée <em>« La Subversive »</em> pour jouer ces oeuvres dérobées ou effacées.</p>



<p>Et <em>« La folle enchère »</em> donne toute la mesure d&#8217;un théâtre audacieux écrit au féminin. <em>« C’est la première pièce comique écrite par une femme au 17<sup>e</sup> siècle, l’histoire d’une femme obsédée par son âge qui ne veut surtout pas vieillir parce qu’elle sait que si elle vieillit elle perd tout »</em> analyse Aurore Evain qui a confié le rôle essentiel de la servante à Catherine Piffaretti. Le propos met en scène Madame Argante bourgeoise fortunée séduite par un petit Comte qui s’avère être la maitresse de son fils. <em>« Elle demande simplement à avoir le droit de continuer à être amoureuse et de jouir dans une époque ou à partir du moment où l&#8217;on était grand-mère ce n’était plus possible » </em>poursuit Catherine Piffaretti.</p>



<p>A l&#8217;époque, la pièce est jouée devant le roi à Versailles, signe de son succès malgré les propos féministes des personnages qui interrogent les rapports sociaux de l&#8217;époque et la dépendance des femmes. Perçue comme une libertine, son autrice, Madame Ulrich est régulièrement emprisonnée. <em>«&nbsp;Madame de Maintenon n&#8217;a de cesse de l&#8217;envoyer au couvent » </em>ponctue Catherine Piffaretti. Un contexte favorable pour se faire voler son oeuvre par son amant qui ajoute sans ciller <em>« La folle enchère » </em>au nombre de ses oeuvres complètes. Toutefois, il oublie d&#8217;accorder au masculin la préface de l&#8217;autrice, révélant la fraude.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Un genre théâtral inédit</h2>



<p>Pour Catherine Piffaretti, l&#8217;interprète de Lisette, rôle majeur de la soubrette manipulatrice, Madame Argante est punk et la place donnée aux valets inédite. <em>« Lisette est un personnage assez dur qui va chercher son plaisir et l’argent partout où elle le trouve »</em>. L&#8217;autrice renverse les codes de la comédie dans un genre sans équivalent à l&#8217;époque. <em>« Cette pièce est à cheval entre deux genres théâtraux, elle reste dans la farce et pousse ce trait là jusqu’à l’absurde. En même temps, c&#8217;est une comédie de travestissement qu’on va rencontrer au siècle suivant avec Marivaux »</em>. Bref une autrice avant-gardiste.</p>



<p>Autre contemporaine qui a eu son heure de gloire à la Comédie Française, Catherine Bernard s&#8217;est également faite voler son travail souligne la metteuse en scène. Un effacement quasi systémique qui aboutit à ré écrire les fondements du théâtre classique uniquement au masculin. <em>« Avec l’effacement des femmes de l’Ancien Régime c’est exactement ce qui s’est passé, en terme de références théâtrales au cours des siècles qui ont suivi où le théâtre avait une importance énorme dans la construction de l’inconscient populaire »</em> déplore Catherine Piffaretti.</p>



<h2 class="wp-block-heading"> Les premières actrices sont des femmes lettrées</h2>



<p>Un sujet qui fait écho au travail actuel de la <a href="https://www.jaipiscineavecsimone.com/le-manifeste-des-comediennes-de-50-ans/">commission du tunnel de la comédienne de 50 ans</a> au sein de l&#8217;AAFA. <em>« Le travail de la compagnie d’Aurore sur le matrimoine résonne résonne par rapport au combat que l’on mène »</em> souligne la comédienne qui ajoute que <em>« l’invisibilisation des femmes de plus de 50 ans est aussi une violence faite aux femmes jeunes qui manquent de références pour se projeter et se construire »</em>. Ne serait-ce pas le moment de faire jouer cette oeuvre dans la grande maison du théâtre parisien ? Sans doute mais pas <em>« sans un metteur en scène de grande envergure »</em> pour porter ce texte écrit au féminin, a répondu l&#8217;Administrateur de la Comédie-Française&#8230; </p>



<p>L&#8217;immense travail d&#8217;exhumation réalisé par la directrice artistique de la compagnie met à jour les contre-vérités qui découlent de cet effacement. <em>« Les premières actrices ne sont pas des prostituées, au contraire, ce sont des femmes qui deviennent comédiennes pour échapper à la prostitution, pour vendre leur image et non pas leur corps et surtout ces femmes savent lire et écrire au XVIIe siècle. Et beaucoup d’entre elles ont été des autrices qui  étaient dans des académies poétiques. Ce que l’on a gardé, ce sont des histoires de coucheries et d’alcôves qui les réduisent à des courtisanes »</em> rectifie Aurore Evain.</p>



<p>La chercheuse cite volontiers les recherches de l’américaine Robin P. Williams qui interrogent les indices qui permettraient de valider l&#8217;hypothèse que<a href="https://www.auroreevain.com/2020/07/21/mary-sidney-alias-shakespeare/"> Shakespeare soit une femme.</a> Une palpitante enquête pour faire surgir les références qui manquent à la construction de l&#8217;imaginaire du théâtre classique. </p>



<p></p>



<p><strong>A voir jusqu&#8217;au 31 octobre au <a href="https://www.epeedebois.com/un-spectacle/la-folle-enchere/">théâtre de l&#8217;Epée</a> de bois, Cartoucherie Paris</strong></p>
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		<title>LIZA ET MOI : LA PIÈCE QUI EXPLORE LES RELATIONS MÈRE FILLE</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sophie Dancourt]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 21 Feb 2019 11:04:56 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[Liza Et Moi]]></category>
		<category><![CDATA[mère fille]]></category>
		<category><![CDATA[Sophie Thébault]]></category>
		<category><![CDATA[Théâtre]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>  Avec six comédiennes sur le plateau, Sophie Thébault, metteuse en scène explore les ressorts des relations mère fille. Une pièce chorale en dix tableaux où les comédiennes glissent d&#8217;une peau à une autre. Tantôt fille, tantôt mère. La pièce écrite par Sandrine Delsaux est &#8220;un objet théâtral&#8221; qui questionne &#8220;ce lien entre ces deux [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p></p>
<p> </p>
<p>A<strong>vec six comédiennes sur le plateau, Sophie Thébault, metteuse en scène explore les ressorts des relations mère fille. Une pièce chorale en dix tableaux où les comédiennes glissent d&#8217;une peau à une autre. Tantôt fille, tantôt mère. La pièce écrite par Sandrine Delsaux est <em>&#8220;un objet théâtral&#8221;</em> qui questionne </strong><em><strong>&#8220;ce lien entre ces deux êtres et cette façon de se construire face à quelqu’un qui nous ressemble ou pas et comment cette relation qui peut être une relation miroir fonctionne&#8221;. </strong></em><strong>Sophie Thébault et Catherine Piffaretti , comédienne nous raconte la puissance de ce lien inextricable.</strong></p>
<p>Lorsqu&#8217;on lui annonce qu&#8217;elle attend une fille, Sophie Thébault se souvient de son angoisse. Mille questions surgissent.<em> &#8220;Pourquoi j’avais plus peur pour ma fille que pour mon fils, peur de ne pas réussir à lui transmettre un certain nombre de valeurs, du courage. </em>Une prise de conscience que la metteuse en scène a choisi d&#8217;utiliser des années plus tard comme un matériau brut pour sa nouvelle pièce.<em> &#8220;Féministe sur le tard&#8221; </em>grâce à cette maternité, elle choisit de livrer tous ces questionnements à son équipe de comédiennes.<em> &#8220;J’ai souhaité que l’on parte de nous, de nos histoires, de ce qu’on a envie de transmettre aujourd’hui. J’ai demandé à une autrice d’écrire pour moi, de faire du sur mesure, écrire à partir d’improvisations, d’histoires qu’on lui a racontées, et de tirer le fil&#8221;. </em></p>
<p></p>
<p></p>
<h3 class="wp-block-heading">&#8220;Des instantanés de relations mère fille&#8221;</h3>
<p></p>
<p></p>
<p>Cela donne dix tableaux où se croisent des personnages qui d&#8217;une scène à l&#8217;autre changent de rôles. Tour à tour mères et filles, les comédiennes changent de point de vue. Pour Catherine Pifaretti, l&#8217;ascenseur émotionnel est intense. <em>&#8220;Ce sont des instantanés de relations mères filles. Au départ on fait appel à quelque chose d’intime chez chacune d’entre nous, puis on construit un personnage de mère parfois proche, parfois éloigné de ce que l&#8217;on est. Il y a une </em>certaine <em>mise en abime&#8221;. </em>Sophie Thibault estime que ce lien conduit parfois à des sentiments sauvages, ravageurs et destructeurs. <em>&#8220;Dans ce lien se jouent des choses qui renvoient à l’éducation, à la société, et aux injonctions. Pourquoi les mères (&#8230;) essaient de ressembler à leur fille ? il y a comme une volonté de vouloir refuser la différence, la génération</em>&#8220;.</p>
<p></p>
<p></p>
 
<p></p>
<p></p>
<figure><img decoding="async" src="https://www.jaipiscineavecsimone.com/wp-content/uploads/2019/02/repet-Janv-17--1024x684.jpg" alt="jaipiscineavecsimone_culture_thétre_Liza_et_moi" />
<p> </p>
<figcaption>Répétition Liza et moi</figcaption>
</figure>
<p></p>
<p></p>
 
<p></p>
<p></p>
<p>Des moments de tension nait aussi le rire. Quelle mère n&#8217;a jamais débarqué chez sa fille au mauvais moment. Et pourquoi cela crée la panique chez la fille et pourquoi le regard de la mère est aussi perturbant interroge la metteuse en scène. A ces jeux en duo s&#8217;intercalent des scènes chorales. Avec une complicité nouée lors du précédent spectacle de Sophie Thébault, les six comédiennes ont tissé la genèse de &#8220;Liza Et Moi&#8221;. <em>&#8220;Ne travailler qu&#8217;avec des femmes crée quelque chose de différent pour l&#8217;émotion, l&#8217;ambiance et l&#8217;affectif &#8220;! </em>Mais pas question d&#8217;en déduire qu&#8217;il s&#8217;agit d&#8217;une pièce &#8220;de femmes&#8221; pour &#8220;les femmes&#8221;. Faut-il rappeler que ce thème est universel ? Ces relations mère fille interrogent autant les hommes, les femmes qui ont des fils ou qui ne sont pas mères glisse Catherine Piffaretti.</p>
<p></p>
<p></p>
<h3 class="wp-block-heading">Un travail de production de longue haleine</h3>
<p></p>
<p></p>
<p>Programmée le 13 mars prochain &#8220;Liza Et Moi&#8221; est toujours en cours de production. Malgré les financements privés, publics et la récente opération de crowdfunding, la recherche de financement est un travail de longue haleine. Aux difficultés classiques de l&#8217;exercice s&#8217;ajoute le handicap que représente une production entièrement féminine. <i>&#8220;On cumule les obstacles : comédiennes pas hyper reconnues qui demandent des subventions dans un monde artistique et culturel extrêmement masculin. Donc c’est un peu plus compliqué d’être une femme avec une équipe de femmes.On ne dira jamais à un metteur en scène qui veut monter 12 hommes en colère qu&#8217;il n&#8217;y a que des hommes sur scène&#8221;. </i></p>
<p>Programmées en mars, le mois &#8221; de la femme&#8221;, <em>&#8220;Liza Et Moi&#8221;</em> rentre dans les cases ajoute Catherine Piffaretti. Comme si les thématiques féminines avaient une saisonnalité. Pour parler des violences faites aux femmes prière d&#8217;attendre le mois de novembre ! s&#8217;indigne Sophie Thébault. Avec une parité exemplaire sur le plateau en terme d&#8217;âge &#8211; 3 comédiennes de 50 ans et plus &#8211; il y a une note optimiste qui ne peut que réjouir Catherine Piffaretti, membre très active du <em><a href="https://www.jaipiscineavecsimone.com/le-manifeste-des-comediennes-de-50-ans/">Tunnel des 50 </a></em>qui milite pour rendre visible les comédiennes de plus de 50 ans.<em> &#8220;Selon le CSA, passé 50 ans les rôles attribués aux comédiennes sont des rôles neutres, de fonction, genre &#8220;la dame au petit chien&#8221; alors que ceux attribués aux comédiens sont des rôles puissants&#8221;. </em></p>
<p><em> </em></p>
<p></p>
<p></p>
<p><strong>&#8220;Liza Et Moi&#8221;</strong> &#8211; <strong>Création le 13 mars 2019 à l’Espace Lino Ventura (Garges- lès-Gonesse)</strong></p>
<p>Du Jeudi 28 au samedi 30 mars à 20 h 30<br style="word-wrap: break-word; caret-color: #32373c; color: #32373c; font-family: -apple-system, BlinkMacSystemFont, 'Segoe UI', Roboto, Oxygen-Sans, Ubuntu, Cantarell, 'Helvetica Neue', sans-serif; font-size: 13px;" />Dimanche 31 mars à 16 h<br style="word-wrap: break-word; caret-color: #32373c; color: #32373c; font-family: -apple-system, BlinkMacSystemFont, 'Segoe UI', Roboto, Oxygen-Sans, Ubuntu, Cantarell, 'Helvetica Neue', sans-serif; font-size: 13px;" />Au Petit Théâtre Odyssée<br style="word-wrap: break-word; caret-color: #32373c; color: #32373c; font-family: -apple-system, BlinkMacSystemFont, 'Segoe UI', Roboto, Oxygen-Sans, Ubuntu, Cantarell, 'Helvetica Neue', sans-serif; font-size: 13px;" /><a href="https://culture-ville-levallois.fr/liza-et-moi/" target="_blank" rel="noopener">Levallois</a>.<br style="word-wrap: break-word; caret-color: #32373c; color: #32373c; font-family: -apple-system, BlinkMacSystemFont, 'Segoe UI', Roboto, Oxygen-Sans, Ubuntu, Cantarell, 'Helvetica Neue', sans-serif; font-size: 13px;" />Site de la <a style="font-size: 17px;" href="https://cielestournesols.com" target="_blank" rel="noopener">Cie Les Tournesols</a><strong><br /></strong></p>
<p></p>
<p></p>
<p><b>Pour soutenir le projet c&#8217;est sur la plateforme</b> <strong><a href="https://www.proarti.fr/collect/project/liza-et-moi-histoires-de-meres-et-de-filles/0">Proarti</a></strong></p>
<p></p><p>L’article <a href="https://jaipiscineavecsimone.com/liza-et-moi-la-piece-qui-explore-les-relations-mere-fille/">LIZA ET MOI : LA PIÈCE QUI EXPLORE LES RELATIONS MÈRE FILLE</a> est apparu en premier sur <a href="https://jaipiscineavecsimone.com">J&#039;ai piscine avec Simone</a>.</p>
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		<title>ANNE MARIE PHILIPE JOUE ET MET EN SCENE LA CORRESPONDANCE AMOUREUSE DE SIMONE DE BEAUVOIR</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sophie Dancourt]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 08 Feb 2017 10:24:43 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[amours]]></category>
		<category><![CDATA[Anne-Marie Philipe]]></category>
		<category><![CDATA[correspondance]]></category>
		<category><![CDATA[Deauville]]></category>
		<category><![CDATA[l'atelier des déchargeurs]]></category>
		<category><![CDATA[Simone de Beauvoir]]></category>
		<category><![CDATA[Théâtre]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Anne-Marie Philipe joue et met en scène des extraits de la correspondance amoureuse de Simone de Beauvoir le 12 février à Deauville au théâtre du casino. Avec les élèves comédiens de sa troupe &#8221; l&#8217;atelier des déchargeurs&#8221;, elle y propose depuis 2011 un spectacle inspiré par la passion amoureuse. Les amours libres de Simone de [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Anne-Marie Philipe joue et met en scène des extraits de la correspondance amoureuse de Simone de Beauvoir le 12 février à Deauville au théâtre du casino. Avec les élèves comédiens de sa troupe <em>&#8221; l&#8217;atelier des déchargeurs&#8221;</em>, elle y propose depuis 2011 un spectacle inspiré par la passion amoureuse. Les amours libres de Simone de Beauvoir relatées dans des lettres quotidiennes racontent une femme iconoclaste éloignée des clichés germanopratins. Sur scène, avec Simone, il y aura Sartre bien sûr et deux hommes moins connus aux talents immenses, Nelson Algren, l’amoureux transatlantique, lauréat du National Book Award en 1950 et Jacques Laurent Bost, journaliste et membre fondateur de la revue <em>“Les Temps Modernes”</em>. Interview.</strong></p>
<p><strong>Pourquoi avoir choisi Simone de Beauvoir cette année pour célébrer les lettres d’amour&nbsp;?</strong></p>
<p>Je cherchais une correspondance, j’avais envie de dire des lettres. C’est un exercice auquel je m’étais frottée en lisant sur scène <em>«&nbsp;Le temps d’un soupir »</em> &#8211; <a href="http://www.deedr.fr/le-temps-d-un-soupir-anne-philipe/">livre écrit par sa mère Anne Philipe en 64</a> &#8211; et cela m’avait laissé un très beau souvenir. Je cherchais aussi quelqu’un d’un&nbsp;peu complexe. D’une manière générale, je m’attache toujours à chercher un terrain de jeu qui me permette de sortir la personne que je vais choisir de ce qu’on pense savoir d’elle. En me plongeant dans ses échanges épistolaires, et Dieu sait s’ils sont nombreux, puisqu’elle écrivait tous les jours et même plusieurs fois par jour à beaucoup de monde, je me suis aperçue qu’il y avait matière à ça.</p>
<p><strong>Comment avez-vous arrêté votre choix sur ces trois hommes&nbsp;hormis Sartre qui est une évidence, mais comment avez-vous choisi les deux autres ?</strong></p>
<p>Ce qui m’intéressait c’était l’inconvenance, le moins qu’on puisse dire c’est qu’elle l’est&nbsp;! Le choix de Nelson Algren s’est imposé de tout de suite. Cet amour transatlantique a été extrêmement fort puisqu’elle a été enterrée avec l’anneau d’argent qu’il lui a offert à la suite de leur première nuit d’amour. C’est quelqu’un qui a énormément compté dans sa vie. Il a même initié <em>«&nbsp;Le deuxième sexe&nbsp;»</em>. C’était un immense auteur à l’époque, comparé à Faulkner qui a obtenu le prix Pulitzer notamment. On l’a oublié aujourd’hui mais c’était un grand auteur. J’ai une passion pour Tennessee Williams et il y a des points communs entre eux dans le sens où Algren qui était de Chicago trainait dans les milieux les plus glauques. Cependant, Il a réussi à faire comprendre à de Beauvoir que la cause des noirs était la même que celle des femmes. Ce qui a été un choc énorme pour cette grande bourgeoise qui sortait de Saint-Germain des Prés&nbsp;! Quand à Jacques Laurent Bost, il m’intéressait aussi parce qu’on allait aussi du côté de l’inconvenance. Il avait été un élève de Sartre et avait épousé Olga Kosakiewicz, elle-même aimée par Sartre mais qui ne lui rendait pas&nbsp;! On était bien avec Bost dans le mic-mac du clan sartrien. Sa vie privée et sa vie d’écrivain sont intimement liées.</p>
<blockquote><p>Ce qui m’a intéressé ce n’est pas l’intellectuelle, c’est la femme. Comment est-ce qu’elle vivait le quotidien&nbsp;? C’est d’ailleurs passionnant pour tous les intellectuels du monde</p></blockquote>
<p><strong>Comment avez vous fait le tri parmi toute cette correspondance&nbsp;?</strong></p>
<p>Il y a eu des moments où je me suis dit je n’y arriverais pas ! Et puis extrêmement curieusement et comme par miracle, et je n’ai pas peur d’employer ce mot là,&nbsp; lors de notre première résidence à Deauville, avec les trois autres comédiens, l’ensemble s’est fait quasiment en une journée. Nous avions travaillé chacun de notre côté. Chacun disant <em>«&nbsp;moi j’ai quelque chose qui répond à ça&nbsp;»</em>.</p>
<p><strong>Comment avez-vous travaillé&nbsp;?</strong></p>
<p>Mon idée de départ était que le terrain de jeu était tellement vaste que&nbsp;le seul moyen&nbsp;était de travailler par touches impressionnistes, de donner des choses de manière à ce que les spectateurs englobent l’ensemble par impression, au vrai sens du terme. Il y a des petits intervalles où je raconte à quel moment de sa vie Simone de Beauvoir en est. Je ne peux pas juste balancer un échange épistolaire comme ça. J’aime faire œuvre d’un minimum de pédagogie&nbsp;! C’est mon travail. Notamment lorsqu&#8217;on introduit le personnage d&#8217;Algren. Tout se tient, car cette rencontre fait suite à un voyage de Sartre aux Etats-Unis où tout intellectuel de l’époque se devait d’aller, et où il a rencontré <a href="http://www.lemonde.fr/disparitions/article/2008/07/19/dolores-vanetti-grande-passion-de-jean-paul-sartre_1075180_3382.html">Dolores Vanetti,</a> une actrice française avec qui il allait vivre plusieurs mois par an. Algren est aussi une réponse à Dolores.</p>
<p><strong>Vous jouez avez des comédiens qui font partie de votre troupe l&#8217;atelier des déchargeurs, est-ce que cela modifie votre façon de travailler ?</strong></p>
<p>Oui. C’est très intéressant car on se connaît maintenant bien, sauf Alexandre Laval arrivé l’an dernier, qui joue les trois hommes.&nbsp; je met en scène pour la 5<sup>ème</sup> fois Camille Lockhart, et c’est la deuxième participation de Mathilde Ripley. Ils connaissent ma façon de travailler, ils savent qu’il y a une liberté, mais il y a un moment où je choisis. On travaille très ensemble, Le montage de textes a été un travail collectif. Une espèce de fourmillement dans cette unique journée au cours de laquelle les choses se sont agencées parfaitement. L’une découlait de l’autre. Au bout de 14 heures on a éteint l’ordinateur et on s’est dit on l’a.</p>
<p><iframe title="Anne Marie Philipe : &quot;Cette résidence à Deauville, un travail de création magnifique&quot;" width="1104" height="621" src="https://www.youtube.com/embed/FMHa8x8LmY8?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></p>
<p><em>Résidence d&#8217;artistes à Deauville. Extrait des répétitions du spectacle de 2016</em></p>
<p><strong>Vous avez choisi de jouer un rôle dans cette pièce, alors que vous ne jouez pas systématiquement dans vos créations ?</strong></p>
<p>J’ai choisi trois hommes et une femme. Simone face à Bost, Sartre et Algren. En revanche, j’ai choisi que nous soyons sur scène, trois femmes et un seul acteur pour représenter les trois hommes. Il y a trois Simone, celle de Bost, celle de Sartre et celle d’Algren. J’ai tout naturellement pris la Simone de Sartre, je n’ai pas d’ailleurs la plus présente dans le spectacle.</p>
<p><strong>Qu’est-ce que l&#8217;on découvre de Simone de Beauvoir sur un plan plus personnel et plus intime, qui casse l’image un peu rigide que l’on a d’elle&nbsp;?</strong></p>
<p>D’abord elle était extrêmement drôle, elle avait un humour énorme. Elle disait des choses de manière crue. Elle a des images tout d’un coup extrêmement drôles, c’est un spectacle très surprenant pour toutes ces raisons. Quand on écoute et qu’on ferme les yeux, si on ne sait pas qui a écrit ces lettres, on ne peut pas imaginer que c’est Simone de Beauvoir. C’est une des choses qui a dicté mes choix de lettres. Hormis le fait que c’est magnifiquement écrit, elle a un grand sens de l’image.</p>
<p><strong>On ne soupçonne pas que l&#8217;auteur du deuxième sexe puisse écrire de façon romanesque ?<br />
</strong></p>
<p>Elle est tout à fait passionnée et romanesque. Quand elle aime, elle aime&nbsp;entièrement. Je pose tous les paradoxes de cette femme qui était brillante mais à la recherche d’un rêve d’absolu, qui était libre mais romantique. Il y a un paradoxe en elle qui m’a intéressée. Brillante on le sait, les lettres le reflètent, ce qui m’intéressait c’était de faire découvrir l’autre versant de cette montagne, de cet Everest.</p>
<p><strong>Est-ce que le fait d’avoir choisi Simone de Beauvoir s’inscrit en réaction à un monde qui se rétrécit pour les femmes, est-ce aussi un engagement féministe de produire ces textes aujourd’hui&nbsp;?</strong></p>
<p>Mais bien entendu&nbsp;! La phrase prémonitoire de Simone de Beauvoir qui dit <em>&#8220;N&#8217;oubliez jamais qu&#8217;il suffira d&#8217;une crise politique, économique ou religieuse pour que les droits des femmes soient remis en question.&nbsp;Ces droits ne sont jamais acquis. Vous devrez rester vigilantes votre vie durant.&#8221;</em> résonne avec force aujourd’hui.</p>
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<h6>Propos recueillis par Sophie Dancourt</h6>
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<p>L’article <a href="https://jaipiscineavecsimone.com/anne-marie-philipe-joue-et-met-en-scene-la-correspondance-amoureuse-de-simone-de-beauvoir/">ANNE MARIE PHILIPE JOUE ET MET EN SCENE LA CORRESPONDANCE AMOUREUSE DE SIMONE DE BEAUVOIR</a> est apparu en premier sur <a href="https://jaipiscineavecsimone.com">J&#039;ai piscine avec Simone</a>.</p>
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