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	<title>Catégorie Ailleurs - J&#039;ai piscine avec Simone</title>
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	<title>Catégorie Ailleurs - J&#039;ai piscine avec Simone</title>
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		<title>DANS LES YEUX DES FEMMES WAORANIS EN ÉQUATEUR</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Mathilde Doiezie]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 08 Jul 2024 06:25:06 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Ailleurs]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>REPORTAGE Avec leur projet photographique « Onkiyenani Aranipa » (« Les femmes qui regardent »), trois Équatoriennes documentent le quotidien de femmes de la communauté Waorani, vivant dans la forêt amazonienne. Pour ce travail, elles ont été récompensées l&#8217;an dernier par l&#8217;un des plus prestigieux prix photographique d&#8217;Amérique latine, le POY Latam. À elles trois, elles représentent la diversité [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>REPORTAGE</p>



<p><strong>Avec leur projet photographique « Onkiyenani Aranipa » (« Les femmes qui regardent »), trois Équatoriennes documentent le quotidien de femmes de la communauté Waorani, vivant dans la forêt amazonienne. Pour ce travail, elles ont été récompensées l&#8217;an dernier par l&#8217;un des plus prestigieux prix photographique d&#8217;Amérique latine, le POY Latam.</strong></p>



<p>À elles trois, elles représentent la diversité de la société équatorienne. Carolina Zambrano vient de la côte pacifique et est considérée comme métisse dans la culture équatorienne (ancêtre des Espagnol·es et des Amérindien·nes) ; Manuela Ima est née dans la communauté indigène waorani et Romelia Papue est issue des cultures autochtones kichwa et suar par ses parents. Toutes les trois se sont rencontrées dans l&#8217;Amazonie équatorienne il y a un peu plus de 10 ans. Carolina et Romelia s&#8217;y rendaient par le biais d&#8217;une ONG catholique, tandis que Manuela y était l&#8217;une des figures fortes, alors présidente de l&#8217;Association des femmes waoranis de l&#8217;Amazonie équatorienne (Amwae), créée en 2005.</p>



<p>Aucune d&#8217;entre elles, au tout début, ne possédaient d&#8217;appareil photo. Garder une trace de ce qui se déroulait devant leur rétine les a pourtant titillé chacune à leur tour. Car avoir accès au territoire waorani est un privilège. Les Waoranis représentent l&#8217;une des treize nationalités indigènes en Équateur. Une communauté d&#8217;environ 3 000 personnes, ayant sa propre langue et vivant sur une partie du <a href="https://www.voyageequateur.com/guide-equateur/destination/amazonie-yasuni">parc national Yasuni, l&#8217;une des plus grandes réserves de biodiversité au monde</a>, dont le sous-sol est aussi très riche en pétrole. </p>



<p>Une richesse qui représente aussi un piège pour les Waoranis, dont la survie de leur culture dépend de l&#8217;intensité de leur lien à la nature. Beaucoup ont lutté contre l&#8217;exploitation de leur territoire par des entreprises pétrolières ; ou appris à composer avec celles-ci lorsque leur implantation a été accordée par le gouvernement, faute de soutien international. Si les voix des femmes waoranis se sont élevées dans ce contexte, elles ont été peu entendues.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Le regard et la voix des femmes Waorani</h2>



<p>C&#8217;est leur regard et leur voix que le projet photographique de Carolina, Manuela et Romelia, baptisé « Onkiyenani Aranipa » (« Mujeres mirando » en espagnol, qui peut se traduire par « Les femmes qui regardent »), entend transmettre et valoriser. <em>« Les livres photographiques qui existaient jusqu&#8217;alors sur la communauté waorani, c&#8217;étaient ceux d&#8217;hommes blancs étrangers »</em>, rapporte Carolina. <em>« Et les waoranis étaient seulement représentés comme des personnes dénudées vivant au contact de la nature, rien d&#8217;autre. </em></p>



<p><em>Personne ne parlait des luttes menées par les femmes dans leur territoire »</em>, renchérit Manuela, 59 ans, alternant entre l&#8217;espagnol et le waorani, sa langue maternelle, depuis la ville de Shell où elle s&#8217;est établie il y a plus de vingt ans pour mener ses actions en faveur de la valorisation des Waoranis. Elle a alors eu l&#8217;idée, en 2018, de convoquer ses deux amies pour participer ensemble à un projet photographique dédié aux femmes de sa communauté.</p>



<figure class="wp-block-gallery has-nested-images columns-default is-cropped wp-block-gallery-1 is-layout-flex wp-block-gallery-is-layout-flex">
<figure class="wp-block-image size-large"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="574" height="907" data-id="38542" src="https://www.jaipiscineavecsimone.com/wp-content/uploads/2024/07/foto-Mujeres-mirando-2-1.png" alt="" class="wp-image-38542"/><figcaption class="wp-element-caption">Femmes Waoranis © Mujeres mirando </figcaption></figure>



<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" width="368" height="580" data-id="38541" src="https://www.jaipiscineavecsimone.com/wp-content/uploads/2024/07/foto-mujeres-mirando-5.png" alt="" class="wp-image-38541"/><figcaption class="wp-element-caption">Femmes Waoranis © Mujeres mirando </figcaption></figure>
</figure>



<p>Entre temps, Carolina s&#8217;était formée à la photographie. Manuela et Romelia avaient documenté de manière instinctive leurs différentes activités et ont acquis quelques réflexes avec elle. Ces images ont donné lieu à une première exposition à Puyo, l&#8217;une des capitales provinciales à la lisière du territoire waorani. Une localisation importante pour Manuela : <em>« Je ne voulais pas que l&#8217;exposition ait lieu à Quito </em>[la capitale de l&#8217;Équateur] <em>ou à Guayaquil </em>[la plus grande ville du pays], remonte-t-elle dans ses souvenirs. <em>Je souhaitais qu&#8217;elle soit accessible aux gens d&#8217;ici, pour qu&#8217;ils puissent s&#8217;éduquer sur la culture waorani. »</em></p>



<h2 class="wp-block-heading">Lauréates de l&#8217;un des plus prestigieux prix photographique d&#8217;Amérique latine</h2>



<p>Depuis, le projet Onkiyenani Aranipa s&#8217;est échappé du territoire amazonien. L&#8217;an dernier, le projet des trois femmes a été récompensé par l&#8217;un des plus prestigieux prix photographique d&#8217;Amérique latine, le POY Latam, dans la catégorie « Notre regard ». Le projet s&#8217;est aussi étoffé de fibres cousues sur les photos. Celles-ci proviennent de la chambira, une plante qui pousse dans la forêt amazonienne, récoltées par les femmes waoranis pour réaliser des objets artisanaux. <em>« Le tissage présente une alternative économique aux seules options de travail offertes par les compagnies pétrolières »</em>, décrit Romelia, qui travaille aussi aujourd&#8217;hui avec Manuela au développement de la marque d&#8217;artisanat waorani Ömere. Représenter la chambira, c&#8217;est rendre visible le travail des femmes waoranis et leur identité.</p>



<p>Grâce à un «<em> jeu entre trois regards interculturels »</em>, résume Romelia, trois femmes équatoriennes regardent ainsi avec sororité le quotidien d&#8217;autres femmes de leur pays, dont la vie est trop souvent dévalorisée. La photographie n&#8217;est qu&#8217;un moyen parmi d&#8217;autres médias artistiques de <em>« raconter les histoires, les résistances et les sentiments de la jungle », </em>ajoute Carolina. Car les images sont parfois plus fortes que les mots.</p>
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		<item>
		<title>KRISTI NOEM CANDIDATE À LA VICE PRÉSIDENCE DE TRUMP SOUS LE FEU DES CRITIQUES POUR AVOIR TUÉ SON CHIEN</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sophie Dancourt]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 29 Apr 2024 11:20:57 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Ailleurs]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La gouverneure républicaine du Dakota du Sud, Kristi Noem pourrait bien voir ses rêves de co-listière présidentielle s&#8217;évanouir pour avoir avoué qu&#8217;elle avait tué son chien. Depuis cette annonce, la candidate est critiquée y compris dans ses propres rangs politiques. La victime est une jeune femelle braque à poils durs prénommée Criket. Une chienne au [&#8230;]</p>
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<p><strong>La gouverneure républicaine du Dakota du Sud, Kristi Noem pourrait bien voir ses rêves de co-listière présidentielle s&#8217;évanouir pour avoir avoué qu&#8217;elle avait tué son chien. Depuis cette annonce, la candidate est critiquée y compris dans ses propres rangs politiques. </strong></p>



<p>La victime est une jeune femelle braque à poils durs prénommée Criket. Une chienne au comportement soi disant difficile et agressive. Un motif suffisant pour Kristi Noem qui a choisi une manière définitive d&#8217;y remédier en lui tirant une balle dans la tête. Figurant dans la short list des candidats à la vice présidence de Trump, le geste de la gouverneure républicaine choque les 86 millions de foyers américains qui possèdent un animal de compagnie.</p>



<p>Cette sidérante révélation figure dans les bonnes feuilles de ses mémoires à paraitre prochainement que le <em><a href="https://www.theguardian.com/books/2024/apr/26/trump-kristi-noem-shot-dog-and-goat-book">Guardian</a></em> a publiées. La conservatrice de 52 ans raconte la façon dont elle a mis fin à la vie de cette chienne qu&#8217;elle détestait car elle chassait les oiseaux et s&#8217;amusait <em>« comme une folle »</em>&#8230; Mais également à celle d&#8217;un bouc de son ranch en raison de son odeur et de son caractère. Un acte qu&#8217;elle justifie simplement d&#8217;un commentaire laconique « <em>Ce n’était pas un travail agréable, mais il fallait le faire</em> ». Soit.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><em>Dog for Biden</em></h2>



<p>Mais c&#8217;était sans compter l&#8217;opinion publique qui n&#8217;a pas tardé à réagir sur les réseaux sociaux. Des photos de chiens illustrés d&#8217;un slogan politique : « <em>Dogs for Biden</em> » s&#8217;affichent en riposte. La républicaine fait l&#8217;unanimité contre elle y compris dans son camp. La militante républicaine et soutien de Trump, Laura Loomer a également estimé que <em>« vous ne pouvez pas tirer sur votre chien et ensuite devenir vice-présidente »</em>. Les gouverneurs démocrates du Michigan, Gretchen Whitmer, et du New Jersey, Phil Murphy, ont également réagi en publiant des photos de leurs animaux de compagnie.</p>



<div style="height:50px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<figure class="wp-block-embed is-type-rich is-provider-twitter wp-block-embed-twitter"><div class="wp-block-embed__wrapper">
https://twitter.com/llccar1/status/1785259099514339542
</div></figure>



<p><em>« Je suppose que si j&#8217;étais meilleure politicienne, je ne raconterais pas cette histoire ici »</em>, écrit-elle dans son livre. Le récit de ces cruautés devait montrer sa capacité à agir y compris lorsque « <em>c&#8217;est difficile et douloureux</em> ». C&#8217;est raté.</p>
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		<item>
		<title>PLANTES MÉDICINALES AU PÉROU : VALORISER LES SAVOIRS DES FEMMES</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Mathilde Doiezie]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 17 Apr 2024 15:06:02 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Ailleurs]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Dans un quartier populaire et excentré de Lima, le collectif Las Otras de Lima Norte a organisé des ateliers artistiques avec des femmes autour de leurs connaissances des plantes, pour valoriser leurs savoirs et l&#8217;estime d&#8217;elles-mêmes. Sur des feuilles blanches encadrées, des plantes séchées sont collées, entourées d&#8217;écritures à la main qui racontent un souvenir [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Dans un quartier populaire et excentré de Lima, le collectif <em>Las Otras de Lima Norte</em> a organisé des ateliers artistiques avec des femmes autour de leurs connaissances des plantes, pour valoriser leurs savoirs</strong> <strong>et l&#8217;estime d&#8217;elles-mêmes.</strong></p>



<p>Sur des feuilles blanches encadrées, des plantes séchées sont collées, entourées d&#8217;écritures à la main qui racontent un souvenir auxquelles elles sont associées ou leurs différents bienfaits. Il y a d&#8217;abord Mary, qui se rappelle : <em>« Quand mes menstruations sont arrivées pour la première fois, j&#8217;ai ressenti de grosses douleurs. Ma mère a commencé à me donner une infusion d&#8217;origan tiède et cela m&#8217;aidait beaucoup. C&#8217;est quelque chose que je fais toujours aujourd&#8217;hui, lorsque j&#8217;ai des douleurs à l&#8217;estomac ou des gaz. »</em></p>



<p>Il y a aussi <em>la rue</em>, surnommée « herbe de grâce », dont Isabel décrit toutes les qualités : elle soigne les maux d&#8217;estomac, aide en cas de douleurs lors des règles, élimine les parasites intestinaux et porterait même chance. Une plante qui n&#8217;est pas anodine dans l&#8217;histoire des femmes : l&#8217;une de ses sous-espèces a longtemps été utilisée en décoction pour provoquer l&#8217;avortement.</p>



<p>Tous ces mots et ces dessins au style un peu art brut sont les œuvres d&#8217;une quinzaine de femmes âgées entre 40 et 70 ans, réunies ce printemps par le collectif d&#8217;artistes <em>Las Otras de Lima Norte</em>. Celui-ci réunit Claudia Yupanqui Villegas, 43 ans ; Kathryn Paucar Vergara, 38 ans et Blanca Huaylas Navarro, 44 ans. Toutes les trois sont originaires du quartier excentré et populaire de Lima Norte. Elles se sont rencontrées lors de leurs études aux Beaux-arts et ont régulièrement collaboré ensemble, avant de formaliser il y a an leurs liens par la création d&#8217;un collectif.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Les « autres » du quartier</strong></h2>



<p>Las Otras de Lima Norte, c&#8217;est un nom qui cherche à mettre en valeur ces «&nbsp;autres&nbsp;» du quartier, celles qui sont souvent reléguées en seconde zone, celles qui sont souvent oubliées des pouvoirs publics. Depuis le début de leur carrière, ces trois artistes se sont interrogées sur<em> «&nbsp;ce que cela signifiait d&#8217;être une femme vivant à Lima Norte&nbsp;»</em>, nous explique Claudia, chevelure brune, yeux pétillants.</p>



<p>Récemment, pour poursuivre leurs recherches artistiques, elles ont lancé cette série d&#8217;ateliers, baptisée «&nbsp;Mujeres Curando-se&nbsp;». Un jeu de mots évoquant à la fois les femmes guérisseuses et les femmes qui se guérissent elles-mêmes. Se concentrer sur les plantes médicinales s&#8217;est imposé <em>«&nbsp;de manière intuitive&nbsp;»</em>, car <em>«&nbsp;c&#8217;est un sujet qui fait appel à nos souvenirs et à nos émotions&nbsp;»</em>, évoque Claudia, en balayant rapidement l&#8217;idée que ce serait parce que les femmes sont intrinsèquement plus proches de la nature.</p>



<p>Le lien est plutôt culturel, souligne-t-elle. L&#8217;utilisation des plantes relève d&#8217;une histoire familiale, souvent féminine. Ce sont les grands-mères qui ont transmis leurs savoirs à leurs filles, qui elles-mêmes les ont partagés aux leurs. Cette transmission ne s&#8217;est pas forcément rompue comme en Europe, où la <a href="https://www.plantes-et-sante.fr/articles/decouvertes-botaniques/3056-la-femme-guerisseuse">« chasse aux sorcières » – souvent des guérisseuses</a> – a fait entre 50 000 et 100 000 victimes selon les estimations. Mais au Pérou, ces connaissances se clairsèment en raison de l&#8217;irruption de la médecine « officielle », qui distribue des pastilles contre les maux. <em>« Moi, je ne connais plus toutes les informations que savait ma mère sur les plantes »</em>, se désole Claudia.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Continuer la transmission en milieu urbain</strong></h2>



<p>Ces savoirs ont aussi été mis à mal par la vie en milieu urbain. Dans le quartier de Lima Norte, l&#8217;organisation est chaotique, liées aux vagues d&#8217;immigration successives qui y ont fait pousser les habitations sans plan précis. Très peu d&#8217;arbres sont présents, ils ont bien souvent été coupés. Mais Claudia et ses deux collègues en étaient persuadées&nbsp;:<em> «&nbsp;Les savoirs ancestraux ne se trouvent pas uniquement en montagne ou en forêt. Lima est une ville de métissage, où les filles des femmes qui ont migré ici ont pu conserver leurs savoirs. »</em></p>



<p>Les ateliers « Mujeres Curando-se » ont donc cherché à les réactiver, tout en mettant en valeur les femmes du quartier. <em>« Lors du premier atelier, les participantes attendaient les informations de notre part, elles pensaient que nous allions leur enseigner quelque chose. Mais nous leur avons expliqué qu&#8217;il s&#8217;agissait d&#8217;un échange mutuel, que nous allions apprendre les unes des autres »</em>, déroule Claudia. Et à la fin, elles étaient capables de dire <em>« je sais faire ci, je connais ça&#8230; »</em> Des connaissances ensuite restituées auprès de la famille et des gens du quartier lors d&#8217;une exposition le 8 mars.</p>



<p>Esther, 69 ans, qui a rejoint la conversation, a apprécié pouvoir faire remonter une quantité de souvenirs&nbsp;: <em>«&nbsp;C&#8217;est ma mère, qui venait des montagnes, qui m&#8217;a enseigné les propriétés de la verveine citronnelle ou de la muña [plante endémique des Andes].&nbsp;»</em> Aujourd&#8217;hui, elle achète ses herbes au marché pour faire ses propres infusions ou décoctions. Ce qu&#8217;elle a aussi beaucoup aimé aussi, c&#8217;est la possibilité d&#8217;échanger avec d&#8217;autres femmes du quartier.<em> «&nbsp;Ce genre d&#8217;événements, ça permet de sortir de l&#8217;univers de nos maisons et de parler entre nous.&nbsp;»</em> Sa fierté&nbsp;? Avoir réussi à convaincre l&#8217;une de ses voisines d&#8217;y participer.</p>



<p>Des raisons qui convainquent Las Otras de Lima Norte de continuer. Claudia et ses deux collègues espèrent faire d&#8217;autres ateliers à Lima Norte et réunir assez de matériaux pour réaliser une grande exposition collective autour de ces savoirs féminins.</p>



<div style="height:50px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<p><strong>Lire aussi :</strong> <a href="https://www.jaipiscineavecsimone.com/luciana-peker-poursuit-son-combat-feministe-loin-de-largentine/">LUCIANA PEKER POURSUIT SON COMBAT FÉMINISTE LOIN DE L’ARGENTINE</a></p>
<p>L’article <a href="https://jaipiscineavecsimone.com/plantes-medicinales-au-perou-valoriser-les-savoirs-des-femmes/">PLANTES MÉDICINALES AU PÉROU : VALORISER LES SAVOIRS DES FEMMES</a> est apparu en premier sur <a href="https://jaipiscineavecsimone.com">J&#039;ai piscine avec Simone</a>.</p>
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		<item>
		<title>LUCIANA PEKER POURSUIT SON COMBAT FÉMINISTE LOIN DE L&#8217;ARGENTINE</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sophie Dancourt]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 22 Mar 2024 10:25:01 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Ailleurs]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La militante féministe Argentine, Luciana Peker, 50 ans, a été contrainte à l&#8217;exil suite à l&#8217;élection de Javier Milei à la tête du pays, elle alerte sur les dangers qui menace désormais les femmes dans son pays. Contrainte à l&#8217;exil, Luciana Peker poursuit son combat féministe menacé en Argentine suite à l&#8217;élection de Javier Milei [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://jaipiscineavecsimone.com/luciana-peker-poursuit-son-combat-feministe-loin-de-largentine/">LUCIANA PEKER POURSUIT SON COMBAT FÉMINISTE LOIN DE L&#8217;ARGENTINE</a> est apparu en premier sur <a href="https://jaipiscineavecsimone.com">J&#039;ai piscine avec Simone</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>La militante féministe Argentine, Luciana Peker</strong>, <strong>50 ans, a été contrainte à l&#8217;exil suite à l&#8217;élection de Javier Milei à la tête du pays, elle alerte sur les dangers qui menace désormais les femmes</strong> <strong>dans son pays.</strong></p>



<p>Contrainte à l&#8217;exil, Luciana Peker poursuit son combat féministe menacé en Argentine suite à l&#8217;élection de Javier Milei le 19 novembre 2023. Une ère sombre pour les droits des femmes et des LGBTQI+ qu&#8217;il déconstruit brique après brique. D&#8217;abord avec la suppression du ministère des femmes, du genre et de la diversité, symbole fort de la politique à venir dont l<a href="https://www.courrierinternational.com/article/argentine-retrait-du-volet-fiscal-de-la-loi-omnibus-le-premier-echec-de-javier-milei">a loi omnibus </a>se fait l&#8217;illustration. Parmi les mesures les plus radicales, la remise en cause du droit à  l&#8217;avortement légalisé en 2020 qualifié de « meurtre » par le nouveau président, à la veille du 8 mars.</p>



<p>Une menace subie aussi par les militantes féministes. <em>« je me sens obligée de quitter mon pays. Depuis que Javier Milei a pris ses fonctions en décembre 2023, son gouvernement (..)démantèle l&#8217;État et érode les droits des femmes et la diversité sexuelle »</em> écrit-elle dans The Guardian avant d&#8217;ajouter : « <em>C&#8217;est également un problème très grave pour l&#8217;Amérique latine et pour les femmes de l&#8217;Ouest,<br>même s&#8217;il leur semble lointain ».</em></p>



<p>Avec <em>La Révolution des filles</em>, expression qu&#8217;elle a popularisée en Argentine, son premier livre publié en France lie les combats féministes des grand-mères, mères et filles. <em>« Elles (les femmes) ne supportent pas ce que nous, adultes, supportons »</em> écrit la militante. Et <a href="https://www.jaipiscineavecsimone.com/en-argentine-les-meres-de-la-place-de-mai-occupent-toujours-le-terrain-face-a-milei/">les Mères de la Place de Mai</a> en sont la parfaite illustration. Certaines âgées de plus de 80 ans continuent à se rassembler pour rendre hommage à leurs enfants disparus au cours de la dictature militaire (1976 &#8211; 1983), rejointes aujourd&#8217;hui par la jeune génération.</p>



<p><em>« Le féminisme en Argentine n&#8217;a pas été éradiqué, mais il est attaqué. C&#8217;est la raison pour laquelle j&#8217;ai dû quitter le pays, après les menaces (de mort) , la censure, le silence et l&#8217;étouffement de mon travail et de mes revenus par les partisans de Milei</em> » souligne Luciana Peker auprès du <em>Guardian</em>. Une meute masculiniste « <em>frustrée par l&#8217;avancement des droits, agacée par le féminisme ou encore de jeunes hommes en colère</em> » comme l&#8217;explique <a href="https://actualitte.com/article/115119/auteurs/en-argentine-les-autrices-sous-le-feu-reactionnaire-de-javier-milei">la journaliste Giselle Leclercq</a>.</p>
<p>L’article <a href="https://jaipiscineavecsimone.com/luciana-peker-poursuit-son-combat-feministe-loin-de-largentine/">LUCIANA PEKER POURSUIT SON COMBAT FÉMINISTE LOIN DE L&#8217;ARGENTINE</a> est apparu en premier sur <a href="https://jaipiscineavecsimone.com">J&#039;ai piscine avec Simone</a>.</p>
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		<title>EN ARGENTINE, LES MÈRES DE LA PLACE DE MAI OCCUPENT TOUJOURS LE TERRAIN FACE À MILEI</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Mathilde Doiezie]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 03 Feb 2024 05:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Ailleurs]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Tous les jeudis depuis 1977, les « Mères de la place de Mai » se réunissent au centre de Buenos Aires pour connaître le sort de leurs enfants disparus pendant la dictature. Un combat doublé de revendications démocratiques et sociales, en particulier depuis l&#8217;élection du président Javier Milei. « Madres de la Plaza, el pueblo las abraza » (« Les [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://jaipiscineavecsimone.com/en-argentine-les-meres-de-la-place-de-mai-occupent-toujours-le-terrain-face-a-milei/">EN ARGENTINE, LES MÈRES DE LA PLACE DE MAI OCCUPENT TOUJOURS LE TERRAIN FACE À MILEI</a> est apparu en premier sur <a href="https://jaipiscineavecsimone.com">J&#039;ai piscine avec Simone</a>.</p>
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<p><strong>Tous les jeudis depuis 1977, les « Mères de la place de Mai » se réunissent au centre de Buenos Aires pour connaître le sort de leurs enfants disparus pendant la dictature. Un combat doublé de revendications démocratiques et sociales, en particulier depuis l&#8217;élection du président Javier Milei</strong>.</p>



<p>« <em>Madres de la Plaza, el pueblo las abraza</em> » («<em> Les mères de la Place, le peuple les embrasse »</em>), clame la foule qui entoure les Mères de la Place de Mai. Sans discontinuer depuis 1977, celle-ci battent toujours le pavé, avec un foulard blanc sur la tête, symbole des langes de leurs enfants disparus lors de la dernière dictature militaire, au pouvoir de 1976 à 1983. Chaque jeudi, elles se donnent rendez-vous sur l&#8217;esplanade de la Place de Mai qui leur a donné leur nom, faisant face à la Casa Rosada, siège du gouvernement.</p>



<p>Début janvier, sous un soleil intense, elles étaient encore au rendez-vous, soutenues par une assistance de tous les âges. Aujourd&#8217;hui, la plupart des Mères de la place de Mai ont dépassé les 80 ou les 90 ans. Elles font le tour de la place poussées dans des chaises roulantes, avec une photo de leur fils ou de leur fille disparue sur leurs genoux. Elles chantent. Elles acclament. La lutte est devenue intergénérationnelle et la relève est là. Autour d&#8217;elles, il y a par exemple Malena, 17 ans, qui les a rejoint il y a quelques mois, touchée pour sa part par la disparition de deux de ses grands-parents pendant la dictature.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Une mobilisation hebdomadaire qui remonte à 1977</strong></h2>



<p>L&#8217;histoire des Mères de la place de Mai remonte à 1977. Une dizaine de femmes se sont retrouvées sur cette place centrale de Buenos Aires, réunies par leur chagrin et bientôt rejointes par d’autres. Leur fils ou leur fille avait « disparu » : arrêté·es, torturé·es ou tué·es par la dictature militaire ou sa milice. Elles réclamaient au pouvoir en place de connaître leur sort. Les militaires leur ont ordonné de circuler, n&#8217;approuvant aucune manifestation statique. Elles se sont alors mises à marcher autour de l&#8217;obélisque au centre de la place pour défier le pouvoir en mouvement.</p>



<p>Traitées de <em>« </em>Folles de la place de Mai <em>»</em> par la dictature pour discréditer leur mouvement, elles ont tenu bon, se sont réappropriées l&#8217;expression, ont fini par obtenir la condamnation de certains tortionnaires. Certaines d&#8217;entre elles ont retrouvé leur fils, leur fille, ou des petits-enfants, arrachés à leurs parents et souvent adoptés par des familles proches du pouvoir. Mais la plupart restent sans nouvelle et en réclament toujours. Malgré la fin de la dictature militaire, la marche circulaire n&#8217;a donc jamais cessé. <em>« Jamais nous n’arrêterons d’exiger à chaque gouvernement de rechercher nos proches disparus et à la justice de connaître la vérité sur le sort de nos filles et de nos fils »</em>, déclament-elles. Les noms de ces proches sont égrenés au cours de la mobilisation, pour continuer de les faire exister.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Donner l&#8217;exemple quand la démocratie est en jeu</strong></h2>



<p>Aujourd&#8217;hui, 130 enfants disparus – désormais adultes – ont été identifiés grâce aux actions des Mères de la place de Mai. Mais les associations d&#8217;historiens et des droits de l&#8217;homme évaluent plutôt à 30 000 le nombre total de disparus. Un chiffre que réfute Javier Milei. Durant toute sa campagne, l&#8217;actuel président a minimisé les crimes de la dictature, les qualifiant de simples <em>« excès »</em>. De quoi mettre en rogne ces mères qui continuent de souffrir de la disparition de leurs proches et du manque d&#8217;informations sur leur destin, tenues confidentielles par l&#8217;armée.</p>



<p><em>« Quand la démocratie est en jeu, ce sont toujours les Mères qui donnent l&#8217;exemple »</em>, ont lancé les organisations syndicales en Argentine à l&#8217;issue de l&#8217;élection de Javier Milei et du premier jeudi de mobilisation post-électoral des Mères de la place de Mai. L&#8217;esplanade était alors noire de monde. Depuis, les jeudis, le <a href="https://www.liberation.fr/international/amerique/en-argentine-javier-milei-opte-pour-la-liberalisation-a-marche-forcee-20231229_QI36PL6GYVHY5GJ3AJDHOYW6VA/">décret fourre-tout du président Milei</a> est dénoncé sur place et le Parlement est appelé à prendre ses responsabilités.</p>



<p>Cette émotion était encore palpable début janvier dans le discours de Carmen Arias : <em>« Je pense que nous, les vieilles femmes, avons réalisé quelque chose que personne n&#8217;avait encore jamais fait en endurant la lutte et en prenant vie grâce à la Place. La Place</em> [de Mai] <em>donne au monde un sens différent, elle apprend aux gens à se battre et à se rebeller. » </em>Des valeurs dont plusieurs dizaines de milliers d&#8217;Argentin·es se sont emparé·es mercredi 24 janvier, <a href="https://www.lemonde.fr/international/article/2024/01/24/en-argentine-le-president-javier-milei-confronte-a-une-greve-generale-et-a-de-nombreuses-manifestations_6212782_3210.html">manifestant dans plusieurs villes</a> du pays ou prenant part à une grève générale, pour dénoncer les réformes ultralibérales de Milei, actuellement étudiées au Parlement.</p>



<p><strong>Lire aussi :</strong> <a href="https://www.jaipiscineavecsimone.com/argentine-les-droits-des-femmes-menaces-par-javier-milei-le-nouveau-president/">ARGENTINE : LES DROITS DES FEMMES MENACÉS PAR JAVIER MILEI LE NOUVEAU PRÉSIDENT</a></p>
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		<title>ADRIANA FERREIRA SILVA : « AU BRÉSIL, VIEILLIR EST UN ENJEU POUR TOUTES LES FEMMES »</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Mathilde Doiezie]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 01 Jan 2024 11:12:12 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Ailleurs]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Journaliste, autrice, ancienne rédactrice en cheffe et correspondante de Marie-Claire Brazil à Paris, Adriana Ferreira Silva, 48 ans, témoigne sur les stéréotypes qui s&#8217;imposent aux femmes au Brésil et de la nécessité d&#8217;inclure une réflexion intersectionnelle aux sujets féministes. Quel regard la société brésilienne porte-t-elle sur les femmes qui vieillissent&#160;? Au Brésil, vieillir est un [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://jaipiscineavecsimone.com/adriana-ferreira-silva-au-bresil-vieillir-est-un-enjeu-pour-toutes-les-femmes/">ADRIANA FERREIRA SILVA : « AU BRÉSIL, VIEILLIR EST UN ENJEU POUR TOUTES LES FEMMES »</a> est apparu en premier sur <a href="https://jaipiscineavecsimone.com">J&#039;ai piscine avec Simone</a>.</p>
]]></description>
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<p><strong>Journaliste, autrice, ancienne rédactrice en cheffe et correspondante de Marie-Claire Brazil à Paris, Adriana Ferreira Silva, 48 ans, témoigne sur les stéréotypes qui s&#8217;imposent aux femmes au Brésil et de la nécessité d&#8217;inclure une réflexion intersectionnelle aux sujets féministes.</strong></p>



<p><strong>Quel regard la société brésilienne porte-t-elle sur les femmes qui vieillissent&nbsp;?</strong></p>



<p>Au Brésil, vieillir est un enjeu pour toutes les femmes. Les hommes, plus ils sont vieux, plus ils sont considérés comme charmants, intelligents, doués d&#8217;une certaine expérience&#8230; Et après 40 ans, ils vont vers des femmes plus jeunes qu&#8217;eux. Alors que pour les femmes, 40 ans, c&#8217;est presque déjà considéré comme la fin.</p>



<p>Il y a trois ans, j&#8217;ai revu une photo de moi avec ma grand-mère, sur laquelle j&#8217;avais cinq ans et elle 45 ans. Le même âge que moi au moment où je la regardais. Je me suis rendue compte que j&#8217;avais toujours considéré ma grand-mère comme une personne âgée. Aujourd&#8217;hui, elle a 92 ans, ce qui signifie que cela fait depuis ses 45 ans que je la vois vieille. C&#8217;est un problème.</p>



<p>Heureusement, pour ma mère et les femmes de ma génération, des choses ont changé au Brésil, grâce au féminisme et à l&#8217;accès des femmes au marché du travail. Il reste hélas toujours beaucoup de préjugés sur les femmes après 40 ans. J&#8217;en connais beaucoup à qui l&#8217;on dit tout simplement d&#8217;arrêter de travailler après 40 ans.</p>



<p><strong>Qu&#8217;est-ce qui a changé pour vous depuis que vous vous êtes intéressées aux questions féministes et à la vieillesse des femmes&nbsp;?</strong></p>



<p>Aujourd&#8217;hui, j&#8217;ai 48 ans, et je considère que ma vie s&#8217;est améliorée après 40 ans. Je me sens plus belle, plus à l&#8217;aise, plus intelligente. J&#8217;ai aussi changé de travail en quittant Marie-Claire Brésil en 2022, pour me lancer à mon propre compte et trouver une forme de liberté. Depuis mes 40 ans, j&#8217;ai aussi arrêté de teindre mes cheveux bouclés et les porte gris, comme un signe de fierté et de libération.</p>



<p><strong>Vous êtes régulièrement invitées à prendre la parole sur le sujet de la vieillesse des femmes. Les choses semblent donc bouger à ce sujet ces derniers temps, au Brésil ?</strong> </p>



<p>Oui, cela bouge et en même temps, je dirais aussi que c&#8217;est une mode et je suis un peu critique du mouvement. Car même dans la lutte contre l&#8217;âgisme, il y a des modèles qui s&#8217;imposent aux femmes. Souvent, je suis invitée dans des milieux liés à la mode. Et si vous êtes une femme grosse, ce n&#8217;est pas vous qu&#8217;on va inviter. Ou bien il vous faudrait avoir un visage parfait comme la mannequin grande taille Ashley Graham. J&#8217;ai l&#8217;impression que désormais, c&#8217;est ok d&#8217;afficher sa vieillesse, mais à condition de rester mince et belle.</p>



<p>N&#8217;oublions pas les luttes intersectionnelles, incluant des réflexions sur la race ou sur la classe sociale par exemple. Parce que c&#8217;est super beau de voir des femmes blanches qui parlent de la ménopause. Mais pendant qu&#8217;elles en parlent, les femmes noires qui font leur ménage ont-elles droit à un jour de pause quand ce sont elles qui sont fatiguées à cause de la ménopause ? On doit penser plus globalement.</p>



<p><strong>Le Brésil est le deuxième pays ayant le plus recours à la chirurgie esthétique dans le monde (</strong><a href="https://www.isaps.org/discover/about-isaps/global-statistics/reports-and-press-releases/global-survey-2022-full-report-and-press-releases/"><strong>International Society of Aesthetic Plastic Surgery</strong></a><strong>, données 2022). Qu&#8217;est-ce que cela implique chez les femmes&nbsp;?</strong></p>



<p>Cela signifie qu&#8217;on ne sait plus quel est l&#8217;âge des femmes. Un bon exemple pour s&#8217;en rendre compte, c&#8217;est la télévision. Toutes les actrices et journalistes ont le même visage, les mêmes sourcils, les mêmes lèvres, les mêmes joues&#8230;  Ce mois-ci, j&#8217;étais à la remise des prix du Women&#8217;s music event, un événement créé par et pour les femmes de l&#8217;industrie de la musique au Brésil. Sur scène, on pouvait confondre les visages de certaines chanteuses de 22-23 ans avec des femmes de 30 ou 40 ans, en raison de la chirurgie esthétique. Les visages sont uniformisés.</p>



<p>La chirurgie esthétique est chère pourtant, mais ce ne sont pas que les élites qui s&#8217;y adonnent au Brésil. La classe moyenne aussi. J&#8217;ai beaucoup d&#8217;amies qui n&#8217;ont pas beaucoup de moyens et qui souhaitent s&#8217;offrir une nouvelle opération de chirurgie esthétique dès qu&#8217;elles auront un peu plus d&#8217;argent.</p>



<p>Ce n&#8217;est pas un problème en soi. Le souci, c&#8217;est plutôt qu&#8217;on a transformé le visage des femmes et qu&#8217;on a forgé l&#8217;idée que vieillir naturellement n&#8217;est pas beau à voir chez elles. Alors que les hommes, lorsqu&#8217;ils vieillissent, ne font aucun effort et deviennent parfois terriblement ignobles (rires).</p>



<p><strong>Quels stéréotypes s&#8217;appliquent en plus aux femmes noires au Brésil&nbsp;?</strong></p>



<p>Le Brésil est l&#8217;un des pays les plus racistes au monde, à cause de la colonisation et du racisme structurel. Globalement, les stéréotypes qui s&#8217;appliquent aux femmes noires sont un peu les mêmes que ceux qui s&#8217;appliquent aux femmes noires aux États-Unis, décrits par l&#8217;Américaine Patricia Hill Collins. <a href="https://journals.openedition.org/cedref/774">Lélia Gonzalez</a> les a repris pour décrire les femmes noires au Brésil dans les années 1980. Cette philosophe, anthropologue et activiste est une référence au Brésil pour les femmes noires, comme l&#8217;est Angela Davis aux États-Unis. </p>



<p>Selon elle, la femme noire est soit vue comme une «&nbsp;mama&nbsp;» qui prend soin de tout le monde, des fils comme des patrons, qui fait le ménage&#8230; Ou bien on lui accole une image liée au désir, avec un corps parfait, mais pas faite pour se marier. Les «&nbsp;mulata&nbsp;» du carnaval en sont un exemple. Ou encore celui d&#8217;une femme qui dépend de l&#8217;assistance sociale pour sa survie. Et bien sûr, une femme noire peut cocher toutes ces cases à la fois&#8230; Encore aujourd&#8217;hui, Djamila Ribeiro, la philosophe brésilienne la plus connue du moment, décrit à quel point il est impossible pour une femme noire d&#8217;être à la fois considérée comme belle et intellectuelle, ou d&#8217;être sans cesse importunée pour savoir si elle danse bien la samba&#8230;<br><br>Notre chance par contre, en tant que femme noire, c&#8217;est peut-être de se voir un peu moins imposer le modèle européen. Aussi, je considère qu&#8217;en tant que femme journaliste noire – même si je suis métisse par ma mère – j&#8217;ai l&#8217;avantage de vivre à un moment où le Brésil cherche à en avoir plus sur les écrans ou dans différents événements, pour avoir une représentation plus fidèle de la société.</p>
<p>L’article <a href="https://jaipiscineavecsimone.com/adriana-ferreira-silva-au-bresil-vieillir-est-un-enjeu-pour-toutes-les-femmes/">ADRIANA FERREIRA SILVA : « AU BRÉSIL, VIEILLIR EST UN ENJEU POUR TOUTES LES FEMMES »</a> est apparu en premier sur <a href="https://jaipiscineavecsimone.com">J&#039;ai piscine avec Simone</a>.</p>
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		<title>AGISME : EN CHINE 35 ANS EST LE NOUVEAU 50 ANS !</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sophie Dancourt]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 07 Jul 2023 12:44:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Ailleurs]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La réforme des retraites en France a mis en lumière la situation peu enviable des plus de 50 ans en entreprise. Réputée senior, cette population peine à convaincre de leur employabilité. Mais en Chine, l&#8217;exclusion du marché du travail opère beaucoup plus tôt, les chinois parlent de « la malédiction des 35 ans » ! [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://jaipiscineavecsimone.com/agisme-en-chine-35-ans-est-le-nouveau-50-ans/">AGISME : EN CHINE 35 ANS EST LE NOUVEAU 50 ANS !</a> est apparu en premier sur <a href="https://jaipiscineavecsimone.com">J&#039;ai piscine avec Simone</a>.</p>
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<p><strong>La réforme des retraites en France a mis en lumière la situation peu enviable des plus de 50 ans en entreprise. Réputée senior, cette population peine à convaincre de leur employabilité. Mais en Chine, l&#8217;exclusion du marché du travail opère beaucoup plus tôt, les chinois parlent de « la malédiction des 35 ans » !</strong></p>



<p>Alors que nombre de quinquagénaires s&#8217;évertuent à démontrer qu&#8217;ils ne sont pas obsolètes sur le marché du travail, cet effort se manifeste encore beaucoup plus tôt en Chine. Le <a href="https://www.scmp.com/economy/economic-indicators/article/3225276/chinas-middle-aged-jobseekers-face-age-discrimination-unfriendly-market-economic-unemployment" target="_blank" rel="noreferrer noopener"><em>South China Morning Post</em></a> , quotidien de Hong Kong a publié les témoignages de femmes et d&#8217;hommes qui expérimentent un plafond de verre lié l&#8217;âge dès 35 ans. Sur le web un post devenu viral <em>« Trop vieux pour travailler à 35 ans et trop jeune pour prendre sa retraite à 60 ans »</em> résume l&#8217;impossible équation de ces nouveaux « seniors ».</p>



<p>Une marginalisation accrue par la sortie du covid et le ralentissement de l&#8217;économie chinoise qui se tourne vers l&#8217;embauche de salariés plus jeunes et moins chers. Mais la recette ne se limite pas au secteur privé, l&#8217;Etat lui-même adopte cette solution. Ainsi les concours pour devenir fonctionnaires ne sont pas ouverts au plus de 35 ans. Une attitude âgiste que ne réprime pas la loi. Dans ces conditions fonder une famille n&#8217;est pas d&#8217;actualité dans un contexte de vieillissement de la population.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Le modèle inatteignable de 3 enfants par famille </h2>



<p>Comment dans ces conditions répondre aux attentes du gouvernement qui désormais préconise une famille idéale avec 3 enfants par foyer ? Le <em>New York Times</em> cite le témoignage de Ms. Zhang qui après avoir été licenciée et contacté 3000 entreprises a accepté un job dans une petite société. <em>« Avant, j&#8217;avais des attentes. Je voulais des promotions, des augmentations de salaire et une vie meilleure, Aujourd&#8217;hui, je n&#8217;en ai plus. Je veux juste survivre »</em>. </p>



<p>Si cette tendance lourde émerge dans un contexte de crise, le même New York Times écrivait déjà en 1998, la malédiction qui frappait les chinoise de plus de 35 ans. Dans un contexte très différent, ces femmes travaillaient dans des usines et occupaient des postes peu qualifiés. Faute de formation en raison de leur supposée « capacités limitées » une majorité de travailleuses était exclues du marché du travail.</p>
<p>L’article <a href="https://jaipiscineavecsimone.com/agisme-en-chine-35-ans-est-le-nouveau-50-ans/">AGISME : EN CHINE 35 ANS EST LE NOUVEAU 50 ANS !</a> est apparu en premier sur <a href="https://jaipiscineavecsimone.com">J&#039;ai piscine avec Simone</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>ANGLETERRE : UNE CAMPAGNE PHOTOGRAPHIQUE POUR REPRÉSENTER LES FEMMES DE PLUS DE 50 ANS SUR LES LIEUX DE TRAVAIL</title>
		<link>https://jaipiscineavecsimone.com/angleterre-une-campagne-photographique-pour-representer-les-femmes-de-plus-de-50-ans-sur-les-lieux-de-travail/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Sophie Dancourt]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 03 Oct 2022 17:45:22 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Ailleurs]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L&#8217;association londonienne «Center for ageing better» l&#8217;affirme. La place des femmes de plus de 50 ans au sein des entreprises reste faible alors même que leur part dans la population croit régulièrement. En Angleterre comme en France, l&#8217;agisme fait des ravages parmi la génération des femmes de plus de 50 ans. L&#8217;association «Center for ageing [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://jaipiscineavecsimone.com/angleterre-une-campagne-photographique-pour-representer-les-femmes-de-plus-de-50-ans-sur-les-lieux-de-travail/">ANGLETERRE : UNE CAMPAGNE PHOTOGRAPHIQUE POUR REPRÉSENTER LES FEMMES DE PLUS DE 50 ANS SUR LES LIEUX DE TRAVAIL</a> est apparu en premier sur <a href="https://jaipiscineavecsimone.com">J&#039;ai piscine avec Simone</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p class="has-vivid-purple-color has-text-color has-medium-font-size">L&#8217;association londonienne «Center for ageing better» l&#8217;affirme. La place des femmes de plus de 50 ans au sein des entreprises reste faible alors même que leur part dans la population croit régulièrement.</p>



<p>En Angleterre comme en France, l&#8217;agisme fait des ravages parmi la génération des femmes de plus de 50 ans. <a href="https://ageing-better.org.uk/news/image-library-contributions-invisible-older-women-work">L&#8217;association <em>«Center for ageing better»</em> qui lutte contre les discriminations liées au vieillissement</a><a href="https://www.jaipiscineavecsimone.com/wp-admin/post.php?post=31895&amp;action=edit"> </a>s&#8217;inquiète de leur faible représentation sur les lieux de travail. <em>«Le nombre de femmes sexagénaires exerçant une activité rémunérée est encore presque deux fois moins élevé que celui des hommes»</em> précise le site qui souligne également qu&#8217;un travailleur sur trois a aujourd&#8217;hui plus de 50 ans.</p>



<p>Une équation limpide qui pourtant ne favorise pas l&#8217;emploi des femmes. Hors, malgré des progrès d&#8217;employabilité dus à la mise en place des congés de maternité et à l&#8217;égalité en matière de rémunération (en théorie), ces femmes de cinquante ans <em>«ont été à l&#8217;avant-garde d&#8217;une évolution importante de notre marché du travail»</em> note l&#8217;association.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Les femmes de plus de 50 ans : la main d&#8217;œuvre de l&#8217;avenir </h2>



<p>Pourtant, cette génération de femmes n&#8217;est toujours pas considérée comme <em>«la main d&#8217;oeuvre de l&#8217;avenir»</em> alors que le contexte économique leur serait favorable (contexte de grande démission, volatilité des générations plus jeunes en quête de sens). Leur invisibilité ressentie sur le marché du travail nécessite de leur redonner toute leur place.</p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow"><p>Selon une enquête menée en 2018 par l&#8217;Institut de l&#8217;éducation de l&#8217;UCL, les femmes de plus de 55 ans étaient les moins susceptibles de se sentir représentées dans les publicités qu&#8217;elles voyaient à Londres. Elles ont déclaré se sentir &#8220;invisibles&#8221; et &#8220;non pertinentes&#8221;, moins d&#8217;une personne interrogée sur quatre pouvant se souvenir d&#8217;avoir vu une publicité mettant en scène une personne avec des rides.</p></blockquote>



<p>L&#8217;association préconise donc de <a href="https://www.jaipiscineavecsimone.com/julianne-moore-tacle-les-medias-et-leur-injonction-a-bien-vieillir/">mieux les représenter au sein des médias</a> et d&#8217;inciter les employeurs à rechercher leur expérience et compétences. Et lance une campagne photographique intitulée <em>«A woman&#8217;s work»</em> (<em>Le travail d&#8217;une femme</em>). «<em>Une collection de plus de 200 photos de femmes de plus de 50 ans sur leur lieu de travail dans des contextes variés, dans des environnements aussi divers que des bureaux, des cafés ou des entrepôts»</em>. <em>«Center for ageing better»</em> espère que cette initiative permettra de représenter ces femmes comme <em>«une main d&#8217;œuvre inclusive en termes de genre et d&#8217;âge»</em>.</p>
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		<title>SHERRY REHMAN MINISTRE DU CLIMAT AU PAKISTAN DEMANDE DES COMPTES AUX ORGANISATIONS POLLUEUSES</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sophie Dancourt]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 13 Sep 2022 13:39:58 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Ailleurs]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La ministre Pakistanaise du changement climatique Sherry Rehman pointe la responsabilité des Etats et des grandes entreprises émetteurs de gaz à effets de serre dans les catastrophes climatiques de son pays. Les épidémies se succèdent suite aux inondations dévastatrices qui ont déjà fait 1400 morts. Le dérèglement climatique impacte au premier rang les femmes et [&#8230;]</p>
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<p class="has-vivid-purple-color has-text-color has-medium-font-size">La ministre Pakistanaise du changement climatique Sherry Rehman pointe la responsabilité des Etats et des grandes entreprises émetteurs de gaz à effets de serre dans les catastrophes climatiques de son pays.</p>



<p>Les épidémies se succèdent suite aux inondations dévastatrices qui ont déjà fait 1400 morts. <a href="https://www.lemonde.fr/planete/article/2022/09/13/au-pakistan-la-menace-d-une-catastrophe-sanitaire-apres-les-inondations_6141336_3244.html">Le dérèglement climatique impacte au premier rang les femmes et les enfants</a>, un constat que Sherry Rehman (61 ans) dénonce avec constance auprès des médias internationaux. <em>«Le Pakistan doit obtenir un soutien massif pour les secours, la réhabilitation et la reconstruction. Le Pakistan a à peine contribué aux émissions ; nous devons nous mobiliser pour une action climatique mondiale»</em> a plaidé sur Twitter la ministre. Car si le pays subi un dérèglement climatique majeur, le Pakistan ne représente qu&#8217;une faible part des émissions mondiales de CO2.</p>



<p>Une injustice dont la première femme à diriger l&#8217;opposition au Sénat du Pakistan (2018) demande réparation argumentant que <em>«les pays riches doivent en faire plus»</em>. Un pré requis pour un pays dont les besoins financiers pour la reconstruction sont estimés à 10 milliards de dollars. (source : L&#8217;Echo.be). <em>«Le marché conclu entre le Nord et le Sud ne fonctionne pas. Nous devons faire très fortement pression pour une réinitialisation des objectifs, car le changement climatique s&#8217;accélère beaucoup plus vite que prévu, sur le terrain, c&#8217;est très clair.»</em> insiste Sherry Rehman dans une interview au Guardian.</p>



<div style="height:50px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<figure class="wp-block-embed is-type-rich is-provider-twitter wp-block-embed-twitter"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="twitter-tweet" data-width="550" data-dnt="true"><p lang="en" dir="ltr">“Pakistan must get massive support for relief,rehabilitation, reconstruction. Pakistan has hardly contributed to emissions; we must mobilise for global climate action;this is the time to put Loss and Damage at COP.” <a href="https://twitter.com/UN?ref_src=twsrc%5Etfw">@UN</a> SG <a href="https://twitter.com/antonioguterres?ref_src=twsrc%5Etfw">@antonioguterres</a> <a href="https://twitter.com/ndmapk?ref_src=twsrc%5Etfw">@ndmapk</a> today <a href="https://t.co/4dqmxxG6YR">pic.twitter.com/4dqmxxG6YR</a></p>&mdash; SenatorSherryRehman (@sherryrehman) <a href="https://twitter.com/sherryrehman/status/1568174225357168641?ref_src=twsrc%5Etfw">September 9, 2022</a></blockquote><script async src="https://platform.twitter.com/widgets.js" charset="utf-8"></script>
</div></figure>



<div style="height:50px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow"><p>Nous sommes vraiment à l&#8217;ère de l&#8217;anthropocène : ce sont des catastrophes causées par l&#8217;homme.</p></blockquote>



<p>Sherry Rehman souhaite porter ces revendications lors de la COP27 qui aura lieu en novembre. Une détermination dont elle est coutumière. Car l&#8217;ancienne directrice de la rédaction de <em>The Herald</em>, journal pakistanais de langue anglaise est engagée dans les droits des femmes et dans la lutte contre les crimes d&#8217;honneur. Elle a notamment été à l&#8217;initiative d&#8217;un courageux projet d&#8217;amendement visant à abolir la peine de mort pour blasphème et vient de publier un manifeste <em>&#8220;Womansplaining: Navigating Activism, Politics, and Modernity in Pakistan&#8221;</em>. Les défis d&#8217;envergure ne lui font pas peur.</p>
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		<title>LIZ TRUSS : REVOILÀ L&#8217;ÈRE THATCHER ?</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sophie Dancourt]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 06 Sep 2022 10:05:11 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Ailleurs]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Inflation galopante, appel à la grève&#8230; Le contexte britannique évoque celui de l&#8217;ère Thatcher des années 80 et la personnalité de la nouvelle Première ministre Liz Truss appelle à des comparaisons immédiates (trop) rapides avec la Dame de fer. Agée de 47 ans, Liz Truss a succédé lundi 5 septembre à Boris Johnson usé par [&#8230;]</p>
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<p class="has-vivid-purple-color has-text-color has-medium-font-size">Inflation galopante, appel à la grève&#8230; Le contexte britannique évoque celui de l&#8217;ère Thatcher des années 80 et la personnalité de la nouvelle Première ministre Liz Truss appelle à des comparaisons immédiates (trop) rapides avec la Dame de fer. </p>



<p>Agée de 47 ans, Liz Truss a succédé lundi 5 septembre à Boris Johnson usé par divers scandales. La passation de pouvoir aura lieu aujourd&#8217;hui en Ecosse en raison de l&#8217;état de santé d&#8217;Elisabeth II. Un inédit pour la 3ème femme à occuper le 10 Downing Street. La nouvelle cheffe du parti conservateur qui a occupé six postes dans des ministères sous trois Premiers ministres différents, comme le rappelle <em><a href="https://www.courrierinternational.com/article/royaume-ini-liz-truss-une-thatcher-au-rabais">Courrier International</a></em> va se retrouver confronter à des défis économiques et sociaux majeurs qui rappelle l&#8217;ère Thatcher.</p>



<p>Une inflation à deux chiffres qui pourrait grimper à 13% en octobre, le Royaume-Uni connait sa pire période depuis 40 ans, c&#8217;est-à-dire depuis l&#8217;ère Thatcher avec un pic d&#8217;inflation à 16,3% en 1980 lorsqu&#8217;elle accède au pouvoir. Depuis le mois d&#8217;août de nombreux secteurs connaissent des débrayages dans les transports, les ports et la poste. Certains y voient les prémices d&#8217;une <a href="https://www.france24.com/fr/europe/20220821-au-royaume-uni-le-spectre-d-une-gr%C3%A8ve-g%C3%A9n%C3%A9rale-pour-dire-non-%C3%A0-l-inflation">grève générale dont les conditions d&#8217;exercice ont été restreintes</a> par Margaret Thatcher elle-même.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Une ligne tatchérienne</h2>



<p>S&#8217;agit-il des seuls points communs ? Ses adversaires et de nombreux médias affichent un jeu des 7 familles fondé sur des ressemblances vestimentaires. Ainsi, des observateurs (mode ?) soulignent le port par les deux femmes d&#8217;une chapka en fourrure lors d&#8217;une visite sur la place rouge à Moscou, d&#8217;un goût commun pour les chemisiers à lavallière et d&#8217;une pose mise en scène sur un tank. Au delà de ces images, l&#8217;ex ministre des affaires étrangères a promis dans un refrain thatchérien  <em>«de baisser les impôts et non pas de distribuer des subventions». </em></p>



<p>Lire aussi sur J&#8217;ai Piscine avec Simone : </p>



<p><a href="https://www.jaipiscineavecsimone.com/frederic-encel-la-parite-est-mathematiquement-impossible-en-geopolitique/">FRÉDÉRIC ENCEL : « LA PARITÉ EST MATHÉMATIQUEMENT IMPOSSIBLE EN GÉOPOLITIQUE »</a></p>



<p>Toutefois, malgré le discours droitier et antisocial commun, les analystes politiques dénoncent l&#8217;opportunisme de la nouvelle cheffe de gouvernement <em>«Thatcher avait des convictions auxquelles elle s&#8217;accrochait (&#8230;) Truss est capable de changer de discours en fonction du sens du vent»</em> souligne Alexandra Swchartzbrod dans<em> Libération</em>. Ainsi, après avoir milité contre le Brexit, Liz Truss en est aujourd&#8217;hui une défenseuse acharnée. Tout comme ses discours anti-monarchistes qui signent ses premiers engagements politiques auprès des libéraux démocrates (centre).</p>



<p>Face aux difficultés économiques traversées par la Grande Bretagne, aura-t-elle la même inflexibilité que Margaret Thatcher en faisant passer des réformes impopulaires auprès des Britanniques qu&#8217;elle a qualifié des plus <em>«fainéants au monde»</em> !</p>
<p>L’article <a href="https://jaipiscineavecsimone.com/liz-truss-revoila-lere-thatcher/">LIZ TRUSS : REVOILÀ L&#8217;ÈRE THATCHER ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://jaipiscineavecsimone.com">J&#039;ai piscine avec Simone</a>.</p>
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