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	<title>Catégorie Culture - J&#039;ai piscine avec Simone</title>
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	<title>Catégorie Culture - J&#039;ai piscine avec Simone</title>
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		<title>À COACHELLA, SABRINA CARPENTER MET EN SCÈNE SON PROPRE VIEILLISSEMENT AVEC SUSAN SARANDON</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sophie Dancourt]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 17 Apr 2026 11:29:12 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>À Coachella, le 10 avril 2026, Sabrina Carpenter a transformé son concert en fiction pop hollywoodienne. Au cœur de ce dispositif baptisé “Sabrinawood”, l’apparition de Susan Sarandon, dans le rôle d’une Sabrina Carpenter plus âgée, a introduit l&#8217;image rare dans la pop féminine d’une star projetée au-delà de sa jeunesse Sabrina Carpenter a transformé la [&#8230;]</p>
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<p><strong>À Coachella, le 10 avril 2026, Sabrina Carpenter a transformé son concert en fiction pop hollywoodienne. Au cœur de ce dispositif baptisé “Sabrinawood”, l’apparition de Susan Sarandon, dans le rôle d’une Sabrina Carpenter plus âgée, a introduit l&#8217;image rare dans la pop féminine d’une star projetée au-delà de sa jeunesse</strong></p>



<p>Sabrina Carpenter a transformé la scène principale de Coachella en décor de cinéma. Pour son premier set en tête d’affiche, la chanteuse américaine a déployé un spectacle pensé comme un récit à part entière, baptisé “Sabrinawood”, avec faux générique hollywoodien, séquence filmée en noir et blanc, références à <em>Psycho</em> et au <em>Magicien d’Oz</em>, et une scénographie inspirée du Walk of Fame.</p>



<p>Au milieu de ce show très écrit, Susan Sarandon est apparue dans une voiture vintage installée sur un décor de drive-in. Dans cette arrivée au cœur du désert californien affleure aussi l’ombre de <em>Thelma et Louise</em>, l’un des rôles iconiques de l’actrice. Pendant près de sept minutes, elle a livré un monologue dans la peau d’une Sabrina Carpenter plus âgée. Ce basculement a suspendu le rythme du spectacle pour ouvrir un espace plus introspectif, presque crépusculaire. À travers ce double vieilli, la chanteuse fait surgir dans la pop féminine l&#8217;image rare d’une star confrontée à ce que le temps fait à son visage, à son identité et à la manière dont les autres continuent, ou non, de la regarder. Elle insiste sur l’écart entre les images anciennes et la femme qu’elles sont censées raconter. La nièce du personnage, dit-elle, peine d’ailleurs à reconnaître dans les photos du passé la femme qu’elle a devant elle.  <em>« Tante Sabrina est heureuse, mais elle ne sourit pas. »</em><br></p>



<p>Ce choix scénique prend une résonance particulière dans une industrie où la visibilité des femmes reste étroitement liée à la jeunesse. Susan Sarandon a déjà évoqué la faiblesse des rôles proposés aux actrices plus âgées. En 2016, <em>Vanity Fair</em> relevait qu’elle suivait le conseil d’Helen Mirren en refusant les <em>« seconds rôles sans intérêt </em>» souvent réservés aux actrices vieillissantes. Cette séquence intervient aussi après une période de forte controverse pour l’actrice, <a href="https://www.theguardian.com/film/2023/nov/21/susan-sarandon-pro-palestinian-remarks-uta-dropped">lâchée par son agence après ses prises de position pro-palestiniennes</a>. Sa présence à Coachella dépasse donc le simple clin d’œil prestigieux. Elle charrie aussi une histoire plus large, celle d’Hollywood et de sa façon d’exposer, de célébrer puis de déplacer ses actrices.</p>
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		<title>À LA CINÉMATHÈQUE, MARILYN MONROE RETROUVE SA PLACE D&#8217;ACTRICE</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sophie Dancourt]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 09 Apr 2026 16:43:02 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Culture]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Pour le centenaire de sa naissance, la Cinémathèque française consacre une exposition à Marilyn Monroe en choisissant de remettre au premier plan son travail d’actrice, longtemps éclipsé par la fabrication d’une icône immortelle. Du 8 avril au 26 juillet 2026, la Cinémathèque française présente l’exposition Marilyn Monroe : 100 ans !. Son parti pris tient [&#8230;]</p>
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<p><strong>Pour le centenaire de sa naissance, la Cinémathèque française consacre une exposition à Marilyn Monroe en choisissant de remettre au premier plan son travail d’actrice, longtemps éclipsé par la fabrication d’une icône immortelle.</strong></p>



<p>Du 8 avril au 26 juillet 2026, la Cinémathèque française présente l’exposition <em>Marilyn Monroe : 100 ans !</em>. Son parti pris tient en une formule simple : <em>« Célébrer la star, exposer l’actrice. »</em> Un parti pris qui éloigne le regard des clichés attachés à la blonde hollywoodienne pour le ramener vers ce que Marilyn Monroe était avant tout, une comédienne. L’exposition réunit costumes originaux, extraits de films, photographies et documents rares pour redonner du relief à un travail longtemps relégué derrière la machine à fantasmes qu’est devenue Marilyn Monroe au fil des décennies. La Cinémathèque le rappelle, la star a souvent éclipsé la comédienne.</p>



<p>Marilyn Monroe reste l’une des figures les plus célèbres du XXe siècle, tout en étant restée une actrice souvent minorée. Sa carrière à Hollywood, entre 1946 et 1962, a été happée par <a href="https://jaipiscineavecsimone.com/blonde-deconstruit-le-mythe-de-marylin-monroe-dans-un-biopic-schizophrene/">le récit de l’icône, de la femme désirable, de la célébrité traquée</a>. L’exposition rappelle aussi qu’elle a tourné plus de trente longs métrages sous la direction de cinéastes majeurs comme Howard Hawks, Fritz Lang, Billy Wilder, George Cukor ou John Huston. Une filmographie considérable, longtemps relue sous le prisme de sa vie privée et de ses fragilités supposées. La rétrospective programmée en parallèle par la Cinémathèque prend le contrepied de ce récit en invitant à revoir ses films cultes.</p>



<p>Revoir ces films permet alors de retrouver ce que le mythe Marilyn Monroe a longtemps masqué, une présence, un rythme, une intelligence du jeu qui ne se réduisent ni au glamour ni au personnage auquel on l’a réduite. Comme le rappelle Florence Tissot, commissaire de l’exposition, <em>« au mieux, on concède que Monroe était une bonne actrice de comédies, mais l’idée la plus courante est qu’elle ne jouait que son propre rôle »</em>.</p>



<div style="height:100px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<p><strong>Infos pratiques</strong><br>Rétrospective Marilyn Monroe du 8 avril au 24 mai 2026</p>



<p>Cinémathèque française<br>51 rue de Bercy, 75012 Paris<br>Réservation du créneau de visite obligatoire<br></p>
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		<title>RUE MÁLAGA : LA VIEILLESSE COMME ÉMANCIPATION</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Mathilde Doiezie]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 25 Feb 2026 08:12:14 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Culture]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Dans son nouveau film, la réalisatrice marocaine Maryam Touzani signe une ode vibrante à l&#8217;indépendance des femmes âgées. Une lettre d&#8217;amour aux femmes de sa famille et à Tanger. Nul besoin de courir les rues pour embrasser le monde et partir à la découverte de soi. Une seule peut suffire. Maryam Touzani et son héroïne [&#8230;]</p>
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<p><strong>Dans son nouveau film, la réalisatrice marocaine Maryam Touzani signe une ode vibrante à l&#8217;indépendance des femmes âgées. Une lettre d&#8217;amour aux femmes de sa famille et à Tanger.</strong> </p>



<p>Nul besoin de courir les rues pour embrasser le monde et partir à la découverte de soi. Une seule peut suffire. Maryam Touzani et son héroïne Maria Angeles ont ça en commun. Il s&#8217;agit de la rue Málaga, à Tanger. Celle dans laquelle la réalisatrice marocaine a grandi et celle qu&#8217;arpente Maria Angeles (Carmen Maura) depuis ses jeunes années. Si Maryam Touzani a été voir du pays – allant étudier à Londres, installée à Casablanca depuis, tout en ayant une carrière qui l&#8217;emmène régulièrement à l&#8217;étranger – elle revient dans <em>Rue Málaga</em> explorer son passé, tout comme le temps qui passe.</p>



<p><br>Maria Angeles, 79 ans, coule une vie douce en papotant avec son voisinage, en prenant soin de ses géraniums et en écoutant la musique qu&#8217;elle laisse défiler sur son meuble-platine. L&#8217;Espagnole fait partie de la communauté qui a fui la dictature de Franco installée en 1936. Tanger est devenue une ville refuge, habituée à converser en espagnol dans certains quartiers. Maryam Touzani elle aussi a grandi en parlant espagnol avec sa grand-mère qui avait emménagé là, puis avec sa mère. En filigrane dans <em>Rue Málaga</em>, elle rend hommage à cette communauté dont les derniers membres sont vieillissants, alors que leurs enfants ont souvent retrouvé le chemin de l&#8217;Espagne.</p>



<p>C&#8217;est d&#8217;ailleurs le cas de la fille de Maria Angeles, qui habite à Madrid. Un jour, celle-ci lui rend visite, avec sa tristesse et ses soucis dans les bagages. Et elle lui annonce une décision qu&#8217;elle a prise seule&nbsp;: pour s&#8217;en sortir financièrement, elle va vendre l&#8217;appartement où vit Maria, dont son père l&#8217;avait fait hérité juste avant son décès. Maria n&#8217;aura qu&#8217;à venir vivre avec elle à Madrid. Comme ça, elle verra davantage ses petits-enfants. Mais Maria n&#8217;a pas son mot à dire. Parce qu&#8217;elle a 79 ans&nbsp;? Parce qu&#8217;on attend d&#8217;une grand-mère qu&#8217;elle ne fasse plus ses propres choix et qu&#8217;elle ait forcément envie de consacrer ses dernières années à ses petits-enfants&nbsp;?<br><br>Maryam Touzani cherchait à explorer la vieillesse d&#8217;une femme dans son film, à travers lequel elle rend hommage à sa grand-mère comme l&#8217;indique un mot à la fin. <em>«&nbsp;C&#8217;était une femme avec beaucoup de personnalité, qui n&#8217;en faisait qu&#8217;à sa tête. Une Andalouse arrivée à l&#8217;âge de sept ans à Tanger&nbsp;»</em>, nous décrit-elle en amont d&#8217;une avant-première à Nantes. À travers <em>Rue Málaga</em>, c&#8217;est aussi à sa mère que Maryam Touzani s&#8217;adresse. Elle a eu l&#8217;idée du film – dont elle co-signe le scénario avec son mari et comparse de cinéma Nabil Ayouch – après la <em>«&nbsp;douleur de sa perte&nbsp;»</em>. Pour apaiser ses tourments, elle a voulu <em>«&nbsp;faire un film qui célébrait la vie, à son image&nbsp;», </em>et qui la ramenait dans la rue où elle a grandi, où elle visitait régulièrement sa mère, avec laquelle elle a toujours parlé en espagnol.</p>



<p>Le pari est rempli : le film est effectivement une ode à la vie, qui n&#8217;est pas terminée lorsque les cheveux sont gris et les rides creusées. Maria Angeles ne dit mot à sa fille, mais lui tient tête. Elle ré-emménage dans son appartement vide, rachète au fur et à mesure ses meubles qui racontent sa vie, innove pour trouver de l&#8217;argent en accueillant les hommes du quartier pour visionner des matchs de foot et leur proposer des tapas. Dans cette aventure venue bousculer son quotidien, Maria pétille et se sent pousser des ailes. Maria est femme, voisine, amante ; elle échappe à son rôle de mère ou grand-mère. <em>« Je me suis toujours demandé ce que cela faisait de prendre de l&#8217;âge et d&#8217;avoir une image posée sur nous différente de celle qu&#8217;on a l&#8217;intérieur de soi. J&#8217;avais envie d&#8217;explorer les enjeux autour des attentes concernant la vieillesse, sur ce qu&#8217;on est censé se permettre ou ne plus se permettre   »</em>, décrit Maryam Touzani.</p>



<p>Et la réalisatrice affronte un autre tabou tenace : celui de la sexualité des personnes âgées. Maria Angeles redécouvre son corps et ses sensations, qu&#8217;elle raconte à son amie religieuse qui a fait vœu de mutisme, donnant lieu à des scènes assez truculentes. Maryam Touzani filme de près les corps qui s&#8217;emmêlent. Les rides, ce <em>« si beau privilège qui raconte les souvenirs ». Les « fleurs du cimetière », </em>ces tâches qui apparaissent sur la peau. Carmen Maura s&#8217;est prêtée au jeu, même s&#8217;il s&#8217;agissait d&#8217;un défi pour elle. <em>« J&#8217;ai tourné dans plus de 200 films et one ne m&#8217;avait encore jamais demandé de me déshabiller</em>, a-t-elle déclaré à Maryam.<em> Si on me l&#8217;avait demandé il y a 10 ans, je t&#8217;aurais dit non, mais là, j&#8217;ai envie de te dire oui. »</em></p>



<p><em>Rue Málaga</em> est une véritable ode au temps qui passe, aux femmes de caractère, aux doubles cultures, aux liens en dehors de la famille, à l&#8217;attachement à un lieu, à l&#8217;amour et à la vie qu&#8217;il ne faut jamais enterrer trop tôt.</p>



<p><br><br><br><br></p>
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		<title>LOU CIANTAR : UN ALBUM EN FORME DE MANIFESTE APRÈS 60 ANS</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sophie Dancourt]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 14 Feb 2026 06:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Culture]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Un album né du confinement, financé par son public et porté par quarante années de scène. Lou Ciantar interroge la place des femmes après 50 ans dans une industrie qui valorise la jeunesse. Comment exister après 50 ans dans la production musicale ? C’est le défi que relève Lou Ciantar, 63 ans, en sortant un [&#8230;]</p>
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<p><strong>Un album né du confinement, financé par son public et porté par quarante années de scène. Lou Ciantar interroge la place des femmes après 50 ans dans une industrie qui valorise la jeunesse.</strong></p>



<p>Comment exister après 50 ans dans la production musicale ? C’est le défi que relève Lou Ciantar, 63 ans, en sortant un album en totale indépendance, sans maison de disque ni producteur.. Une situation qu’elle résume en une formule, <em>« une double invisibilité »</em>. Alors la chanteuse assume tout, la communication, la comptabilité, la promotion épaulée par deux amies en guise de fidèle support. Cela donne <em>Traverse</em>, un album aux 14 titres qui sort le 13 février, une date qui marque l’aboutissement de quarante années de scène, menées de front avec un emploi salarié, et d’un engagement artistique jamais interrompu.</p>



<p>Le parcours de Lou Ciantar s’inscrit dans le temps long. Arrivée à Paris en 1987 pour chanter, elle intègre le Studio des Variétés, alors adossé à la SACEM. Elle écrit, compose, monte sur scène, mène deux vies de front, artiste et salariée. Pendant quinze ans, elle occupe un poste de responsable communication dans un grand groupe, tout en poursuivant son travail d’autrice-compositrice-interprète.</p>



<p>Mais la cinquantaine marque une rupture brutale. Licenciée, on lui signifie sans détour qu’elle est devenue <em>« obsolète »</em>, que ses compétences <em>« n’étaient plus adaptées aux besoins de l’entreprise »</em>. Les hommes concernés par la même vague de départs se repositionnent rapidement. Pour la professionnelle expérimentée qu’elle est alors, aucune porte ne se rouvre. L’épisode illustre le double standard du vieillissement, les trajectoires professionnelles ne se rejouent pas de la même manière après 50 ans, surtout pour les femmes. Fortuitement, le confinement de 2020 la ramène à son art. Lou Ciantar installe une sono sur sa terrasse et chante chaque soir pour son quartier. Les voisins répondent, frappent sur des casseroles, réclament des titres. Des directs sont lancés sur Facebook. Près de quatre-vingt-dix chansons sont reprises, des répertoires qu’elle n’avait jamais explorés. «<em> Retoucher aux chansons des autres m’a redonné ma flamme. Je me suis reconnectée à ma source créatrice. »</em> se souvient-elle. C’est dans cet élan collectif que l’album trouve son origine.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Pas d&#8217;obsolescence après 50 ans</h2>



<p>Lou Ciantar envoie ses nouvelles chansons à Benjamin Constant, ami de longue date et musicien reconnu. Il y voit la matière d’un album. Le travail démarre en 2020, sans label ni cadre imposé. Reste à financer l’album. Elle s’adresse alors à celles et ceux qui la suivent depuis longtemps et interroge,<em> « Est-ce que vous croyez qu’après 50 ans on est obsolète ? »</em> La réponse est claire, car la campagne de financement participatif dépasse l’objectif et atteint 160 %. Les enregistrements peuvent commencer. <em>« On a vendu nos motos, cassé nos tirelires, nos voitures. On s’est dit, il faut le faire. »</em>Cinq ans plus tard, l’album est prêt.</p>



<p>Musicalement, Lou Ciantar revendique une pop française à texte. Elle cite Brel, Barbara, Brassens, la variété italienne de ses origines sicilo-maltaises, puis le disco, la new wave et le rock. Elle regarde aussi du côté d’artistes contemporaines comme Zaho de Sagazan. <em>« Comme on n’a pas de label qui nous impose des formats, on était totalement libres. Il n’y a aucun interdit. C’est un album libre. »</em> Quatorze titres, loin des formats raccourcis imposés par le streaming.</p>



<p>Mais le graal c&#8217;est la scène, sa <em>« maison. »</em> Un concert de sortie est en préparation. Pour poursuivre, Lou Ciantar cherche un producteur ou une productrice capable d’accompagner une tournée. <em>« Si je dois remettre cinq ans pour faire la moindre scène, ce sera trop tard. »</em> Les professionnels la classent parmi les artistes en développement. Elle glisse <em>« J’ai quarante ans de scène derrière moi. Je ne suis pas novice. »</em> À travers les quatorze titres, Lou Ciantar défend une idée simple, durer. <em>« On est treize millions de femmes entre 45 et 75 ans. On devrait disparaître des radars ? Hors de question. »</em></p>



<p>L&#8217;album est à écouter <a href="https://bit.ly/4ajBzYM">ici</a>,  et à commander <a href="https://bit.ly/4tCe70i">là </a></p>
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		<item>
		<title>JOURNÉES DU MATRIMOINE : 10 ANS DE MISE EN VALEUR DES ŒUVRES DE FEMMES</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Mathilde Doiezie]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 19 Sep 2025 06:55:46 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Culture]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Initié par l&#8217;association HF Île-de-France en 2015, le pendant féminin des journées du patrimoine célèbre sa une première décennie. Dix ans d&#8217;avancées pour faire découvrir l&#8217;ampleur de la création artistique féminine. Jusqu&#8217;à il y a quelques années, il était encore courant de penser que si les cimaises des musées étaient composées uniquement de peintures réalisées [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Initié par l&#8217;association HF Île-de-France en 2015, le pendant féminin des journées du patrimoine célèbre sa une première décennie. Dix ans d&#8217;avancées pour faire découvrir l&#8217;ampleur de la création artistique féminine.</strong></p>



<p>Jusqu&#8217;à il y a quelques années, il était encore courant de penser que si les cimaises des musées étaient composées uniquement de peintures réalisées par des hommes, si les rayonnages des bibliothèques étaient remplies de livres écrits par des hommes et les opéras uniquement signés par des hommes&#8230; c&#8217;était simplement parce que les femmes n&#8217;avaient par le passé pas vraiment contribué à l&#8217;histoire de l&#8217;art ou parce que leurs créations n&#8217;étaient pas dignes du grand public. Du moins, c&#8217;est ce que certaines personnes cherchaient à nous faire croire. Un mensonge éhonté et orchestré depuis des décennies.</p>



<p>Pour remettre la vérité sur les rails, l&#8217;association HF Île-de-France a imaginé il y a 10 ans les premières «&nbsp;Journées du matrimoine&nbsp;», en écho aux «&nbsp;Journées du patrimoine&nbsp;», dont l&#8217;intitulé même efface les femmes artistes. L&#8217;association elle-même avait été créée en 2009, à la publication du deuxième rapport rédigé par la haute fonctionnaire Reine Prat, sur le sujet de l&#8217;égalité femmes-hommes dans le secteur culturel. Dans ses écrits, elle recensait l&#8217;écart abyssal entre la place des femmes et des hommes dans le secteur culturel, que ce soit sur scène ou dans les postes de direction. L&#8217;usage du terme «&nbsp;matrimoine&nbsp;», lui, <a href="https://www.jaipiscineavecsimone.com/et-si-shakespeare-etait-une-femme-une-hypothese-developpee-dans-un-livre-enquete-passionnant/">avait été dépoussiéré par la chercheuse Aurore Évin.</a> Il avait tout simplement été mis sous le tapis par les membres de l&#8217;Académie française, au même titre que celui d&#8217;«&nbsp;autrice&nbsp;».</p>



<p>Le collectif HF Île-de-France s&#8217;est tout de suite emparé du terme «&nbsp;matrimoine&nbsp;». C&#8217;était un <em>«&nbsp;mot-valise parfait pour que les femmes y mettent leur histoires, leurs récits, leurs œuvres et celles de leurs aïeules&nbsp;»</em>, retrace Olivier Daronnat, membre depuis 2017 du conseil d&#8217;administration de l&#8217;association et de sa commission «&nbsp;matrimoine&nbsp;». Seul homme du collectif, il est arrivé après avoir été <em>«&nbsp;touché par l&#8217;émotion des femmes qui jouaient, chantaient ou lisaient pour la première fois des œuvres de celles qui les ont précédé&nbsp;» </em>lors des premières «&nbsp;Journées du matrimoine&nbsp;» .</p>



<h2 class="wp-block-heading">« <em>Ajouter l&#8217;héritage des mères à l&#8217;héritage des pères&nbsp;»</em></h2>



<p>Dès 2015, celles-ci ont été proposées en parallèle des plus traditionnelles «&nbsp;Journées du patrimoine&nbsp;». Le programme était concoctée par <a href="https://hf-idf.org/le-matrimoine/">l&#8217;équipe d&#8217;HF Île-de-France,</a> pour proposer un autre regard lors de cette journée qui permet au grand public d&#8217;accéder le plus souvent à des bâtiments emblématiques, mais aussi de découvrir certaines œuvres. <em>«&nbsp;Il faut le dire, c&#8217;est souvent de la vieille pierre, assez masculine&nbsp;»</em>, rigole Olivier Daronnat. Alors dès le départ, il a été question pour HF Île-de-France <em>«&nbsp;d&#8217;ajouter l&#8217;héritage des mères à l&#8217;héritage des pères&nbsp;». «&nbsp;Pour arrêter de ne voir que d&#8217;un œil ou d&#8217;être hémiplégique&nbsp;», </em>complète le trésorier de l&#8217;association, qui aime les métaphores.</p>



<p>La première édition, puis toutes les suivantes, ont toujours été très bien accueillies, par les institutions comme par le public. Les œuvres des femmes, elles, n&#8217;étaient en réalité pas loin. <em>«&nbsp;Beaucoup de lieux culturels et de musées ont été intéressées pour ouvrir leurs portes. Ils sont juste allés dans leurs réserves pour ressortir des œuvres de femmes&nbsp;»</em>, commente Olivier Daronnat. Quant au public, très vite, «&nbsp;cela a débordé la sphère féministe&nbsp;». <em>«&nbsp;Quand vous présentez de belles choses, les personnes trouvent ça formidable et se demandent pourquoi elles n&#8217;ont pas vu ses œuvres avant. Il faut vraiment être mal intentionné et endoctriné par l&#8217;idée que le génie est forcément masculin pour être fermé à cette initiative.&nbsp;»</em></p>



<p>Et depuis 10 ans, l’initiative s&#8217;est émancipée de l&#8217;Île-de-France. Dès l&#8217;année suivante, l&#8217;association HF Rhône-Alpes (devenue depuis HFX+ Auvergne-Rhône-Alpes) a décliné sa propre version des «&nbsp;Journées du matrimoine&nbsp;». Puis c&#8217;était au tour d&#8217;HF Normandie, constitué en 2011. Ensuite, les «&nbsp;Journées du matrimoine&nbsp;» se sont même émancipées du sillage des collectifs HF. Des collectivités s&#8217;en sont emparées. En Normandie, la ville de Rouen, le département et plus largement la région promeuvent aujourd&#8217;hui les «&nbsp;Journées du patrimoine et du matrimoine&nbsp;». Les villes de Nantes ou de Bordeaux font de même depuis quelques années, présentant un programme commun pour l&#8217;ensemble du troisième week-end de septembre.</p>



<p>Le hic&nbsp;? La non-reconnaissance de la part du ministère de la Culture. Ce n&#8217;est pourtant pas faute d&#8217;avoir essayé d&#8217;évoquer le sujet avec les différentes personnes en responsabilité. «&nbsp;À chaque fois qu&#8217;un ou une nouvelle ministre prenait place, nous demandions à être reçues avec HF, mais personne n&#8217;a daigné nous recevoir, que les ministres soit de droite ou de gauche&nbsp;», commente Olivier Daronnat. Qui s&#8217;étonne&nbsp;<em>: «&nbsp;Il y a pourtant une feuille de route qui préconise de mettre en avant le matrimoine, mais ça ressemble plus à une déclaration d&#8217;intention&#8230;&nbsp;»</em></p>
<p>L’article <a href="https://jaipiscineavecsimone.com/journees-du-matrimoine-10-ans-de-mise-en-valeur-des-oeuvres-de-femmes/">JOURNÉES DU MATRIMOINE : 10 ANS DE MISE EN VALEUR DES ŒUVRES DE FEMMES</a> est apparu en premier sur <a href="https://jaipiscineavecsimone.com">J&#039;ai piscine avec Simone</a>.</p>
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		<title>CATI BAUR, CELLE QUI FAIT DES « PETITES DAMES » DE GRANDES HÉROÏNES</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Mathilde Doiezie]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 01 Mar 2025 10:41:47 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Culture]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Autrice de BD et illustratrice, Cati Baur, a publié en janvier «&#160;Marcie&#160;: le point de bascule&#160;», une BD qui met en scène une héroïne quinqua dont l&#8217;invisibilité devient un super pouvoir pour se transformer en détective et s&#8217;affirmer. Elle vient d&#8217;avoir 50 ans et se fait virer du jour au lendemain par sa boîte. Un [&#8230;]</p>
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]]></description>
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<p><strong>Autrice de BD et illustratrice, Cati Baur, a publié en janvier «&nbsp;Marcie&nbsp;: le point de bascule&nbsp;», une BD qui met en scène une héroïne quinqua dont l&#8217;invisibilité devient un super pouvoir pour se transformer en détective et s&#8217;affirmer.</strong></p>



<p>Elle vient d&#8217;avoir 50 ans et se fait virer du jour au lendemain par sa boîte. Un scénario hélas trop classique pour une femme. Mais Caro – prénom d&#8217;usage plus lisse que son vrai nom Marcie qu&#8217;elle n&#8217;assumait pas – ne se laisse pas abattre. Elle distribue des tracts, répond à sa fille ado qu&#8217;elle va faire ce qu&#8217;elle a toujours fait jusqu&#8217;ici&nbsp;: «&nbsp;se démerder&nbsp;». Jusqu&#8217;au jour où elle se rend compte que l&#8217;invisibilité que lui oppose la société, elle peut en faire un atout pour réaliser son rêve&nbsp;: devenir détective privée. Elle pousse alors les portes d&#8217;une agence qui lui laisse sa chance. D&#8217;abord pour retrouver des chiens perdus, avant qu&#8217;elle ne se lance dans une plus grande enquête l&#8217;emmenant aux États-Unis.</p>



<p>Avec «&nbsp;Marcie&nbsp;: le point de bascule&nbsp;», l&#8217;autrice de BD et illustratrice montpelliéraine Cati Baur, 51 ans, a mis en scène une héroïne du quotidien hyper attachante, qui finit par comprendre qu&#8217;il ne faut plus se contenter de la place qu&#8217;on lui laisse, mais qu&#8217;elle s&#8217;invente celle qui lui convienne. Il y a de l&#8217;humour, du réel et de l’extraordinaire qui s&#8217;y glisse, des couleurs pastels et des couleurs vives pour décrire les symptômes de la périménopause, et on se régale. Entretien.</p>



<p><strong>Dans votre dernière BD, «&nbsp;Pisse-Mémé&nbsp;», vous mettiez en scène des quarantenaires. Et dans «&nbsp;Marcie&nbsp;», l&#8217;héroïne a la cinquantaine comme vous. C&#8217;est incontournable pour vous d&#8217;avoir des héroïnes qui vous ressemblent et vieillissent en même temps que vous&nbsp;?</strong><br>Oui, je pars toujours de mon expérience, même si je ne fais pas d&#8217;autofiction. Le personnage de Marcie s&#8217;est imposé parce qu&#8217;il était en résonance avec ce que je vivais à ce moment-là, mais avec un petit camouflage. Plus je prends de l&#8217;âge, plus j&#8217;ai envie de faire des bandes dessinées et de la fiction inspirée de la vie. C&#8217;est important pour moi d&#8217;être nourrie par le réel. J&#8217;aime aller puiser au fond de moi des éléments qui ensuite vont me permettre d&#8217;essayer de mettre en avant des sentiments me paraissant assez universels. Je passe aussi beaucoup de temps à observer les gens autour de moi.&nbsp; Et il s&#8217;avère qu&#8217;en ce moment, mes amies ont plus facilement 50 ans que 40 ans, comme à l&#8217;époque où j&#8217;ai réalisé «&nbsp;Pisse-Mémé&nbsp;» <em>(rires)</em>.</p>



<p><strong>Et quels sont les «&nbsp;sentiments universels&nbsp;» d&#8217;une cinquantenaire que vous avez identifiés&nbsp;?</strong><br>Celui de devenir floue, de se fondre dans la masse. C&#8217;est amusant, on devient floue pour la société autour de nous, au moment où nous-mêmes on voit de moins en moins bien et où on doit compenser notre vue avec des lunettes. Moi-même, j&#8217;ai eu des lunettes il y a quelques années, je ne pouvais plus voir sans. Je me suis mise à en porter tout le temps – au quotidien, dans la rue – et je me suis rendue compte que je rentrais dans une forme d&#8217;uniformisation, celui de la «&nbsp;petite dame à lunettes&nbsp;». Tout à coup, vers la cinquantaine, on devient la «&nbsp;petite dame&nbsp;» de quelqu&#8217;un.</p>



<p><strong>D&#8217;où votre volonté ensuite de faire de ces «&nbsp;petites dames&nbsp;» des grandes héroïnes&nbsp;?</strong></p>



<p>C&#8217;est ça, et de faire en sorte que les caractéristiques des femmes de 50 ans deviennent leur force. <a href="https://observatoiredesimages.org/focus-16-linvisibilite-le-super-pouvoir-des-femmes/">Le super pouvoir de Marcie, c&#8217;est son invisibilité</a>. J&#8217;ai eu envie qu&#8217;elle se réapproprie ce «&nbsp;défaut&nbsp;» pour en faire une force. À travers la BD, mon souhait, c&#8217;était de&nbsp; faire un cocktail des qualités ou des défauts qu&#8217;on présente comme féminin·es, telle que l&#8217;intuition, pour montrer qu&#8217;on pouvait s&#8217;en servir pour se réinventer. Et de raconter la transformation d&#8217;une femme qui ne se contente plus de la place que la société lui laisse.</p>



<p><strong>La transformation de Marcie passe notamment par une reconversion contrainte et un peu&#8230; atypique. L&#8217;univers du travail vous paraît être l&#8217;un des éléments déclencheurs de la relégation subie par les femmes&nbsp;?</strong></p>



<p>Oui, totalement. Je voulais montrer le côté impitoyable de l&#8217;univers de l&#8217;entreprise, en mettant en scène une entreprise qui se veut «&nbsp;cool&nbsp;», où c&#8217;est le <em>happiness manager</em> qui se retrouve à devoir lui-même virer quelqu&#8217;un alors qu&#8217;il est censé apporter du bonheur. J&#8217;avais envie de montrer ces incohérences. De mettre en avant que le monde du travail est un vrai panier de crabe.</p>



<p><strong>Et cette reconversion en détective privé, d&#8217;où vous est-elle venue&nbsp;?</strong><br><a href="https://www.jaipiscineavecsimone.com/femmes-de-50-ans-et-si-on-adoptait-5-strategies-collectives-pour-mettre-fin-a-linvisibilite/">L&#8217;invisibilité des femmes</a> devenait un atout pour ce métier. Surtout, je suis obsédée par l&#8217;univers du polar et des romans noirs depuis 40 ans. Quand j&#8217;étais petite déjà, je voulais écrire des romans policiers. Mais jusqu&#8217;ici, je ne m&#8217;étais finalement jamais plongé dans cet univers à travers mon travail. C&#8217;est lorsque je me suis retrouvée à un festival de polars, parce que j&#8217;avais illustré la couverture d&#8217;un album jeunesse, que je me suis dit qu&#8217;il fallait vraiment que j&#8217;arrête d&#8217;attendre pour m&#8217;y mettre.</p>



<p><strong>Votre BD ressemble pourtant moins à un polar qu&#8217;à une fresque sociale&#8230;</strong></p>



<p>C&#8217;est vrai que lorsque je lis des romans policiers, je suis plus intéressée par le fonds de l&#8217;histoire et les coulisses, que par l&#8217;enquête proprement dite. Ce que j&#8217;aime, c&#8217;est de découvrir la personnalité des enquêteurs, des protagonistes, et à travers l&#8217;histoire de découvrir un pays, un univers ou une façon de penser différente de la mienne.</p>



<p><strong>Marcie est une héroïne qui vit seule avec sa fille adolescente, avec laquelle elle partage complètement ses affres et découvertes. Qu&#8217;est-ce qui vous intéressait dans la mise en avant de ce duo mère-fille&nbsp;?</strong></p>



<p>C&#8217;est bizarre, mais je n&#8217;ai pas du tout imaginé un homme dans ce scénario. Ce n&#8217;était pas forcément réfléchi, mais en même temps, les hommes prennent tellement de place (rires). Tout bêtement avec un homme à la maison, Marcie n&#8217;aurait peut-être pas eu cette liberté d&#8217;aller faire ses enquêtes. Puis les adolescents me fascinent. J&#8217;ai beaucoup travaillé sur cet âge-là dans des précédents albums et je trouve cette période à la fois difficile et tellement magique. Et aujourd&#8217;hui, j&#8217;ai l&#8217;impression que les relations parents-ados se sont un peu adoucies, que les ados ne se construisent plus forcément en opposition à leurs parents&#8230; Mon fils l&#8217;autre jour me disait que ce n&#8217;était plus à la mode de détester ses parents (rires).&nbsp;J&#8217;avais envie de mettre en scène cette complicité qui peut s&#8217;installer.</p>



<p><strong>Avec tout ça, on est d&#8217;accord qu&#8217;avec Marcie et vos précédents ouvrages, vous faites volontairement de la bande dessinée engagée et féministe&nbsp;?</strong></p>



<p>Bien sûr. Le féminisme a toujours été un moteur pour moi. Même quand le féminisme ne disait pas vraiment son nom à l&#8217;époque quand j&#8217;étais plus jeune. Ou lorsqu&#8217;il valait mieux le taire ou ajouter un «&nbsp;je suis féministe, mais&#8230;&nbsp;». Aujourd’hui, je ne dis plus ce «&nbsp;mais&nbsp;».<br><br><strong>Et c&#8217;est quoi la suite, pour Marcie&nbsp;?</strong><br>Il y aura d&#8217;autres tomes&nbsp;! En tout cas j&#8217;aimerais bien. En ce moment, le deuxième est à l&#8217;état de réflexion. Je réfléchis à la manière de faire évoluer Marcie. Maintenant qu&#8217;elle s&#8217;est trouvée, il ne faut pas qu&#8217;elle se contente de rester à sa place.<br><br></p>



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		<title>CANNES : DAME DONNA LANGLEY LA FEMME PUISSANTE D&#8217;HOLLYWOOD RECEVRA LE PRIX WOMEN IN MOTION</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sophie Dancourt]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 12 May 2024 07:35:29 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Culture]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Anoblie par le roi Charles en 2023, la présidente d&#8217;Universal Donna Langley recevra le 19 mai prochain le prix Women In Motion à Cannes. Il récompense celles qui font bouger les lignes dans l&#8217;industrie cinématographique. Créé en 2015 par le groupe de luxe Kering, le prix Women In Motion met à l&#8217;honneur la créativité et [&#8230;]</p>
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<p><strong>Anoblie par le roi Charles en 2023, la présidente d&#8217;Universal Donna Langley recevra le 19 mai prochain le prix Women In Motion à Cannes. Il récompense celles qui font bouger les lignes dans l&#8217;industrie cinématographique.</strong></p>



<p>Créé en 2015 par le groupe de luxe Kering, <a href="https://www.jaipiscineavecsimone.com/women-in-motion-mise-lumiere-femmes-de-cinema/">le prix Women In Motion</a> met à l&#8217;honneur la créativité et la contribution des femmes au 7ème art. Après Salma Hayek Pinault (2021), Viola Davis (2022), Michelle Yeoh (2023), la britannique Donna Langley sera récompensée pour son engagement pour une plus grande inclusion dans les castings, et comme le souligne The Sunday Time qui lui a consacré une interview. <em>« Elle aime défendre des histoires dont l&#8217;industrie s&#8217;est détournée par le passé parce que leur public était jugé trop de niche ».</em></p>



<p>Sa trajectoire professionnelle pourrait être un bon scénario de film. Adoptée bébé à Londres et élevée sur l&#8217;île de Wight, Donna Langley choisit de partir aux Etats-Unis où où elle travaille comme hôtesse VIP dans un bar du Sunset Strip. Une ascension fulgurante pour l&#8217;Anglo Egyptienne qui subit des brimades dans l&#8217;enfance en raison de son appartenance ethnique. Productrice exécutive chez New Line Cinema, elle rejoint Universal en 2001.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Une stratégie d&#8217;inclusion et de diversité</h2>



<p>Aujourd&#8217;hui Présidente du groupe NBCUniversal Studio et directrice des contenus, Donna Langley a gravi les marches les unes après les autres. Sous son ère, elle a supervisé des méga-franchises telles que <em>Fast &amp; Furious</em>, <em>Jurassic World</em> et les films de <em>Jason</em> <em>Bourne</em>. Elle développe une stratégie de diversification du portefeuille de franchises d&#8217;Universal, et redéfinit la culture populaire sous l&#8217;angle de la diversité et de l&#8217;inclusion, notamment avec <em>Straight Outta Compton</em>, film biographique sur le groupe de rap américain culte NWA et le recrutement de <a href="https://www.allocine.fr/article/fichearticle_gen_carticle=18653505.html">Charlize Theron dans le très testostéroné <em>Fast &amp; Furious 8</em></a>.</p>



<p>Première femme britannique à diriger un grand studio hollywoodien, elle s&#8217;engage dans les combats sociétaux et produit notamment <em>She Said,</em> l&#8217;histoire de l&#8217;enquête menée par les journalistes du New York Times Jodi Kantor et Megan Twohey sur les abus sexuels commis par Harvey Weinstein. <em>« Recevoir le Prix Women In Motion est un immense honneur, et succéder aux personnalités remarquables que sont les précédentes lauréates est une preuve du travail accompli par Kering et mes pairs de notre industrie pour faire avancer la cause des femmes, porter leurs voix plus haut et plus fort, créer plus d’opportunités pour elles et repousser les limites »</em> a déclaré dans un communiqué la future lauréate.</p>
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		<title>« LES FEMMES S&#8217;EXPOSENT » POURSUIT LA MISE EN LUMIÈRE DES FEMMES PHOTOGRAPHES</title>
		<link>https://jaipiscineavecsimone.com/les-femmes-sexposent-une-7eme-edition-sous-le-signe/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Sophie Dancourt]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 23 Apr 2024 13:16:59 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Culture]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La 7eme édition du Festival « Les femmes s&#8217;exposent » créé par Béatrice Tupain se déroulera du 7 juin au 1er septembre 2024 à Houlgate (Calvados). Un temps long pour découvrir le travail de femmes photographes professionnelles grâce à une sélection qui mêle des générations au parcours variés pour une mise en visibilité bienvenue. Moins [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://jaipiscineavecsimone.com/les-femmes-sexposent-une-7eme-edition-sous-le-signe/">« LES FEMMES S&#8217;EXPOSENT » POURSUIT LA MISE EN LUMIÈRE DES FEMMES PHOTOGRAPHES</a> est apparu en premier sur <a href="https://jaipiscineavecsimone.com">J&#039;ai piscine avec Simone</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>La 7<sup>eme</sup> édition du Festival « Les femmes s&#8217;exposent » créé par Béatrice Tupain se déroulera du 7 juin au 1er septembre 2024 à Houlgate (Calvados). Un temps long pour découvrir le travail de femmes photographes professionnelles grâce à une sélection qui mêle des générations au parcours variés pour une mise en visibilité bienvenue.</strong></p>



<p>Moins d’un quart des photographes des grandes agences sont des femmes affirme la créatrice du festival <em>« les femmes s&#8217;exposent »</em> avant de préciser que seulement 25% de la programmation des événements photographiques met en avant les travaux des femmes photographes. Une invisibilisation de leurs travaux que le Festival répart depuis 7 ans.</p>



<p><em>« Ce festival ne s’est pas construit en opposition aux hommes et à nos confrères. Il existe pour tenter de réparer, compenser le manque de visibilité des femmes. Et susciter de nouveaux talents. Pour plus d’égalité, pour permettre que vive la pluralité des regards qui enrichit chacun »</em> nous déclarait <a href="https://www.jaipiscineavecsimone.com/les-femmes-sexposent-le-festival-qui-revele-les-femmes-photographes/">Béatrice Turpin en 2020 </a>dans une précédente interview. Cette année, 12 expositions dont le travail documentaire de Delphine Blast sur la pratique de la boxe féminine en Tanzanie, la série d&#8217;illusions visuelle de la Kenyane Thandiwe Muriu, photographe professionnelle à 17 ans.</p>



<div style="height:50px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p>Rare femme opérant au Kenya dans le secteur de la photographie, largement dominé<br>par les hommes, j’ai été confrontée à plusieurs reprises à des questions sur le rôle des femmes<br>dans la société, la place de la tradition et ma propre perception de moi-même.<br>Ces expériences inspirent fortement mon travail.</p>
<cite>Thandiwe Muriu</cite></blockquote>



<p>Au delà de la représentation des femmes dans la photographie, y aurait-il un regard féminin spécifique ? Les participantes qui seront exposées répondent indirectement. <em>«&nbsp;Je ne me pose pas des questions de genre, même si j’ai souvent entendu dans mon entourage que la photographie n’était pas un métier de femme. Je suis photographe avant tout, avec les avantages et les inconvénients d’être une femme »</em> résume Isabeau de Rouffignac dans le communiqué de presse.</p>



<p>Cette année encore le festival distribuera des prix sous forme de bourses d&#8217;aide parmi lesquelles celle de la <em>création émergente</em>. Dotée de 10 000 €, elle sera attribuée à une femme photographe professionnelle en activité, ayant moins de dix ans d’expérience, pour la réalisation d’un travail photographique artistique ou documentaire. Par ailleurs, une exposition à la maison Maison des Photographes à Paris et une dotation en matériel récompensent les deux autres prix.</p>
<p>L’article <a href="https://jaipiscineavecsimone.com/les-femmes-sexposent-une-7eme-edition-sous-le-signe/">« LES FEMMES S&#8217;EXPOSENT » POURSUIT LA MISE EN LUMIÈRE DES FEMMES PHOTOGRAPHES</a> est apparu en premier sur <a href="https://jaipiscineavecsimone.com">J&#039;ai piscine avec Simone</a>.</p>
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		<title>ET SI SHAKESPEARE ÉTAIT UNE FEMME ? UNE HYPOTHÈSE DÉVELOPPÉE DANS UN LIVRE ENQUÊTE PASSIONNANT</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sophie Dancourt]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 04 Apr 2024 08:05:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Metteuse en scène, autrice et chercheuse, Aurore Evain n&#8217;a de cesse d&#8217;exhumer les oeuvres des autrices de théâtre. Une expertise qu&#8217;elle met aujourd&#8217;hui au service d&#8217;une enquête passionnante sur l&#8217;identité du dramaturge William Shekespeare. Serait-ce une autrice ? Des pistes concordantes qu&#8217;elle nous livre. Quelle est l&#8217;origine de cette enquête ? La chercheuse américaine, Robin [&#8230;]</p>
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<p><strong>Metteuse en scène, autrice et chercheuse, Aurore Evain n&#8217;a de cesse d&#8217;exhumer les oeuvres des autrices de théâtre. Une expertise qu&#8217;elle met aujourd&#8217;hui <strong>au service</strong></strong> <strong>d&#8217;une enquête passionnante sur l&#8217;identité du dramaturge William Shekespeare.</strong> <strong>Serait-ce une autrice ?</strong> <strong>Des pistes concordantes qu&#8217;elle nous livre.</strong></p>



<p><strong>Quelle est l&#8217;origine de cette enquête  ?</strong></p>



<p>La chercheuse américaine, Robin Patricia Williams est à l&#8217;origine de cette enquête. Je travaillais sur les autrices de théâtre en France, du 17<sup>e</sup> et 18<sup>e</sup> siècle, sur tout ce matrimonial théâtrale et je butais toujours sur la même chose : on me disait « oui elles ont existé et c’est pas mal ce qu’elles font, mais les grands génies ce sont les grands hommes ». Et surtout Shakespeare. On me renvoyait souvent à Virginie à Wolf qui disait dans <em>Un lieu à soi </em>que si Shakespeare avait une sœur, avec autant de talents et de compétences que lui, elle n’aurait jamais pu créer une œuvre pareille parce que les conditions ne le permettaient pas.</p>



<p><strong>Un sujet au coeur de votre expertise !</strong></p>



<p><a href="https://www.jaipiscineavecsimone.com/aurore-evain-exhume-le-theatre-des-autrices-classiques-et-revele-madame-ulrich/">En travaillant sur les autrices de théâtre</a>, il y avait toujours cette histoire du grand génie qui se décline au masculin. Alors quand j’ai vu passer au début des années 2010 un article sur Internet qui développait l’idée de cette chercheuse américaine que Shakespeare pourrait être une femme, je me suis dit que ce serait incroyable ! Et puis il y a eu les 400 ans de la naissance de Shakespeare en 2016, et j’ai vu un reportage sur ARTE qui démontait complètement l’auctorialité de Shakespeare dont on ne sait pas grand chose.</p>



<p><strong>Que sait-on de lui ?</strong></p>



<p>Shakespeare était un homme d’affaires, actionnaire du théatre du Globe. C’était un acteur sans doute de second rôle, également propriétaire foncier.</p>



<p><strong>De quelle manière votre livre a pris forme ?</strong></p>



<p>Je me suis plongée dans celui de Robin Patricia Williams et je l’ai traduit en entier durant le confinement. Entre temps, j’en avais parlé à Carole Thibault, directrice du CDN de Montluçon qui m’a proposé d&#8217;en faire une conférence spectacle que l&#8217;on a joué pour les premières journées du Matrimoine à Montreuil en 2021. Et les éditions <em>Talents Hauts</em> m&#8217;ont proposé d&#8217;<a href="https://www.auroreevain.com/">écrire un essai grand public</a>.</p>



<p><strong> Comment avez-vous enquêté car on sait très peu de choses de Shakespeare ?</strong></p>



<p>Mon livre est une adaptation libre de l’enquête de Robin Patricia Williams publiée sous le titre de <em>Sweet Swan of Avon: Did a Woman Write Shakespeare?</em>. Ce sont toujours les mêmes arguments qui tournent et qui n’arrivent pas à faire tomber le piédestal de cet homme qui est bati pourtant sur rien. Elle s’est  inspirée d’un chercheur Gilbert Slater qui déjà dans les années 30 avait parlé d’une écriture collaborative, Il citait dans ce cercle de personnes Mary SIdney, comtesse de Pembroke.</p>



<p><strong>Qui était-elle ?</strong></p>



<p>Elle possédait plus de 5000 ouvrages dans sa bibliothèque. C’est l&#8217;une des femmes les plus érudites de son temps. Les femmes de la haute aristocratie de l’époque étaient extrêmement bien éduquées, nous avons une image qui date du 19<sup>e</sup> siècle comme quoi elles ne pouvaient rien faire, mais ce n’est pas vrai. Elles sont là pour diriger, pour faire de la politique, ce sont des ambassadrices, elles correspondent avec des grands personnages dans l’Europe entière. Et Mary SIdney avait de plus de très grandes compétences intellectuelles. Polyglotte, elle a fait de l’alchimie, elle écrivait, elle a traduit des textes. Elle avait un socle de connaissances qu’on trouve dans l’œuvre shakespearienne.</p>



<p><strong>Elle peut tout faire mais elle ne peut pas publier sous son nom&nbsp;?</strong></p>



<p>Il y a des carcans. Un homme de l’aristocratie peut difficilement publier, on n’est pas encore dans la culture de l’imprimé que Mary Sidney va lancer. Une œuvre comme celle de Shakespeare, un grand aristocrate ne peut pas la signer. Même si c&#8217;est un homme. Mary Sidney va faire des traductions, mais signer de son nom c’est impossible car une femme qui publie c’est une femme publique. Elle prostitue son nom, son clan, la réputation de sa famille.</p>



<p><strong>On peut trouver dans l’œuvre attribuée à Shakespeare des éléments qui valorisent les femmes, est-ce autant d’indices qui pourraient indiquer que l’auteur est une femme ?</strong></p>



<p>J’ai poursuivi l’enquête sur cette thématique. La méconnaissance de l’histoire des femmes et que effectivement cela remplit les cases. Ça remplit presque l<a href="https://www.radiofrance.fr/franceculture/le-test-de-bechdel-wallace-cinema-label-feministe-1222203">e test de Bechdel-Wallace</a> : on a des liens de solidarité entre femmes, de sororité qu’on a rarement dans les pièces d’hommes de l’époque, une mise en scène aussi de ce pouvoir tyrannique des hommes, de ce besoin d’absolutisme qui est également dénoncé, je le retrouve chez les autrices de théâtre classique en France. Cela fait écho avec les corpus que je connais bien, et Shakespeare fait partie des œuvres de l’époque dans lesquels il y a le plus de travestissement de femmes, des femmes qui se travestissent pour pouvoir faire des choses que la société leur interdit.</p>



<p><strong>Est ce que la manière dont les pièces de théâtre étaient écrites à l&#8217;époque a favorisé l&#8217;effacement de Mary Sidney en tant qu&#8217;autrice ?</strong></p>



<p>Dans les années 1580, 80 % des pièces de théâtre sont anonymes, tout le monde écrit. C’est un nouvel Hollywood qui sort de terre, Il y a 3000 pièces qui vont être publié et derrière les anonymes il y a peut-être beaucoup de femmes. Concernant l&#8217;oeuvre de Shakespeare, beaucoup pensent que ça peut être une écriture collaborative à cause de la profondeur et de la complexité de l’œuvre. On trouve toujours un peu les mêmes scénarios, les mêmes thèmes et le portrait robot de cette tête pensante correspond bien à la personnalité de Mary Sidney et au fait qu’elle a tenu le plus grand cercle littéraire de l’époque.</p>



<p>C’est aussi un commerce, il y a des courtiers en pièce de théâtre, et notamment des acteurs, des actionnaires de théâtre, des hommes d’affaires qui font du théâtre vivant et ont intérêt à se faire de l’argent en mettant leur nom sur les pièces encore plus si la véritable autrice ou le véritable auteur n’a surtout pas envie qu’on sache que c’était elle ou lui. C’était la pratique des allonymes : le nom utilisé par un auteur qui est le nom d&#8217;un autre.</p>



<p><strong>Poser la question de l’identité de Shakespeare reste un tabou ?</strong></p>



<p>C&#8217;est difficile de le faire sans être taxé de conspirationisme, sans se faire insulter et encore plus en Angleterre. Il y a des témoignages qui doutent que ce soit ce Shakespeare là qui ait publié les pièces qui existent sous son nom. On assiste à l’écriture de l’histoire autour de ces grands hommes qui vont remplacer la religion, le catéchisme. C’est une sorte de religion laïque autour du Panthéon littéraire et des grands hommes. Et ce récit se constitue beaucoup autour du 18<sup>e</sup> siècle, les études littéraires anglaises vont se mettre en place au 19<sup>e</sup> et c’est une façon de réunir l’État-nation autour de ces nouvelles grandes figures d’idolâtrie.</p>



<p><strong>Shakespeare serait la construction d&#8217;un mythe ?</strong></p>



<p>Ses pièces racontent toutes l’histoire de l’aristocratie anglaise et en même temps c’est aussi la méritocratie avec soi-disant quelqu’un du peuple qui arrive à devenir le plus grand génie de la nation malgré une société inégalitaire. Il permet de réunir tout le monde en Angleterre, les protestants et les catholiques en dehors des guerres de religion. Ce mythe à une valeur unificatrice.  </p>



<p><strong>Quelles ont été les réactions à cette théorie ?</strong></p>



<p>En Angleterre ça pu être très violent. Elizabeth Winckler, journaliste vient de sortir un livre pas encore traduit en France qui aborde cette question. Son livre s’appelle <em>Shakespeare was a Women and other heresise</em>. Elle a eu le malheur en 2019 d’écrire un article racontant qu’elle venait de lire un livre qui attribuait les œuvres de Shakespeare à une autre femme qui s&#8217;appelle Emilia Bassano et elle a reçu un tombereau d’injures, on l’a traitée de négationniste.</p>



<p><strong>Mary Sidney alias Shakespeare, Aurore Evain, Editions Talents Hauts 2024</strong><br><br><br><br><br><br><br><br><br><br><br><br><br><br><br><br><br><br><br><br><br><style>@font-face<br>	{font-family:Arial;<br>	panose-1:2 11 6 4 2 2 2 2 2 4;<br>	mso-font-charset:0;<br>	mso-generic-font-family:auto;<br>	mso-font-pitch:variable;<br>	mso-font-signature:-536859905 -1073711037 9 0 511 0;}@font-face<br>	{font-family:"ＭＳ 明朝";<br>	mso-font-charset:78;<br>	mso-generic-font-family:auto;<br>	mso-font-pitch:variable;<br>	mso-font-signature:-536870145 1791491579 18 0 131231 0;}@font-face<br>	{font-family:"Cambria Math";<br>	panose-1:2 4 5 3 5 4 6 3 2 4;<br>	mso-font-charset:0;<br>	mso-generic-font-family:auto;<br>	mso-font-pitch:variable;<br>	mso-font-signature:-536870145 1107305727 0 0 415 0;}@font-face<br>	{font-family:Cambria;<br>	panose-1:2 4 5 3 5 4 6 3 2 4;<br>	mso-font-charset:0;<br>	mso-generic-font-family:auto;<br>	mso-font-pitch:variable;<br>	mso-font-signature:-536870145 1073743103 0 0 415 0;}p.MsoNormal, li.MsoNormal, div.MsoNormal<br>	{mso-style-unhide:no;<br>	mso-style-qformat:yes;<br>	mso-style-parent:"";<br>	margin:0cm;<br>	margin-bottom:.0001pt;<br>	mso-pagination:widow-orphan;<br>	font-size:12.0pt;<br>	font-family:Cambria;<br>	mso-ascii-font-family:Cambria;<br>	mso-ascii-theme-font:minor-latin;<br>	mso-fareast-font-family:"ＭＳ 明朝";<br>	mso-fareast-theme-font:minor-fareast;<br>	mso-hansi-font-family:Cambria;<br>	mso-hansi-theme-font:minor-latin;<br>	mso-bidi-font-family:"Times New Roman";<br>	mso-bidi-theme-font:minor-bidi;}.MsoChpDefault<br>	{mso-style-type:export-only;<br>	mso-default-props:yes;<br>	font-family:Cambria;<br>	mso-ascii-font-family:Cambria;<br>	mso-ascii-theme-font:minor-latin;<br>	mso-fareast-font-family:"ＭＳ 明朝";<br>	mso-fareast-theme-font:minor-fareast;<br>	mso-hansi-font-family:Cambria;<br>	mso-hansi-theme-font:minor-latin;<br>	mso-bidi-font-family:"Times New Roman";<br>	mso-bidi-theme-font:minor-bidi;}div.WordSection1<br>	{page:WordSection1;}</style><br><br><br><br><br><br><br><br><br><br><br><br><br><br><br><br><br><br><span style="font-size:12.0pt;font-family:Arial;mso-fareast-font-family:
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		<title>LA PORTRAITISTE  AMÉRICAINE ANNIE LEIBOVITZ ENTRE À L&#8217;ACADÉMIE DES BEAUX-ARTS</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sophie Dancourt]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 20 Mar 2024 14:37:47 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Culture]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Photographe privilégiée des célébrités, l&#8217;américaine Annie Leibovitz fait son entrée aujourd&#8217;hui à l&#8217;Académie des Beaux-Arts. La reconnaissance d&#8217;un travail iconographique qui documente au-delà des « famous people » l&#8217;époque depuis la fin des années 60. Ils sont tous passés devant son objectif, de Rihanna à Barak Obama, en passant par Kate Winslet et les Rolling [&#8230;]</p>
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<p><strong>Photographe privilégiée des célébrités, l&#8217;américaine Annie Leibovitz fait son entrée aujourd&#8217;hui à l&#8217;Académie des Beaux-Arts. La reconnaissance d&#8217;un travail iconographique qui documente au-delà des « famous people » l&#8217;époque depuis la fin des années 60.</strong></p>



<p>Ils sont tous passés devant son objectif, de Rihanna à Barak Obama, en passant par Kate Winslet et les Rolling Stones, peu de stars lui ont échappé. La portraitriste américaine Annie Leibovitz, 74 ans, a photographié aussi bien l<a href="https://www.radiofrance.fr/franceculture/podcasts/la-dispute/annie-leibovitz-photographie-les-politiques-comme-les-rolling-stones-arts-plastiques-emission-speciale-arles-avignon-annie-leibovitz-paz-errazuriz-la-collection-agnes-b-2353654?at_medium=Adwords&amp;at_campaign=france_culture_search_thematiques&amp;gad_source=1&amp;gclid=CjwKCAjwkuqvBhAQEiwA65XxQO138BrRbwOC8LeZUouuMWLwAirNIZtfnSTyJqvkNoHG9zL7vlqn9xoCqy0QAvD_BwE">es personnalités de la politique et de la culture </a>que des campagnes publicitaires, documentant 50 ans de la vie américaine. Ce mercredi, elle recevra des mains de Anna Wintour, légendaire directrice éditoriale de Vogue, son épée d&#8217;académicienne dans une tenue dessinée par Nicolas Ghesquière.</p>



<p>Elle acquiert son premier appareil photo lors d&#8217;un voyage au Japon. Une révélation confie-t-elle au <em>Point</em>. Annie Leibovitz saisit les mobilisations contre la guerre du Vietnam et propose son travail au  <em>Rolling Stone</em> dont elle deviendra quelques années plus tard la responsable photo. L&#8217;une des couvertures les plus célèbres réalisée pour le magazine est celle de John Lennon nu enlaçant Yoko Ono habillée, photographie iconique prise quelques heures avant l&#8217;assassinat de l&#8217;ex Beatles.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Annie Leibovitz photographe de clichés iconiques</h2>



<p>Le mantra de la photographe est de « <em>Chercher la photo que personne ne prenait</em> ». Du départ du Président Nixon quittant la Maison Blanche en hélicoptère au cliché du futur gouverneur de Californie, Arnold Schwarzenegger entièrement nu dans une chambre d&#8217;hôtel en Afrique du sud, le style de Annie Leibovitz s&#8217;affirme avec des mises en scène spectaculaires notamment pour Vanity Fair pour qui elle réalise les portraits de Demi Moore et Serena Williams enceintes et nues.</p>



<p>Avec sa compagne l&#8217;essayiste américaine Susan Sontag qui décède en 2004 d’une leucémie, Annie Leibovitz publie en 1999 un ouvrage intitulé <em>« Women »</em>, recueil de 170 portraits féminins. <em>« Voilà donc ce que sont les femmes aujourd&#8217;hui &#8211; aussi différentes, aussi variées, aussi héroïques, aussi délaissées, aussi conventionnelles, aussi peu conventionnelles que celles-ci » </em>écrit la romancière. Dans  <em>« Wonderland »</em>, on retrouve la fascination de la photographe pour la mode en un concentré des photos prises pour Vogue au cours de plusieurs décennies.</p>
<p>L’article <a href="https://jaipiscineavecsimone.com/la-portraitiste-americaine-annie-leibovitz-entre-a-lacademie-des-beaux-arts/">LA PORTRAITISTE  AMÉRICAINE ANNIE LEIBOVITZ ENTRE À L&#8217;ACADÉMIE DES BEAUX-ARTS</a> est apparu en premier sur <a href="https://jaipiscineavecsimone.com">J&#039;ai piscine avec Simone</a>.</p>
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