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	<title>Catégorie Initiatives - J&#039;ai piscine avec Simone</title>
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	<title>Catégorie Initiatives - J&#039;ai piscine avec Simone</title>
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		<title>NATACHA HENRY : « ON N&#8217;ÉCOUTE PAS LES FEMMES ÂGÉES »</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sophie Dancourt]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 21 Apr 2026 16:00:06 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Initiatives]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Historienne, journaliste et consultante internationale engagée dans la prévention des violences sexistes, Natacha Henry a participé au deuxième volet du projet européen MARVOW sur les violences faites aux femmes âgées. Un impensé collectif, longtemps passé sous silence, qui reste l’un des grands angles morts des politiques publiques. Qui s’intéresse aux féminicides lorsque les victimes sont [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://jaipiscineavecsimone.com/natacha-henry-on-necoute-pas-les-femmes-agees/">NATACHA HENRY : « ON N&#8217;ÉCOUTE PAS LES FEMMES ÂGÉES »</a> est apparu en premier sur <a href="https://jaipiscineavecsimone.com">J&#039;ai piscine avec Simone</a>.</p>
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<p><strong>Historienne, journaliste et consultante internationale engagée dans la prévention des violences sexistes, Natacha Henry a participé au deuxième volet du projet européen MARVOW sur les violences faites aux femmes âgées. Un impensé collectif, longtemps passé sous silence, qui reste l’un des grands angles morts des politiques publiques.</strong></p>



<p>Qui s’intéresse aux féminicides lorsque les victimes sont des femmes âgées ? Trop souvent, ces meurtres sont racontés comme des gestes compassionnels face à la maladie ou à la souffrance de l’épouse. Une lecture qui brouille la réalité de la violence, plus encore lorsque le mari est présenté comme son aidant, alerte Natacha Henry. Cette invisibilisation est d’autant plus préoccupante que les femmes de 70 ans et plus figurent parmi les catégories d’âge les plus exposées aux féminicides. Cet angle mort se trouve encore accentué par le manque de données disponibles au-delà de 74 ans, quel que soit le sujet étudié. L’essayiste se souvient d’un formulaire qu’elle remplissait après avoir assisté à une conférence et de sa surprise devant les classes d’âge proposées : <em>« de 18 à 25 ans, puis 25 à 40 ans, puis  50 ans et plus »</em>. Comme si cette dernière catégorie formait une cohorte sans fin, un bloc uniforme censé englober à lui seul toutes les femmes vieillissantes. </p>



<p>À l’échelle européenne, les chiffres démographiques sont sans appel : 30 % des femmes ont plus de 60 ans. Une réalité qui éclaire aussi <a href="https://www.psytel.eu/PSYTEL/psy-documents/Marvow/MARVOW_Presentation_Fr_230521.pdf">l&#8217;urgence du projet MARVOW</a>, pensé pour mieux documenter et lutter contre les violences subies par ces femmes longtemps restées hors champ. À l’origine du projet en Autriche, les maisons d’accueil pour femmes victimes de violences ont en effet constaté que, parmi les personnes qu’elles recevaient, les femmes âgées étaient de plus en plus nombreuses. Définir le seuil de la vieillesse à 60 ans peut prêter à discussion, mais ce choix s’explique par la prise en compte de l’âge de la retraite. En France, toutefois, cette bascule se situerait peut-être autour de 75 ans, souligne Natacha Henry, ou lorsque la fragilité liée à l’âge modifie les conditions de vie.</p>



<p>Ces violences ne présentent pas de spécificité en elles-mêmes, mais elles prospèrent sur un terreau de vulnérabilités physiques, sociales et culturelles qui compliquent leur repérage. « <em>Les hommes violents vont profiter de certaines faiblesses pour exercer leur sadisme : poser la télécommande loin de la femme qui ne peut se lever seule, donner trop de médicaments, ou pas assez, refuser un aménagement de la douche, un nouvel appareillage…</em> » Parmi les facteurs en jeu, la consultante met aussi en avant la précarité économique. <em>« Beaucoup de femmes de cette génération perçoivent de faibles retraites, car à l’époque où elles travaillaient comme collaboratrices de leur mari, elles n’étaient pas déclarées comme telles. »</em> Cette dépendance réduit considérablement les marges de départ lorsqu’un conjoint exerce des violences. <em>« Demander à une victime de prendre un appartement avec une amie et de couper les liens avec son agresseur ne correspond pas à la réalité de ce qu’elles vivent. »</em>. L’éviction du conjoint reste souvent inapplicable, y compris lorsque ces femmes sont propriétaires de leur logement. Natacha Henry souligne aussi l’insuffisance des solutions adaptées. <em>« On manque de structures, de lieux d’accueil pour les accueillir sur le modèle des Babayagas de Montreuil. »</em></p>



<h2 class="wp-block-heading">Un besoin de maillages à l&#8217;échelon local</h2>



<p>La maltraitance psychologique fragilise encore la possibilité de porter plainte. Selon le rapport MARVOW, seules 14 % des femmes ayant subi des violences ont signalé à la police l’incident le plus grave. L’éloignement géographique, l’isolement familial, l’absence d’accès à internet ou encore le manque de relais contribuent à entretenir l’impunité des auteurs. <em>« Les femmes en milieu rural ne vont pas porter plainte à la gendarmerie »</em>, constate Natacha Henry qui rappelle aussi <em>« qu</em>&#8216;<em>on n’écoute pas les femmes âgées, elles ne sont pas prises au sérieux. »</em>. Elle souligne également la place des aides à domicile et des femmes de ménage, qui pourraient constituer des points de contact précieux face à ces situations. Un simple « comment ça va ? » pourrait amorcer l’échange, comme le suggère MARVOW. Encore faudrait-il que ces professionnelles de première ligne soient formées au repérage des violences, et connaissent les relais locaux.</p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p>Le lendemain du procès Pélicot, les écoutantes du 3919 ont reçu un grand nombre d&#8217;appels de femmes âgées qui s&#8217;étaient reconnues dans son histoire</p>
</blockquote>



<p>Parmi les pistes qu’elle esquisse, Natacha Henry imagine aussi d’autres points d’appui de proximité capables de jouer un rôle décisif. Dans les villages, la mairie peut en faire partie, même si cet espace reste parfois délicat dans des communes où tout le monde se connaît. Des lieux du quotidien, comme une bibliothèque ou un cours de sport, pourraient aussi devenir des espaces de vigilance. À condition que les personnes qui y travaillent puissent ensuite orienter vers le service social, un psychologue ou des professionnels en mesure d’assurer la suite. Un « travail de fourmis », reconnaît-elle, qui pourrait sembler décourageant. Après trente ans passés à travailler sur les violences faites aux femmes, Natacha Henry observe toutefois que l’opinion publique ne peut plus ignorer le sujet. Elle mesure aussi le chemin qu’il reste à parcourir. <em>« Ce n’est pas pour ça qu’il y aura des enquêtes nationales demain. »</em>. L&#8217;historienne repère néanmoins des initiatives à l’échelon local, portées notamment par l’Observatoire départemental de Loire-Atlantique, la Nouvelle-Aquitaine et le Centre d&#8217;Information sur les Droits des Femmes et des Familles (CIDFF) de Paris.</p>



<p>Après trente ans passés à travailler sur les violences faites aux femmes, une part de cette cruauté lui échappe encore. Pour tenir, Natacha Henry s’est tournée vers la littérature jeunesse. Elle écrit des romans féministes et va en parler dans les classes, auprès des collégien·nes et des lycéen·nes. Son espoir se niche dans leurs lectures et dans les discussions qu’elles ouvrent. En choisissant aussi des personnages masculins positifs, elle espère renforcer chez les jeunes une autre vision des rapports entre les femmes et les hommes. <em>« J’espère qu’il y en aura un, deux ou trois pour qui cela comptera vraiment. »</em></p>



<p><br></p>



<div style="height:100px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<p><strong>Lire aussi :</strong><a href="https://jaipiscineavecsimone.com/lucile-peytavin-les-violences-specifiques-envers-les-femmes-agees-sont-un-point-daveuglement/"> LUCILE PEYTAVIN : « LES VIOLENCES SPÉCIFIQUES ENVERS LES FEMMES ÂGÉES SONT UN POINT D’AVEUGLEMENT »</a></p>
<p>L’article <a href="https://jaipiscineavecsimone.com/natacha-henry-on-necoute-pas-les-femmes-agees/">NATACHA HENRY : « ON N&#8217;ÉCOUTE PAS LES FEMMES ÂGÉES »</a> est apparu en premier sur <a href="https://jaipiscineavecsimone.com">J&#039;ai piscine avec Simone</a>.</p>
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		<item>
		<title>SOPHIE GOURION : « IL N&#8217;Y A PAS FORCÉMENT BESOIN DE TOUT PLAQUER POUR TROUVER SON CHEMIN  »</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Mathilde Doiezie]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 27 Dec 2025 15:27:31 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Initiatives]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Après avoir elle-même connu des errances professionnelles, puis avoir accompagné des centaines de femmes dans leur parcours professionnel, l&#8217;autrice publie « Cap sur vous ! Stratégies féministes pour une carrière choisie ». Sophie Gourion le confesse. Elle-même a navigué à vue pendant des années dans le monde du travail. Elle est passée par de nombreuses étapes, dont [&#8230;]</p>
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<p><strong>Après avoir elle-même connu des errances professionnelles, puis avoir accompagné des centaines de femmes dans leur parcours professionnel, l&#8217;autrice publie « Cap sur vous ! Stratégies féministes pour une carrière choisie ».</strong></p>



<p><a href="https://jaipiscineavecsimone.com/sophie-gourion-2/">Sophie Gourion</a> le confesse. Elle-même a navigué à vue pendant des années dans le monde du travail. Elle est passée par de nombreuses étapes, dont le burn-out, la reconversion rêvée mais précaire, un beau poste au ministère des Droits des femmes, puis l&#8217;auto-entrepreneuriat après s&#8217;être pris des murs lorsqu&#8217;elle postulait passée 45 ans.</p>



<p>Désormais cheffe du bureau du développement des compétences au département de la Seine-Saint-Denis où elle encadre une équipe de huit personnes, elle a pris le temps de réunir ses conseils et outils pratiques dans un ouvrage aussi ludique que didactique&nbsp;: <a href="https://www.alisio.fr/produit/1461/9782379355592/cap-sur-vous">« Cap sur vous ! Stratégies féministes pour une carrière choisie »</a> (Alisio, novembre 2025). Forte de son expérience de consultante en gestion de carrières, elle emmène toutes celles qui doutent sur le chemin d&#8217;une meilleure connaissance de ses envies face au travail, tout en décrivant les freins qui entravent encore souvent les carrières des femmes. Afin de composer soi-même le slalom qui convient le mieux.</p>



<p><strong>Vous écrivez que vous avez mis des années à trouver votre place. Qu’est-ce qui vous en empêchait ?</strong></p>



<p>Ce qui m’en a empêchée, c’est le manque de temps de cerveau disponible. À aucun moment de mon parcours scolaire, quelqu&#8217;un n’a vraiment pris le temps de l’introspection avec moi pour savoir ce que j’aimais faire, mes qualités, mes forces, ce que j’avais envie de devenir. Comme j’étais nulle en maths, on m&#8217;a dit que je pouvais devenir soit prof, soit traductrice. Mais je ne voulais être ni l’une ni l’autre.</p>



<p>Je me suis mise à chercher du travail tout de suite après mon BTS de commerce international. Il fallait que je travaille, peu importe dans quoi, car j’étais sous contrainte financière. Tout mon parcours a ensuite été fait d’errance professionnelle : passer d’un poste à l’autre, sans fil rouge. Dès que ça n&#8217;allait pas, j&#8217;allais voir ailleurs, sans véritable remise en question, ni personnelle ni professionnelle. Et en 2011, j’ai fait un burn-out. Ça a été l&#8217;occasion de faire émerger quelque chose qui couvait en moi. Je suis devenue journaliste, un projet que j’avais en tête depuis longtemps et pour lequel mes parents m&#8217;avaient découragée. C’était très épanouissant personnellement, mais pas du tout financièrement. Cela m’a toutefois permis d’ouvrir un blog, qui m&#8217;a permis d&#8217;être repérée pour travailler au ministère des Droits des femmes.</p>



<p>Après cette expérience, je suis restée deux ans au chômage. Je voulais travailler dans la communication, mais à 45 ans, on m&#8217;a fait remarquer que j&#8217;étais déjà trop vieille pour ce secteur. Je ne l’avais pas anticipé. À la fin de mes droits, j&#8217;ai dû me réinventer à nouveau. Je suis devenue consultante en gestion de carrière. J’accompagnais des femmes dans le cadre de bilans de compétences. Pour une fois, l&#8217;âge était un avantage.</p>



<p><strong> Les obstacles qu&#8217;elles rencontraient ressemblaient-ils aux vôtres ?</strong></p>



<p>Très souvent, elles n’avaient jamais eu l’occasion de se poser sur leur parcours. Ensemble, nous retracions une ligne de vie professionnelle pour comprendre cela : les moments de sommet, agréables, et les moments de creux. Beaucoup réalisaient qu’elles n’avaient pas vraiment choisi suivant une voie tracée par leurs parents ou par des contraintes financières. Ou bien qu&#8217;elles s&#8217;étaient confrontées à des choix très stéréotypées. Comme devenir institutrice parce qu&#8217;on leur avait dit que c&#8217;était un métier très compatible avec une vie de femme. Beaucoup attendaient aussi qu’on vienne les chercher pour évoluer. Elles se disaient que travailler sérieusement suffirait, comme à l’école. Or le savoir-faire ne suffit pas : le faire-savoir est tout aussi essentiel.</p>



<p><br><strong>Que vous recommandez-vous à une personne qui se sent perdue et pas trop à sa place professionnellement&nbsp;?</strong></p>



<p>D’abord, je recommande de prendre le temps de l’introspection. Littéralement, de prendre rendez-vous avec soi-même, deux heures par semaine par exemple, pour réfléchir à ses réalisations professionnelles et personnelles&#8230; Rien ne sert d&#8217;attendre l’entretien annuel ou le burn-out. Dans le livre, je propose plusieurs outils pour réaliser cela. Cela permet notamment de s&#8217;interroger sur ses valeurs, pour savoir si elles sont alignées avec celles de l&#8217;entreprise pour laquelle on travaille. Je recommande aussi d&#8217;avoir une «&nbsp;work buddy&nbsp;», une partenaire sur ce parcours de remise en question. Dans les moments de doute, c&#8217;est bien d&#8217;être à deux, comme quand on a besoin de soutien pour se mettre au sport.</p>



<p><strong>Tout plaquer est parfois une solution radicale, expliquez-vous. Pourquoi&nbsp;?</strong></p>



<p>Beaucoup des femmes que je suivais arrivaient avec l&#8217;envie de tout plaquer, par exemple pour tenir une maison d&#8217;hôtes. Mais à la fin d&#8217;un bilan de compétences, seules 10 % des personnes suivent vraiment la voie de la reconversion. Je propose d&#8217;identifier ce qui est positif dans sa situation actuelle et ce qui est vraiment intolérable. On découvre alors des éléments positifs qu’on n’avait pas identifiés : le salaire, l’équilibre vie pro/vie perso, les collègues&#8230; Et souvent, au lieu de se reconvertir, de petits ajustements suffisent : développer une activité épanouissante à côté, discuter de ses besoins avec son manager, réduire son temps de travail si c&#8217;est possible, changer de secteur sans forcément changer de métier.</p>



<p>Une enquête métier permet aussi de déconstruire les fantasmes. J’ai accompagné une femme qui voulait devenir libraire. Elle a découvert que le conseil client représentait une petite partie du travail, alors que la partie manutention était énorme… pour un SMIC. Elle a finalement décidé de garder son emploi bancaire et de s’inscrire à un atelier d’écriture. Ce sont des ajustements réalistes.</p>



<p><strong>Vous distinguez le bonheur au travail de l’épanouissement. Pourquoi ?</strong></p>



<p>Pour moi, le travail ne doit pas être le seul lieu du bonheur. Je tiens à rappeler que le principe même, c&#8217;est d&#8217;échanger sa force de travail contre une rémunération. Le discours selon lequel le travail doit rendre heureux est extrêmement toxique. Multiplier les sources d’épanouissement en dehors est essentiel. Sinon, on peut vite se griller dans des métiers passion&nbsp;; Et quand le travail va mal, tout s&#8217;écroule. Je l&#8217;ai vécu à un moment donné. Aujourd’hui j&#8217;ai trouvé un poste qui me permet de trouver du sens, tout en me laissant aussi le temps et l’énergie d’écrire, ce qui est essentiel pour moi.<br><br><br><br><br><br><br><br><br><br><br><br><br><br><br><br><br><br><br><br><br><br><br><br><br><br><br><style>@font-face&amp;amp;amp;amp;lt;br> {font-family:"Cambria Math";&amp;amp;amp;amp;lt;br> panose-1:2 4 5 3 5 4 6 3 2 4;&amp;amp;amp;amp;lt;br> mso-font-charset:0;&amp;amp;amp;amp;lt;br> mso-generic-font-family:roman;&amp;amp;amp;amp;lt;br> mso-font-pitch:variable;&amp;amp;amp;amp;lt;br> mso-font-signature:-536870145 1107305727 0 0 415 0;}@font-face&amp;amp;amp;amp;lt;br> {font-family:"Arial Unicode MS";&amp;amp;amp;amp;lt;br> panose-1:2 11 6 4 2 2 2 2 2 4;&amp;amp;amp;amp;lt;br> mso-font-charset:128;&amp;amp;amp;amp;lt;br> mso-generic-font-family:swiss;&amp;amp;amp;amp;lt;br> mso-font-pitch:variable;&amp;amp;amp;amp;lt;br> mso-font-signature:-134238209 -371195905 63 0 4129279 0;}@font-face&amp;amp;amp;amp;lt;br> 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		<title>VALÉRIE DOMAIN ET SON FILS VICTOR : LE SPORT COMME CIMENT INTERGÉNÉRATIONNEL</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sophie Dancourt]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 10 Mar 2025 10:26:29 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Initiatives]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Fondatrice de ÀBLOCK!, média dédié aux femmes et au sport, la journaliste Valérie Domain ne s’est jamais définie comme une athlète de haut niveau. Pourtant, à 58 ans, elle se lance un défi sportif d’envergure : participer à une compétition de Hyrox en duo avec son fils de 25 ans, Victor. Ce projet dépasse largement [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Fondatrice de <em><strong><em>ÀBLOCK!</em></strong></em>, média dédié aux femmes et au sport,</strong> <strong>la journaliste</strong> <strong>Valérie Domain ne s’est jamais définie comme une athlète de haut niveau. Pourtant, à 58 ans, elle se lance un défi sportif d’envergure : participer à une compétition de Hyrox en duo avec son fils de 25 ans, Victor. Ce projet dépasse largement l’exploit physique. Il est devenu un catalyseur de transformation personnelle et un vecteur puissant du lien mère-fils. Pour documenter cette aventure, elle a lancé la série « À Deux <strong>ÀBLOCK! </strong> », une immersion dans leur préparation sportive, diffusée en vidéos sur Instagram et YouTube.</strong></p>



<p>Le sport n’a pas toujours occupé une place centrale dans sa vie. Mais il y a sept ans, il est devenu un moteur essentiel. À un moment clé de sa vie, Valérie a trouvé dans le sport un moyen de se reconstruire. <em>« C’est le sport qui m’a remise debout. C’est vraiment le sport qui a bouleversé ma vie, à un âge où je voulais me réinventer. »</em> Elle découvre alors les bienfaits de l’entraînement régulier, non seulement sur sa condition physique, mais aussi sur son état d’esprit. Aujourd’hui, en duo avec son fils, elle se lance un nouveau défi en participant à une compétition exigeante : l&#8217;Hyrox.</p>



<p>Une épreuve d’endurance qui se déroule en intérieur et combine course et exercices fonctionnels. Contrairement au CrossFit, souvent perçu comme réservé aux athlètes de haut niveau, l’Hyrox est plus accessible, tout en demandant une préparation intense. L’épreuve consiste à enchaîner huit tours, comprenant chacun un kilomètre de course suivi d’un exercice physique : rameur, fentes avec un sac de sable de 30 kg, poussée de 150 kg, burpees… Un format éprouvant, qui attire autant les amateurs passionnés que les sportifs aguerris.</p>



<div style="height:30px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p>Quand on dépasse nos limites, on découvre qu’on peut aimer quelque chose qu’on pensait détester. Par exemple, c’est quand j’ai commencé à monter des côtes, descendre, monter, descendre, que j’ai vraiment commencé à kiffer la course, vraiment.<strong> </strong></p>



<div style="height:30px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>
</blockquote>



<p>L’édition à laquelle Valérie et Victor vont participer aura lieu dans un cadre prestigieux : le Grand Palais à Paris, le 19 avril. <em>« Il n’y a pas beaucoup de femmes de plus de 50 ans, parce que c’est quand même quelque chose qui est un peu intense. » </em>commente la sportive qui a fait le choix du duo avec son fils, dans la catégorie mixte. Une aventure qui va bien au-delà de la performance physique.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Une relation mère fils qui se réinvente grâce au sport</h2>



<p>Dès les premières séances d’entraînement, la dynamique change. Son fils devient son entraineur. <em>« Dès qu’on commence la séance, les rôles s’inversent. Mon fils s’efface derrière le coach. » </em>Victor veille sur elle, l’encourage, la motive et s’assure qu’elle ne se blesse pas. <em>« Pour lui, ça va être une promenade de santé, parce qu&#8217;il va être à mon tempo, à mon rythme » </em>analyse Valérie. Cette expérience renforce leur complicité tout en leur permettant de se découvrir autrement, un outil puissant dans sa relation à l&#8217;autre. Ce défi devient bien plus qu’une compétition : un moment de partage et d’apprentissage mutuel qu&#8217;ils ont choisi de documenter. </p>



<div style="height:30px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p>Au fur et à mesure des entrainements, je me suis sentie mieux, plus sereine, j&#8217;ai mieux apprécié ce que je faisais, puis j&#8217;avais commencé à avoir des muscles et une nouvelle façon de voir la vie.</p>



<div style="height:30px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>
</blockquote>



<p>Pour partager cette expérience, <a href="https://www.instagram.com/stories/highlights/18065661910718597/">Valérie a lancé la série &#8220;<em>À Deux À Block</em>&#8220;</a>, diffusée en vidéos sur ses comptes Instagram et <a href="https://www.youtube.com/watch?si=vcVYRCgmMw-pHnNN&amp;fbclid=PAZXh0bgNhZW0CMTEAAabPk6TEapniGrBbS6esU7YgmoqNDbMsrjdVsoB-RL5yNsShrDYSd3Q3RIE_aem_17qNdcX0wKU8SzjNJsJR4g&amp;v=ZVVQdwNfuig&amp;feature=youtu.be">YouTube</a>. <em>« En cinq semaines, nos réseaux sociaux ont augmenté de plus de 1 500 abonnés et on a dépassé les 160 000 vues. Ça marche bien ! »</em>. Même France Télévisions s’intéresse au projet et pourrait suivre leur participation à la compétition. Cette visibilité du sport en famille invite aussi à repenser la question de l&#8217;âge.</p>



<p>Car ce défi ne concerne pas seulement la performance, mais aussi la manière dont le sport permet d’aborder l’âge et la ménopause autrement. Pour l&#8217;éditrice de ÀBLOCK!, ce passage ne doit pas signifier une mise à l’écart, souligne-t-elle même si « <em>à  partir d’un certain âge, on se rend compte qu’on décline assez vite en mobilité.</em> » et ajoute <em>« sur certains exercices, je me rends compte que je suis plus lente, et qu&#8217;il me faut plus de répétitions qu&#8217;avant ».</em> Ce qui n&#8217;est pas un prétexte pour ne rien faire. Avec <em>cette série</em>, Valérie espère inspirer d’autres femmes à prendre confiance en elles.</p>



<div style="height:30px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<figure class="wp-block-embed is-type-video is-provider-youtube wp-block-embed-youtube wp-embed-aspect-16-9 wp-has-aspect-ratio"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<iframe title="À 2 ÀBLOCK! La bande-annonce #sports #familyvlog" width="1104" height="621" src="https://www.youtube.com/embed/ZVVQdwNfuig?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe>
</div></figure>



<p><br></p>



<div style="height:30px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<p></p>
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		<title>LUCILE PEYTAVIN : « LES VIOLENCES SPÉCIFIQUES ENVERS LES FEMMES ÂGÉES SONT UN POINT D&#8217;AVEUGLEMENT »</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sophie Dancourt]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 02 Oct 2023 17:10:57 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Initiatives]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Interview Lucile Peytavin, historienne économique et sociale spécialiste du travail des femmes et autrice de l&#8217;essai « Le coût de la virilité, ce que la France économiserait si les hommes se comportaient comme les femmes » est aujourdhui en charge pour le cabinet Psytel en France du projet Européen de lutte contre les violences sexistes [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://jaipiscineavecsimone.com/lucile-peytavin-les-violences-specifiques-envers-les-femmes-agees-sont-un-point-daveuglement/">LUCILE PEYTAVIN : « LES VIOLENCES SPÉCIFIQUES ENVERS LES FEMMES ÂGÉES SONT UN POINT D&#8217;AVEUGLEMENT »</a> est apparu en premier sur <a href="https://jaipiscineavecsimone.com">J&#039;ai piscine avec Simone</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<h2 class="wp-block-heading">Interview</h2>



<p><strong>Lucile Peytavin, <a href="https://www.lucilepeytavin.com/">historienne économique et sociale</a> spécialiste du travail des femmes et autrice de l&#8217;essai <em>« Le coût de la virilité, ce que la France économiserait si les hommes se comportaient comme les femmes »</em> est aujourdhui en charge pour le cabinet Psytel</strong> <strong>en France</strong> <strong>du projet Européen de lutte contre les violences sexistes faites aux femmes âgées. Ultime tabou d&#8217;une société jeuniste. MARVOW 2.0 est le deuxième volet d&#8217;une initiative lancée il y a 3 ans. </strong></p>



<p><strong>Pourquoi le sujet des violences faites aux femmes âgées est rarement abordé ?</strong></p>



<p>Le sujet cumulent plusieurs choses, la 1<sup>ère</sup> c’est l’opacité sur les conditions de vie des personnes âgées notamment lorsqu’elles vivent dans des établissements spécialisés et le fait qu&#8217;elles ne soient plus productives dans la société nous conduit à les considérer comme une charge et non comme des personnes&nbsp;à part entière. Dans l’imaginaire collectif, elles attendent la mort.</p>



<p>Ensuite on découvre l&#8217;ampleur des violences faites aux femmes à force de mouvements comme MeToo, mais cela prend du temps en raison du manque de reconnaissance des victimes. On est face à un problème où les femmes âgées vont cumuler ces deux aspects, à la fois elles sont âgées et cumulent des <a href="https://www.jaipiscineavecsimone.com/bolewa-sabourin-la-danse-comme-outil-therapeutique-contre-les-violences-patriarcales/">violences sexistes</a>. Cette double invisibilisation explique que c’est un sujet qui n’avait jusqu’à présent pas été abordé en France et pas du tout travaillé.</p>



<p><strong>Comment êtes vous arrivée sur ce projet&nbsp;?</strong></p>



<p>J’ai été entre autre co auteure du rapport sur le coût des violences sexuelles faites aux enfants pour la CIIVISE(Commission Indépendante sur l’Inceste et les Violences Sexuelles faites aux Enfants) publié en mai dernier. Mon cœur de métier est de travailler sur toutes les questions qui touchent aux violences faites au femmes à la fois sur les questions d’ingénierie de projet et de data. Il s&#8217;agit ici d&#8217;un travail de terrain, mon rôle est d’être sur la partie opérationnelle, car les grands objectifs sont de développer des réponses multi services en France, faire que la police, la justice, la santé, les services sociaux répondent mieux à toutes ces violences.<strong>&nbsp;</strong></p>



<p><strong>Quel est la genèse du projet MARVOW 2.0&nbsp;?&nbsp;&nbsp;</strong></p>



<p>Il y a trois ans, l&#8217;Autriche a initié le premier volet de ce projet européen auquel ne participait pas la France. <a href="https://marvow.eu/">MARVOW</a> (Multi-Agency Responses to Violence against Older Women) souhaite apporter une réponse multi services pour répondre à ces violences en mobilisant les secteurs qui concernent les femmes âgées. Les enjeux, les besoins ont été identifiés, le deuxième volet démarre.</p>



<p>Les maisons d’accueil des femmes victimes de violence à l’origine du projet en Autriche ont constaté que 40 à 50 % des femmes qu&#8217;elles recevaient, avaient environ 60 ans. et qu&#8217;il y avait de plus en plus de femmes âgées. </p>



<div style="height:50px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p>Les violences on en parle de plus en plus dans les EPHAD, mais c’est vrai que les violences spécifiques envers les femmes âgées sont un point d’aveuglement.</p>



<div style="height:50px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>
</blockquote>



<p><strong>Comment ces spécificités contribuent à masquer ces violences ?</strong></p>



<p>Nous allons prendre en compte les spécificités que cela recouvre. Car il y en a beaucoup à prendre en compte, le fait par exemple que les auteurs puissent être les partenaires, mais aussi les enfants ou les soignants, que les agresseurs quand il s’agit des partenaires puissent être eux-même âgés et avoir des problèmes neuro dégénératifs. D&#8217;où la difficulté d&#8217;identifier la part de responsabilité et de consentement.</p>



<p>En cas de perte d’autonomie, l’agresseur va pouvoir être la personne qui prend soin de la victime. Se pose également la question de loyauté des victimes envers leurs agresseurs, si ce sont leurs enfants par exemple, elles vont avoir du mal à les dénoncer.</p>



<p>Les femmes âgées vont cumuler à la fois des violences sexistes auxquelles peuvent s’ajouter des violences institutionnelles. Le manque de moyens dans les établissements peut conduire le personnel a être maltraitant ou négligent. Les femmes vont être amener à cumuler violences sexistes et violences institutionnelles. il faut donc adapter les outils de détection des violences qui existent. Et aussi mettre en place des outils pour gérer les cas. Que faire quand on est face a des femmes âgées victimes de violence parce que la réponse ne sera pas tout a fait la même que pour des femmes autonomes physiquement.</p>



<p><strong>Comment allez vous travailler ?</strong></p>



<p>Nous en sommes à la première phase, nous avons commencé en avril dernier et la première phase est de travailler avec les professionnels, avec les acteurs de terrain pour améliorer les outils existant de détection et de gestion des cas. Elle prendra fin dans un mois et demi puis nous passerons à la création de ces outils, que nous diffuserons par des formations dans un second temps, le projet va durer 36 mois.</p>



<p>C’est un projet qui vise les acteurs de terrain. J’ai eu une séance de travail avec le Syndicat des Femmes Chirurgiennes Dentistes déjà formées aux violences car les soins dentaires peuvent en être révélateurs. Elles ont un questionnaire systématique mais il n’est pas adapté aux femmes âgées.</p>



<p><strong>Est ce que travailler sur ce sujet est compliqué dans la mesure où il n’y a pas d’études donc pas de données&nbsp;?&nbsp;</strong></p>



<p>Il y a un manque de data sur la question. En France les enquêtes de victimisation s’arrêtent à 75 ans. L’espérance de vie des femmes en France à la naissance est de 85,2 ans, pour celles qui ont 60 ans on est autour de 27,5 années, ce qui nous portent à 87 ans. Sur tout un pan de la population des femmes âgées nous n&#8217;avons pas de données alors que l&#8217;on sait que les violences sexistes ne s’arrêtent pas une fois que les femmes ont au delà de 70 ans. Et la statistique dont on dispose est celle sur les féminicides. il faut savoir que les femmes qui ont plus de 70 ans font partie de la deuxième classe d’âge touchée par les féminicides (21%) après celles des 30/39 ans. (22%). (source INSEE).</p>



<p><strong>Est ce que le cadre européen souligne l’échec des réponses mises en place au niveau des Etats&nbsp;?</strong></p>



<p>Pour la France on ne peut pas parler l’échec, rien n’avait été mis en place, ce projet a le mérite de mettre le sujet sur la table. Nous avons contacté les services du gouvernement en charge des questions d’égalité pour les tenir informé du projet et voir comment travaillé avec eux. Dans les pays comme l’Autriche, ils ont réussi à mobiliser les acteurs et identifier tous ces enjeux.</p>



<div style="height:50px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p>En France il y a le 3977,  le numéro national qu’il faut appeler face à une personne vulnérable victime de violence mais il est très peu connu y compris des équipes professionnelles formées aux violences.</p>



<div aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>
</blockquote>



<div style="height:50px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<p><strong>A quelle type de difficultés faites vous face dans la réalisation du projet&nbsp;?</strong></p>



<p>C&#8217;est d&#8217;avoir des outils utilisables par tous mais qui prennent en compte des réalités très différentes d’un cas à l’autre. Répondre à un problème systémique par des aspects qui peuvent eux être très particuliers finalement selon les cas. &nbsp;&nbsp;&nbsp;</p>



<p></p>
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			</item>
		<item>
		<title>L&#8217;OCCITANIE AIDE LES AGRICULTRICES À S&#8217;INSTALLER</title>
		<link>https://jaipiscineavecsimone.com/loccitanie-aide-les-agricultrices-a-sinstaller/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Sophie Dancourt]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 19 Jul 2023 17:15:20 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Initiatives]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Dans les dix années à venir, près de la moitié des agriculteurs vont prendre leur retraite en Occitanie. Sur ce constat, la Région Occitanie a voté le 22 juin le déploiement d&#8217;un plan en faveur de l&#8217;installation et la transmission des exploitations, notamment à destination des femmes des plus de 40 ans. L&#8217;Occitanie met l’accent [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://jaipiscineavecsimone.com/loccitanie-aide-les-agricultrices-a-sinstaller/">L&#8217;OCCITANIE AIDE LES AGRICULTRICES À S&#8217;INSTALLER</a> est apparu en premier sur <a href="https://jaipiscineavecsimone.com">J&#039;ai piscine avec Simone</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Dans les dix années à venir, près de la moitié des agriculteurs vont prendre leur retraite en Occitanie. Sur ce constat, la Région Occitanie a voté le 22 juin le déploiement d&#8217;un plan en faveur de l&#8217;installation et la transmission des exploitations</strong>, <strong>notamment à destination des femmes des plus de 40 ans.</strong></p>



<p>L&#8217;Occitanie met l’accent sur le<strong> renouvellement des générations</strong>, car la moitié des agriculteurs et agricultrices d’Occitanie prendront leur retraite dans les dix ans peut-on lire sur le site de la Région. Malgré près de 2 100 installations par an, 4 départs sur 10 ne sont pas remplacés et moins de 3 exploitants sur 10 sont des femmes.</p>



<p>C&#8217;est pourquoi l<a href="https://www.laregion.fr/Pour-les-agriculteurs-l-Occitanie-etend-le-champ-des-possibles">a deuxième région agricole de France</a> lance une politique volontariste à destination des agricultrices. Une initiative bienvenue sur un territoire qui emploie plus de 165 000 personnes en agriculture et agro-alimentaire. La Dotation Jeune Agriculteur (DJA) qui aide les moins de 40 ans à s&#8217;installer laisse de côté toute une population en reconversion et aussi des femmes qui représentent aujourd&#8217;hui 29% des chefs d&#8217;exploitation. Une part peu paritaire mais toutefois supérieure à la moyenne nationale de 21%.</p>



<div style="height:50px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p>La priorité pour l’avenir est également de garantir à nos agriculteurs, non seulement les moyens de vivre de leur métier, mais aussi de le faire perdurer. Notre futur plan pour le renouvellement, l’installation et la transmission en agriculture devra répondre à ce défi.<em> </em></p>
<cite>Carole Delga, Présidente de la Région Occitanie au Salon de l&#8217;agriculture 2023</cite></blockquote>



<div style="height:50px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<h2 class="wp-block-heading">Accompagner l&#8217;installation des agricultrices</h2>



<p>Parmi les mesures phares mises en place, la Région Occitanie crée un bonus spécifique inédit en France, allant jusqu’à 2 000€, réservé <a href="https://www.jaipiscineavecsimone.com/les-croquantes-quand-les-agricultrices-sorganisent-pour-etre-visibles/">aux femmes qui souhaitent s’installer en agriculture. </a>Une aide qui se cumule avec la Dotation Nouvel Agriculteur, nouvelle mesure pour accompagner les plus de 40 ans. Cette prime souhaite encourager les agricultrices à se projeter en cheffe d’exploitation, car la Région souligne que les femmes rencontrent plus de freins lors de l’installation, difficultés d’accès aux prêts bancaires, surface agricole moins importante, contraintes liées à la parentalité…</p>



<p>La féminisation des métiers de l&#8217;agriculture pour pérenniser le maintien des exploitations passe également par des dispositions complémentaires, comme des aménagements pour l’acquisition de compétence progressive à la suite d’un congé maternité, ou un délai de plusieurs années pour l&#8217;obtention d&#8217;un diplôme en agriculture. </p>
<p>L’article <a href="https://jaipiscineavecsimone.com/loccitanie-aide-les-agricultrices-a-sinstaller/">L&#8217;OCCITANIE AIDE LES AGRICULTRICES À S&#8217;INSTALLER</a> est apparu en premier sur <a href="https://jaipiscineavecsimone.com">J&#039;ai piscine avec Simone</a>.</p>
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		<item>
		<title>PRÉVOYANCE : LES TRAVAILLEUSES INDÉPENDANTES SONT-ELLES BIEN PROTÉGÉES ?</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sophie Dancourt]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 21 Oct 2022 13:06:37 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Initiatives]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La cinquantaine est souvent le moment où les femmes redessinent leur activité professionnelle en indépendante. Un choix qui s&#8217;accompagne très souvent d&#8217;un défaut d&#8217;information sur les contrats de prévoyance qui peuvent les protéger. J&#8217;ai Piscine Avec Simone a réuni une table ronde sur ce sujet le 20 octobre. Les femmes, reines du Care (soin) seraient-elles [&#8230;]</p>
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<p class="has-vivid-purple-color has-text-color has-medium-font-size">La cinquantaine est souvent le moment où les femmes redessinent leur activité professionnelle en indépendante. Un choix qui s&#8217;accompagne très souvent d&#8217;un défaut d&#8217;information sur les contrats de prévoyance qui peuvent les protéger. J&#8217;ai Piscine Avec Simone a réuni une table ronde sur ce sujet le 20 octobre.</p>



<p>Les femmes, reines du <em>Care</em> (soin) seraient-elles négligentes lorsqu&#8217;il s&#8217;agit de s&#8217;occuper d&#8217;elles, d&#8217;envisager leur propre protection sociale et financière ? La question se pose souvent lorsque l&#8217;on quitte le monde de l&#8217;entreprise pour devenir indépendante. <em>«Quand on parle de prévoyance, on parle avant tout de protection de ses revenus, se prémunir contre les accidents de la vie qui peuvent avoir des conséquences catastrophiques»</em> explique en préambule Mariluz Perez Garcia, agent d&#8217;assurance prévoyance et patrimoine chez Axa. </p>



<p>Une sécurité que pourtant peu de femmes envisage lorsqu&#8217;elles n&#8217;ont pas été acculturées à ces mécanismes de protection. Une certaine forme de proscratination analyse Natacha Audebourg, coach en neurosciences motivationnelles. <em>«Penser le tabou de la maladie ou de la mort est difficile à intégrer»</em> surtout lorsque cela se traduit en terme financier. Marie-Anne Morin n&#8217;a jamais eu à se confronter à cet obstacle. La fondatrice d&#8217;un cabinet de conseil en immobilier a bénéficié à l&#8217;adolescence d&#8217;une rente éducation au décès de son père lui permettant d&#8217;intégrer une école de commerce.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Du sur mesure</h2>



<p>La liste des garanties mises en place est vaste, du «sur-mesure» selon Mariluz Perez Garcia. <em>«Salariée pendant 22 ans et que j&#8217;en suis sortie, je me suis rendu compte à quel point j&#8217;étais bien protégée avant»</em> explique-t-elle. La recherche de l&#8217;information n&#8217;est pas facilitée, l&#8217;agent d&#8217;assurance regrette que trop souvent, les RH n&#8217;accompagnent pas les femmes lorsqu&#8217;elles quittent l&#8217;entreprise. <em>«Envisager une prévoyance c&#8217;est aussi préparer sa retraite»</em>. Et ne pas contribuer à la fabrique de femmes âgées et précaires.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Faire de la pédagogie sur la prévoyance</h2>



<p>S&#8217;il y a encore beaucoup de pédagogie à faire sur le terrain de la prévoyance, la prise de conscience commence à opérer par mimétisme. <em>«Il faut être capable de parler de handicap, d&#8217;incapacité, de maladie ou de décès avec son conjoint»</em> glisse Marie-Anne Morin qui a également interrogé son entourage qui préfère faire l&#8217;autruche sur ces sujets. Second obstacle, le prix est souvent surestimé. </p>



<p><em>«Tout est fonction du niveau de garantie que l&#8217;on souhaite mettre en place»  </em>souligne Mariluz Perez Garcia pour qui ce mécanisme de prévoyance devrait être un réflexe comme l&#8217;est le fait de souscrire une assurance pour son téléphone ou s&#8217;abonner à Netflix. <em>«On ne peut pas de contenter de croiser les doigts en espérant que rien de grave ne se produira»</em> lance Natacha Audebourg. Chacune souligne qu&#8217;il faudrait des personnes ressources pour informer sur ces contrats de prévoyance. Notaires, RH, entrepreneurs, comptables, avocats &#8230;</p>



<p></p>



<p><strong><a href="https://www.youtube.com/watch?v=_qw_wHsH0KI">Voir la table ronde en replay</a> </strong></p>
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		<title>DES INITIATIVES POUR REDONNER TOUTE LEUR PLACE AUX FEMMES DANS L&#8217;ESPACE PUBLIC</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sophie Dancourt]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 23 May 2021 10:19:45 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Initiatives]]></category>
		<category><![CDATA[espace public]]></category>
		<category><![CDATA[genre]]></category>
		<category><![CDATA[guide]]></category>
		<category><![CDATA[Hélène Bidard]]></category>
		<category><![CDATA[ville de Paris]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>A Paris, l&#8217;adjointe au maire en charge de l’égalité femmes-hommes, Hélène Bidard a présenté un guide qui recense les bonnes pratiques en matière de genre et d&#8217;espace public. Un sujet essentiel pour rendre les villes plus égalitaires. L&#8217;aménagement de l&#8217;espace urbain n&#8217;est pas neutre. Hélène Bidard écrit en préambule du «guide référentiel genre et espace [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>A Paris, l&#8217;adjointe au maire en charge de l’égalité femmes-hommes, Hélène Bidard a présenté un guide qui recense les bonnes pratiques en matière de genre et d&#8217;espace public. Un sujet essentiel pour rendre les villes plus égalitaires.</p>



<p>L&#8217;aménagement de l&#8217;espace urbain n&#8217;est pas neutre. Hélène Bidard écrit en préambule du <a href="https://cdn.paris.fr/paris/2021/05/07/8b831f415696697839e6191f57f756ad.pdf">«guide référentiel genre et espace public»</a> que l&#8217;environnement est conçu selon «une vision patriarcale de la société selon laquelle les femmes devraient être cantonnées à l’intérieur et à la sphère privée, quand l’extérieur et la vie publique seraient les domaines réservés des hommes». Bouleverser ces codes selon une approche genrée permettrait de rendre la ville égalitaire pour les femmes et les hommes.</p>



<p>A cette fin, le guide recense les initiatives mises en place dans d&#8217;autres villes dans le monde et les a répertoriées selon 5 catégories. Circuler, faire du sport et flaner, se sentir en sécurité, être présente et visible, participer. Ces actions répondent à un enjeu majeur, celui du sentiment d&#8217;insécurité ressenti par les femmes. Parmi les initiatives citées, des «safe spaces» mis en place par les festivals en Europe (le Primavera Sound à Barcelone). Et les marches exploratoires des «femmes de tous âges» organisées au Québec et en Amérique du Sud pour donner leur avis sur leur quartier et «rectifier les points de tensions».</p>



<h2 class="wp-block-heading">Des réponses transversales</h2>



<p>Aborder l&#8217;espace public sous l&#8217;angle du genre nécessite de répondre à des questions basiques. Comment les femmes et les hommes se déplacent dans la ville ? Sont-ils/elles acteurs à part entière dans les processus de décision ? Les villes sont-elles réellement pour les femmes et les hommes ? Femmes et hommes bénéficient-elles/ils des mêmes installations, établissement, structures politiques ? Le guide met en exergue le concept de «coveillance» née au Canada, traduit par le fait d&#8217;être attentif aux besoins de l’autre afin d&#8217;augmenter le sentiment de sécurité.</p>



<p>Le genre permet d&#8217;aborder les solutions de façon transversale. La ville de Paris peut s&#8217;inspirer de Barcelone qui dès 2017 a a mis en place un ensemble de mesures intitulé <em><a href="https://ajuntament.barcelona.cat/ecologiaurbana/ca/que-fem-i-per-que/urbanisme-per-als-barris/urbanisme-amb-perspectiva-de-genere" rel="noreferrer noopener" target="_blank">«Urbanisme avec une perspective de genre»</a></em>. Le site <a href="https://reporterre.net/A-Barcelone-les-femmes-repensent-la-ville">Reporterre </a>explique qu&#8217;en 3 ans les quartiers se sont transformés. «Des bancs, des commerces de proximité, des trottoirs plus larges, davantage de places et de jardins». Depuis 20 ans, Vienne, la capitale autrichienne s&#8217;est engagée dans une urbanisation «sensible au genre». Ce qui a fait éclore une cinquantaine de projets architecturaux dans la ville relate <a href="https://www.lemonde.fr/smart-cities/article/2018/05/04/vienne-capitale-du-feminisme-urbain_5294204_4811534.html">Le Monde</a>. Qu&#8217;est-ce qu&#8217;on attend ?</p>



<div style="height:100px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<p><strong>Lire aussi sur J&#8217;ai Piscine Avec SImone :</strong></p>



<p><a href="https://www.jaipiscineavecsimone.com/des-quartiers-sans-relous-vraiment/">DES “QUARTIERS SANS RELOUS”, VRAIMENT ?</a></p>
<p>L’article <a href="https://jaipiscineavecsimone.com/des-initiatives-pour-redonner-toute-leur-place-aux-femmes-dans-lespace-public/">DES INITIATIVES POUR REDONNER TOUTE LEUR PLACE AUX FEMMES DANS L&#8217;ESPACE PUBLIC</a> est apparu en premier sur <a href="https://jaipiscineavecsimone.com">J&#039;ai piscine avec Simone</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>ELLE REND VISIBLES LES FEMMES DE PLUS DE 50 ANS EN SE FAISANT ÉGÉRIE DE SA PROPRE MARQUE</title>
		<link>https://jaipiscineavecsimone.com/elle-rend-visibles-les-femmes-de-plus-de-50-ans-en-se-faisant-egerie-de-sa-propre-marque/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Saliha Mhadhbi]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 07 May 2021 06:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Initiatives]]></category>
		<category><![CDATA[agisme]]></category>
		<category><![CDATA[Irlande]]></category>
		<category><![CDATA[mode]]></category>
		<category><![CDATA[Sonya Lennon]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La marque irlandaise Lennon Courtney envoie un message anti agiste à l’occasion du lancement de sa collection en collaboration avec l’enseigne Dunnes Stores. La styliste Sonya Lennon souhaite briser les codes jeunistes de la mode. Son nom vous est sans doute inconnu, mais Sonya Lennon s&#8217;attaque aux stéréotypes liés à l’âge en Irlande. La styliste [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://jaipiscineavecsimone.com/elle-rend-visibles-les-femmes-de-plus-de-50-ans-en-se-faisant-egerie-de-sa-propre-marque/">ELLE REND VISIBLES LES FEMMES DE PLUS DE 50 ANS EN SE FAISANT ÉGÉRIE DE SA PROPRE MARQUE</a> est apparu en premier sur <a href="https://jaipiscineavecsimone.com">J&#039;ai piscine avec Simone</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>La marque irlandaise <em>Lennon Courtney</em> envoie un message anti agiste à l’occasion du lancement de sa collection en collaboration avec l’enseigne <em>Dunnes Stores</em>. La styliste Sonya Lennon  souhaite briser les codes jeunistes de la mode.</strong></p>



<p>Son nom vous est sans doute inconnu, mais Sonya Lennon s&#8217;attaque aux stéréotypes liés à l’âge en Irlande. La styliste de 52 ans travaille dans le monde de la mode depuis près de 30 ans. Et a co créé avec Brendan Courtney (co-présentateur dans l’émission <em>Off the rails</em>), <a href="https://www.dunnesstores.com/c/women/our-brands/lennon-courtney-at-dunnes-stores"><em>Lennon Courtney</em></a>, une marque diffusée chez <em>Dunnes Stores </em>(le Marks&amp;Spencer irlandais). Les deux partenaires ont imaginé une griffe porteuse d’égalité et capable de révéler la beauté et la confiance en soi des femmes. </p>



<p>Tout un programme que les associés déploient dans une collection intitulée «The Bold and the Beautiful», littéralement «L’audacieuse et la superbe». Accompagnée des #égalité, #empouvoirement #confiancenesoi, elle est décrite dans un tweet comme «célébrant les femmes, elle inspire la joie et l’optimisme». Voilà le message incarné par Sonya Lennon qui n&#8217;a pas hésité à poser devant la caméra pour promouvoir la marque.</p>



<div style="height:20px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<blockquote class="twitter-tweet"><p dir="ltr" lang="en">Our <a href="https://twitter.com/Lennon_Courtney?ref_src=twsrc%5Etfw">@Lennon_Courtney</a> Bold &amp; Beautiful Collection launched TODAY at <a href="https://twitter.com/dunnesstores?ref_src=twsrc%5Etfw">@DunnesStores</a>! Celebrating Women, inspiring joy &amp; optimism. <a href="https://twitter.com/hashtag/Equality?src=hash&amp;ref_src=twsrc%5Etfw">#Equality</a> <a href="https://twitter.com/hashtag/Empowerment?src=hash&amp;ref_src=twsrc%5Etfw">#Empowerment</a> <a href="https://twitter.com/hashtag/Confidence?src=hash&amp;ref_src=twsrc%5Etfw">#Confidence</a> &#8211; see full collection here <a href="https://t.co/JEfjujImut">https://t.co/JEfjujImut</a> (ps yes that is <a href="https://twitter.com/sonyalennon?ref_src=twsrc%5Etfw">@SonyaLennon</a> modelling) &#x2764;&#xfe0f;&#x2764;&#xfe0f;&#x2764;&#xfe0f; <a href="https://t.co/KEa29KhEPE">pic.twitter.com/KEa29KhEPE</a></p>— LennonCourtney (@Lennon_Courtney) <a href="https://twitter.com/Lennon_Courtney/status/1387327076995321857?ref_src=twsrc%5Etfw">April 28, 2021</a></blockquote> <script async="" src="https://platform.twitter.com/widgets.js" charset="utf-8"></script>



<h2 class="wp-block-heading">Sonya Lennon représente les femmes de plus de 50 ans dans la mode</h2>



<p>Il est évident que les campagnes de publicité mettant en avant et à leur avantage des femmes de plus de 50 ans sont rares. C’est pourtant bien<a href="https://www.irishexaminer.com/lifestyle/fashionandbeauty/arid-40276583.html"> le pari relevé par la marque</a>. Sonya Lennon se dit «être honorée de poser pour la marque à l’âge de 52 ans et de [se] battre pour les femmes vieillissantes et qui veulent montrer qu’elles en ont encore sous le pied. Ce n’est que le commencement !». La styliste estime que la cinquantaine atteinte, les femmes peuvent revenir sur leur demi-siècle d’expériences pour se rendre compte de toute la sagesse qu’elles ont acquise : «Les 50 années suivantes consistent à mettre à l&#8217;œuvre toute cette sagesse».</p>



<p>Sonya Lennon prend donc la pose en bord de mer pour cette nouvelle collection. Les clichés esthétiques mettent  en valeur la créatrice sans chercher à souligner son âge. Les créateurs ont confié qu’ils souhaitaient que ces photos donnent envie aux femmes de 50 ans et plus de s’habiller et de se faire belle pour elle-même, et sans circonstances particulières. En bref, le plaisir de se faire belle pour se plaire à soi-même.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Une collection pensée pour les femmes vieillissantes</h2>



<p>La collection, bien qu’adaptée à tous les âges, a été réalisée en pensant aux femmes traversant la cinquantaine et les étapes qui y sont associées. Ainsi, les coupes des vêtements sont fluides et flatteuses, les couleurs vives. Un choix assumé des créateurs qui refusent que les femmes de plus de 50 ans portent des couleurs neutres qui se fondent dans le décor. Les vêtements féminins conçus pour les femmes plus âgées ont tendance à se simplifier et à adopter des tonalités invisibilisant les femmes. À l’inverse, ceux destinés aux plus jeunes sont colorés et audacieux. Pourquoi réserver de tels adjectifs aux plus jeunes, quand les plus âgées peuvent l&#8217;être tout autant ?</p>



<div style="height:58px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<p><strong>A écouter sur Itunes l&#8217;épisode <a href="https://podcasts.apple.com/fr/podcast/toutes-victimes-de-la-mode/id1516773838?i=1000476944644">«TOUTES VICTIMES DE LA MODE ?»</a> de notre podcast «Vieille ? C&#8217;est à quelle heure ?</strong>»</p>



<p><strong>Lire aussi sur J&#8217;ai Piscine Avec SImone :</strong></p>



<p><a href="https://www.jaipiscineavecsimone.com/karina-vigier-lesprit-de-la-mode-over-fifty-sur-tik-tok/">KARINA VIGIER L’ESPRIT DE LA MODE OVER FIFTY SUR TIK TOK</a></p>



<p><a href="https://www.jaipiscineavecsimone.com/en-mode-creations-lagence-qui-interpelle-la-mode-sur-lenjeu-des-seniors/">“EN MODE CRÉATION(S)” L’AGENCE QUI INTERPELLE LA MODE SUR L’ENJEU DES SENIORS</a></p>



<p><a href="https://www.jaipiscineavecsimone.com/lancome-et-playboy-craquent-pour-des-icones-de-mode-sexagenaires/">LANCÔME ET PLAYBOY CRAQUENT POUR DES ICÔNES DE MODE SEXAGÉNAIRES</a></p>
<p>L’article <a href="https://jaipiscineavecsimone.com/elle-rend-visibles-les-femmes-de-plus-de-50-ans-en-se-faisant-egerie-de-sa-propre-marque/">ELLE REND VISIBLES LES FEMMES DE PLUS DE 50 ANS EN SE FAISANT ÉGÉRIE DE SA PROPRE MARQUE</a> est apparu en premier sur <a href="https://jaipiscineavecsimone.com">J&#039;ai piscine avec Simone</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>&#8220;INVESTIES&#8221; : LE PROGRAMME D&#8217;ENTRAINEMENT À LA PRATIQUE POLITIQUE POUR UNE NOUVELLE GÉNÉRATION D&#8217;ACTIVISTES</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sophie Dancourt]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 06 May 2021 09:47:20 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Initiatives]]></category>
		<category><![CDATA[collectif féminin]]></category>
		<category><![CDATA[Investies]]></category>
		<category><![CDATA[législative 2022]]></category>
		<category><![CDATA[politique]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le champ politique majoritairement occupé par les hommes laisse peu de place aux femmes qui souvent renoncent. Face à ce constat un collectif féminin a conçu un parcours d&#8217;entrainement à la pratique politique qui a débuté en octobre 2020 et s&#8217;achèvera en juin 2021. Leur ambition ? Que des candidates puissent répondre présentes lors des [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Le champ politique majoritairement occupé par les hommes laisse peu de place aux femmes qui souvent renoncent. Face à ce constat un collectif féminin a conçu un parcours d&#8217;entrainement à la pratique politique qui a débuté en octobre 2020 et s&#8217;achèvera en juin 2021. Leur ambition ? Que des candidates puissent répondre présentes lors des législatives de 2022. J&#8217;ai Piscine Avec SImone a rencontré Marie Pierre Barrière, engagée au sein de cette prépa inédite.</strong> <strong>La professeur de français, militante des droits humains qui accompagne de jeunes étrangers sans famille analyse une autre vision de la politique.</strong></p>



<p>Au départ &#8220;Investies&#8221; est un groupe d&#8217;une vingtaine de femmes qui a des degrés divers s&#8217;intéressent au champ politique. Certaines y ont déjà fait leurs armes comme Marie Pierre Barrière, d&#8217;autres ont envie d&#8217;y aller. Oui mais voilà comment fait-on pour s&#8217;engager dans les meilleures conditions ? Ces militantes élaborent un contenu de formation dispensé sur 5 week-ends, dont le dernier est prévu en juin. Il en ressort un guide d&#8217;apprentissage et beaucoup de sororité. </p>



<p><strong>Quel constat a enclenché la création de ce programme d&#8217;entrainement ?</strong></p>



<p>Notre idée était de former des femmes, qu&#8217;elles soient en responsabilité politique, ou qu&#8217;elles n’en aient plus parce que déçue, fatiguée ou blessée. Alors que ces femmes sont tout à fait solides et ont des compétences, on ne peut  pas les laisser perdre et se contenter du fait que le champ politique soit cruel, difficile pour la moitié de l’humanité. <a href="https://investies.fr/">Il faut y aller ensemble</a>, organiser et faire ce que les partis politiques ne font pas, se former pour réinvestir le champ politique.</p>



<div style="height:20px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p>L&#8217;objectif n’est pas de gagner une élection mais de vraiment changer le mode de fonctionnement de la politique. Il faut redonner confiance aux citoyens en leur donnant aussi la possibilité de comprendre comment cela fonctionne.</p>
</blockquote>



<div style="height:20px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<p><strong>Comment avez-vous conçu ce parcours ?</strong></p>



<p>Nous avons identifié les freins qui nous bloquaient. Entre autres, la vie personnelle, la difficulté d’accéder aux responsabilités ou l’investissement lié au temps. Pour pouvoir surmonter ces obstacles, il faut acquérir des compétences et être nourri par les retours d’expérience de femmes. Au cours de chaque week-end, il y a donc trois ateliers et la parole d’une femme de pouvoir. <em>Investies</em> a construit des modules d’apprentissage sur les outils communication, les tracts, la profession de foi, la fabrique de la loi, la constitution de son équipe de campagne.</p>



<p><strong>Est-ce que toutes les <em>Investies</em> qui suivent cette formation vont se présenter aux législatives ?</strong></p>



<p>On est 60 dans la promo mais on sait très bien qu’on ne sera pas toute candidate. Il n’y avait pas d’obligation de cette nature. Il y a des femmes qui sont engagées dans des partis progressistes et d&#8217;autres qui porteront des candidatures citoyennes. La particularité de notre promo c’est que nous sommes toutes des femmes engagées, au travers de responsabilités soit politiques, au sein d&#8217;O.N.G ou dans des collectifs. Toutes ont une expérience du champ politique même si ce n’est pas de la politique politicienne. L&#8217;objectif est de créer un réseau, c’est-à-dire que même si on ne va pas toutes aux législatives, on va bâtir ça entre nous. Et ça manque beaucoup dans le champ politique.</p>



<p><strong><em>Investies</em> s&#8217;est inspirée des &#8220;community organizer&#8221; américains qui impliquent les citoyens dans l&#8217;action  ?</strong></p>



<p>Nous avons toutes lu avant d’embarquer pour ces week-ends<em> Génération A0C</em> de Mathieu Magnaudeix. Alexandria Ocasio-Cortez, (la plus jeune représentante du Congrès américain) reste un rôle modèle pour beaucoup d’entre nous. Des femmes de la promo donnent leur expertise, par exemple certaines au sein de la prépa ont déjà vécu des campagnes aux Etats-Unis, ce qui est précieux. Nous avons également organisé des Master class avec Caroline De Haas, Julia Cagé ou Sandrine Rousseau.</p>



<p><strong>Vous comptez poursuivre ce programme dans le temps ?</strong></p>



<p>On va expliquer aux femmes qui le souhaitent ce que l’on a fait, ensuite libre à elles de renouveler l’expérience. Mais notre travail doit aussi commencer dans la sphère politique. C&#8217;est pour cela que nous documentons tout ce qu’on vit. Nous avons élaboré un livret d&#8217;apprentissage pour que cela serve à d’autres femmes qui auraient envie de s’emparer de ce programme. </p>



<p><strong>A titre personnel, allez vous présentez votre candidature ?</strong></p>



<p>Je n’ai pas encore pris ma décision. Je fais partie des militantes un peu échaudées. Si j’y vais, je voudrais pouvoir entraîner un collectif, être une porte-parole et mettre des citoyens au travail qui pourraient ensuite alimenter le mandat. Le système français est très monolithique.  L&#8217;élu est un peu seul à la tâche et on essaye vraiment de s’imprégner de nouvelles pratiques démocratiques qui nous permettent de repenser cela.</p>



<p><strong>La sororité est à le socle des <em>Investies</em> ?</strong></p>



<p>C&#8217;est central dans notre démarche. On sait que l’on peut compter les unes sur les autres cas de besoin de ressources. Je suis en train de lire <em>Joie militante</em> qui analyse les luttes des activistes américain.e.s. C’est quelque chose de très particulier en politique et je pense que le renouvellement en politique est lié à la capacité de créer des liens nouveaux de sororité.</p>



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<p><strong>Lire aussi sur J&#8217;ai Piscine Avec SImone :</strong></p>



<p><a href="https://www.jaipiscineavecsimone.com/les-femmes-et-lengagement-politique/">LES FEMMES ET L’ENGAGEMENT POLITIQUE : L’ADN D’ALEXANDRA LORIN GUINARD</a></p>



<p><a href="https://www.jaipiscineavecsimone.com/les-femmes-et-lengagement-politique-jy-vais-jy-vais-pas/">LES FEMMES ET L’ENGAGEMENT POLITIQUE : J’Y VAIS, J’Y VAIS PAS …</a></p>



<p><a href="https://www.jaipiscineavecsimone.com/les-femmes-et-lengagement-politique-le-territoire-nourrit-lambition-de-sophie-gaugain/">LES FEMMES ET L’ENGAGEMENT POLITIQUE : LE TERRITOIRE NOURRIT L’AMBITION DE SOPHIE GAUGAIN</a></p>
<p>L’article <a href="https://jaipiscineavecsimone.com/investies-le-programme-dentrainement-a-la-pratique-politique-pour-une-nouvelle-generation-dactivistes/">&#8220;INVESTIES&#8221; : LE PROGRAMME D&#8217;ENTRAINEMENT À LA PRATIQUE POLITIQUE POUR UNE NOUVELLE GÉNÉRATION D&#8217;ACTIVISTES</a> est apparu en premier sur <a href="https://jaipiscineavecsimone.com">J&#039;ai piscine avec Simone</a>.</p>
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		<title>5 CLÉS POUR CULTIVER SON OPTIMISME</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sophie Dancourt]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 01 May 2021 14:17:59 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Initiatives]]></category>
		<category><![CDATA[optimisme]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le sujet de l&#8217;optimisme est pertinent en temps de crise. Les Français seraient plus pessimistes que les habitants du Bangladesh. Face aux obstacles, l&#8217;optimiste envisagerait l&#8217;avenir avec des lunettes roses ? Une définition trop simpliste pour s&#8217;y arrêter. Dans le cadre des échanges organisés par le réseau normand Femmes &#38; Challenges, J&#8217;ai Piscine Avec Simone [&#8230;]</p>
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<p><strong>Le sujet de l&#8217;optimisme est pertinent en temps de crise. L<em>es </em>Français seraient plus pessimistes que les habitants du Bangladesh. Face aux obstacles, l&#8217;optimiste envisagerait l&#8217;avenir avec des lunettes roses ? Une définition trop simpliste pour s&#8217;y arrêter. Dans le cadre des échanges organisés par le réseau normand <a href="https://www.femmesetchallenges.fr/">Femmes &amp; Challenges</a>, J&#8217;ai Piscine Avec Simone a recueilli</strong> l<strong>es bons &#8220;tips&#8221; pour donner une grande claque à la morosité.</strong></p>



<p>A chacune sa définition de l&#8217;optimisme. Voir le verre à moitié plein ou à moitié vide, n&#8217;envisager que le bon côté des choses. Un bon début mais insuffisant. Nadine Audibert, formatrice et dirigeante de la société Imago estime que <a href="https://www.cairn.info/revue-les-cahiers-internationaux-de-psychologie-sociale-2012-1-page-103.htm">l&#8217;optimisme</a> se décide. <em>&#8220;On peut devenir optimiste à tout âge, ça se cultive, ça se développe et s&#8217;entraine&#8221; </em>explique-t-elle. Car le cerveau est un organe dynamique qui évolue et peut créer des chemins de pensées différents. Pour l&#8217;y aider, la coach professionnelle livre 5 outils à mettre en oeuvre immédiatement.</p>



<ul class="wp-block-list"><li><strong>Le décider</strong></li></ul>



<p>Ca parait évident. Mais entrainer son cerveau à porter un regard positif se décide. C&#8217;est une attention de tous les instants pour prendre conscience de ses mauvaises habitudes de pensées. <em>&#8220;C&#8217;est une méthode de petits pas, un acte volontaire qui oblige à  penser autrement&#8221;.</em> </p>



<ul class="wp-block-list"><li><strong>Ecrire un carnet de gratitude</strong></li></ul>



<p>Répondre quotidiennement à ces questions : En quoi je remercie la vie dans ce que j’ai vécu aujourd’hui ? En quoi je me remercie dans ce que j’ai fait pour moi ou pour les autres et dont je suis fière dans ma journée ? Quelle émotion positive j’ai ressenti aujourd’hui ? Autant d&#8217;interrogations pour se connecter à ses ressentis explique Nadine Audibert. Car émotions et pensées s&#8217;influencent en permanence. </p>



<ul class="wp-block-list"><li><strong>Méditer</strong></li></ul>



<p>Oui c&#8217;est à la mode et tant mieux ! De multiples applications existent pour des méditations guidées. Car faire le vide dans son esprit est un véritable entrainement lorsque l&#8217;on sait que nous sommes traversés quotidiennement par 60 000 pensées  ! Pas de panique, la zénitude se forge au fur et à mesure. Et ça ne vient pas forcément du 1er coup. Privilégiez un moment de calme dans la journée et lancez vous ! L&#8217;avantage ? <em>&#8220;En prenant du recul par rapport à ses pensées, on arrête de se plaindre&#8221;</em>. Un bienfait pour soi-même et son entourage.</p>



<ul class="wp-block-list"><li><strong>Passer à l&#8217;action</strong></li></ul>



<p>Pour éviter de de projeter ses inquiétudes au long cours passez à l&#8217;action. Faire évite les cogitations et les pensées qui moulinent. Au pire, cela évite de creuser son<a href="https://www.jaipiscineavecsimone.com/syndrome-de-limposteur-nexistait/"> syndrome de l&#8217;imposteur</a> et de se répéter en boucle &#8220;ça ne marchera jamais&#8221;. L&#8217;action va de pair avec le verbe oser. <em>&#8220;Envoyer ce mail qui traine sur votre bureau ou ce coup de fil dont vous redoutez l&#8217;issue&#8221; </em>avance Houria Jebali, jeune cheffe d&#8217;entreprise. Les résultats peuvent vous surprendre !</p>



<ul class="wp-block-list"><li><strong>S&#8217;inspirer de &#8220;role modèles&#8221;</strong></li></ul>



<p>Rien de  tel que de regarder des films, des séries avec des héroïnes au tempérament inspirant. Pouvoir s&#8217;identifier à la réussite des autres est un élément positif. Evidemment, on oublie les icones inaccessibles dont les success stories semblent trop éloignées de nos réalités. De plus, ces femmes au puissant storytelling n&#8217;incarnent qu&#8217;elles  mêmes</p>



<ul class="wp-block-list"><li><strong>Epingler un mantra</strong></li></ul>



<p>Il y en a forcément un qui vous colle à la peau. Trouvez le vôtre et répétez le à l&#8217;envie. La pensée positive se met en route. Idéal pour calmer un mental un peu trop envahissant et attendre une certaine forme de sérénité.</p>
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