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	<title>Archives des réalisatrice - J&#039;ai piscine avec Simone</title>
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	<title>Archives des réalisatrice - J&#039;ai piscine avec Simone</title>
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		<title>LA RÉALISATRICE AUDREY DIWAN LAURÉATE DU PRIX ALICE GUY 2022</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sophie Dancourt]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 23 Feb 2022 18:03:05 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[Prix Alice Guy 2022]]></category>
		<category><![CDATA[réalisatrice]]></category>
		<category><![CDATA[Véronique Le Bris]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Audrey Diwan, la réalisatrice de « L&#8217;évènement » a remporté le prix Alice Guy 2022 qui récompense le meilleur film de production majoritairement française réalisé par une femme et sorti en salle l&#8217;année précédente. Plus de 3200 internautes ont voté en ligne sur le site du prix Alice Guy du 15 décembre 2021 au 31 janvier [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://jaipiscineavecsimone.com/la-realisatrice-audrey-diwan-laureate-du-prix-alice-guy-2022/">LA RÉALISATRICE AUDREY DIWAN LAURÉATE DU PRIX ALICE GUY 2022</a> est apparu en premier sur <a href="https://jaipiscineavecsimone.com">J&#039;ai piscine avec Simone</a>.</p>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong>Audrey Diwan, la réalisatrice de « L&#8217;évènement » a remporté le prix Alice Guy 2022 qui récompense le meilleur film de production majoritairement française réalisé par une femme et sorti en salle l&#8217;année précédente.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Plus de 3200 internautes ont voté en ligne sur le site <a href="https://61f49.r.a.d.sendibm1.com/mk/cl/f/lugsXveQkLSJNFB3seheLgdlSOkvoYwO_rGjIv4SUjl7j-QQz6QwJEyCqkU6QftAXfPbi1UzUlecKhLWwmOyAEhoBcE5Gak6HfiyyPPpJuhTvTs3ttUll6yeOR1zav7pK04TecpjUpdzkG8iW2HEx0AcFKf-Y-txBTGBGZMYfSuNjvRd42C1jOQp5LAXV48OT75Jxw8" target="_blank" rel="noreferrer noopener">du prix Alice Guy</a> du 15 décembre 2021 au 31 janvier 2022, afin de désigner les cinq finalistes de cette 5ème édition. Pour mémoire, Alice Guy est la première femme cinéaste au monde dont le nom a été effacé. Et Véronique le Bris, sa créatrice et fondatrice du 1er webmagazine féminin sur le cinéma, <a href="http://cine-woman.fr/">cine-woman.fr</a> entend réparer cet oubli et valoriser le cinéma au féminin. </p>



<p class="wp-block-paragraph">Le jury paritaire composé de Christopher Thompson, acteur et réalisateur, Maïmouna Doucouré, réalisatrice et lauréate du Prix Alice Guy 2021, Niels Schneider, acteur, Elsa Keslassy, journaliste, correspondante internationale du magazine Variety, Thierry Lacaze, directeur de la distribution de Studiocanal et Béatrice Thiriet, compositrice ont choisi Audrey Diwan pour <a href="https://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=275122.html">« L&#8217;évènement »</a>. Le film est l&#8217;adaptation du roman éponyme d&#8217;Annie Erneaux qui raconte l&#8217;avortement d&#8217;une jeune fille dans les années 60.</p>



<div style="height:20px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow"><p>Le cinéma est un univers très masculin assez sexiste de manière larvée, car il se contente d’ignorer les réalisatrices et d’une certaine façon c’est assez violent. Pour exister, elles sont obligées d’être à la marge, donc d’avoir des stratégies plus innovantes. Mais elles n’ont jamais les budgets conséquents. En France, sur les 10 dernières années les cinéastes ont un tiers de budget en moins que les hommes pour un film de même importance.</p><cite>Véronique Le Bris</cite></blockquote>



<div style="height:20px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<p class="wp-block-paragraph"><em>« Je suis infiniment heureuse et d&#8217;autant plus honorée que j&#8217;estime beaucoup la qualité des autres films en lice, la diversité des propositions. Au cours, des derniers mois, j&#8217;ai souvent entendu répétés ces mots : &#8220;c&#8217;est l&#8217;année des femmes&#8221;. J&#8217;en profite pour le dire : j&#8217;espère sincèrement qu&#8217;il ne s&#8217;agit pas d&#8217;une année mais de l&#8217;évolution d&#8217;un système»</em><strong>,</strong> a confié Audrey Diwan à l&#8217;annonce du résultat. <a href="https://www.jaipiscineavecsimone.com/veronique-lebris-honore-les-realisatrices-avec-le-prix-alice-guy/">Le prix Alice Guy</a> prend de l&#8217;ampleur au fil des éditions, une reconnaissance portée par l&#8217;engagement de la fondatrice, autrice de trois ouvrages dont <em>«100 grands films de réalisatrices»</em> (Arte Editions et Gründ).</p>
<p>L’article <a href="https://jaipiscineavecsimone.com/la-realisatrice-audrey-diwan-laureate-du-prix-alice-guy-2022/">LA RÉALISATRICE AUDREY DIWAN LAURÉATE DU PRIX ALICE GUY 2022</a> est apparu en premier sur <a href="https://jaipiscineavecsimone.com">J&#039;ai piscine avec Simone</a>.</p>
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		<title>QUI EST ANNIE SILVERSTEIN, LA RÉALISATRICE TRIPLEMENT PRIMÉE A DEAUVILLE ?</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sophie Dancourt]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 15 Sep 2019 09:08:58 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actu]]></category>
		<category><![CDATA[Annie Silverstein]]></category>
		<category><![CDATA[Cinéma indépendant]]></category>
		<category><![CDATA[Grand Prix de Deauville]]></category>
		<category><![CDATA[réalisatrice]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Son film &#8220;Bull&#8221; a tout raflé. Le premier long métrage de la réalisatrice Annie Silverstein a reçu 3 prix lors de la cérémonie de clôture du Festival du cinéma américain de Deauville. Sans doute pour sa capacité à décrire l&#8217;Amérique d&#8217;aujourd&#8217;hui. Le jury de la 45 ème édition du Festival de Deauville lui a décerné [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong>Son film &#8220;Bull&#8221; a tout raflé. Le premier long métrage de la réalisatrice Annie Silverstein a reçu 3 prix lors de la cérémonie de clôture du Festival du cinéma américain de Deauville. Sans doute pour sa capacité à décrire l&#8217;Amérique d&#8217;aujourd&#8217;hui</strong>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le jury de la 45 ème édition du Festival de Deauville lui a décerné son Grand Prix, un choix confirmé par le Prix de la critique et celui du jury de la révélation. <em>&#8220;Bull&#8221;</em> raconte la rédemption d&#8217;une jeune adolescente de 14 ans, Kris, délinquante qui suit les traces de sa mère emprisonnée. Elle devra pour se racheter, prêter main forte à une ancienne gloire du rodéo, propriétaire de la maison qu&#8217;elle a vandalisée. Pour son premier long métrage, Annie Silverstein choisi de raconter l&#8217;Amérique des laisser pour compte. <em>&#8220;Ce film compose un tableau extrêmement juste et troublant de l&#8217;Amérique de Trump</em> <em>abandonnée par ses politiques, que ce soit en ce qui concerne l&#8217;école ou la santé</em>&#8221; déclare Anne Mouglalis, la Présidente du jury Révélation.</p>



<div style="height:20px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">[la réalisatrice] renverse tous les codes en déjouant les clichés au sein d’une Amérique qu’on croit connaître, celle du Texas et du milieu viril du rodéo. Mais dans ce film, le cow boy est un afro américain et le délinquant une jeune fille blanche. </p><cite>Anna Mouglalis</cite></blockquote>



<div style="height:20px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<blockquote class="twitter-tweet"><p lang="fr" dir="ltr"><a href="https://twitter.com/hashtag/Deauville2019?src=hash&amp;ref_src=twsrc%5Etfw">#Deauville2019</a> [PALMARÈS]<br>Prix de la Fondation Louis Roederer de la Révélation &#8211; The Louis Roederer Foundation Revelation Prize.<br>BULL de/by Annie Silverstein <a href="https://twitter.com/SonyPicturesFr?ref_src=twsrc%5Etfw">@SonyPicturesFr</a> <a href="https://t.co/O8FU43azvb">pic.twitter.com/O8FU43azvb</a></p>&mdash; Festival Deauville (@DeauvilleUS) <a href="https://twitter.com/DeauvilleUS/status/1172923531493040128?ref_src=twsrc%5Etfw">September 14, 2019</a></blockquote> <script async src="https://platform.twitter.com/widgets.js" charset="utf-8"></script> 



<h2 class="wp-block-heading">Un travail d&#8217;éducatrice</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Avant d&#8217;être diplômée en production cinématographique de l&#8217;Université d&#8217;Austin (Texas), Annie Silverstein a travaillé dix ans comme éducatrice. Elle a tout particulièrement collaboré avec de jeunes amérindiens des réserves de l&#8217;Etat de Washington, co-fondant Longhouse Media, une organisation qui favorise l&#8217;expression et le développement d&#8217;artistes autochtones. Avec <em>Skunk</em>, court métrage lauréat du premier Prix de la Cinéfondation en 2014 à Cannes, elle pose les prémices de<em> &#8220;Bull&#8221;</em>. Sur le <a href="https://www.festival-cannes.com/fr/festival/actualites/articles/bull-le-regard-dannie-silverstein">site du Festival de Cannes,</a> la réalisatrice raconte déjà l&#8217;histoire<em> </em>d’une fille de 14 ans dans la banlieue de Houston.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Une exploration de la misère sociale</h2>



<p class="wp-block-paragraph"><em>&#8220;Bull&#8221; </em>repose sur les épaules de 3 acteurs professionnels pour laisser libre court à la spontanéité du reste du casting. Une manière de travailler influencée par ses années passées au côté de la communauté amérindienne. <em>&#8220;J&#8217;ai commencé à m’intéresser à l’écriture et la réalisation de films basés sur des vraies personnes et communautés, en puisant dans mon expérience pour façonner l’approche narrative&#8221;. </em>A l&#8217;époque de la sortie de <em>Skunk</em>, elle précise à<a href="https://filmmakermagazine.com/people/annie-silverstein/#.XX4mMVDgpZ0"> </a><em><a href="https://filmmakermagazine.com/people/annie-silverstein/#.XX4mMVDgpZ0">Film Maker Magazine</a></em><a href="https://filmmakermagazine.com/people/annie-silverstein/#.XX4mMVDgpZ0"> </a>(en anglais)<a href="https://filmmakermagazine.com/people/annie-silverstein/#.XX4mMVDgpZ0">,</a> <em>&#8220;Nous avons principalement réalisé des documentaires, racontant des vies [des enfants], renforçant la fierté culturelle, explorant les problèmes de santé, la pauvreté, la violence, les problèmes avec la police&#8221;.</em> Son travail social imprime les histoires qu&#8217;elle filme, un processus qui documente l&#8217;Amérique de Trump sans artifice.</p>
<p>L’article <a href="https://jaipiscineavecsimone.com/qui-est-annie-silverstein-la-realisatrice-triplement-primee-a-deauville/">QUI EST ANNIE SILVERSTEIN, LA RÉALISATRICE TRIPLEMENT PRIMÉE A DEAUVILLE ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://jaipiscineavecsimone.com">J&#039;ai piscine avec Simone</a>.</p>
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		<item>
		<title>GEENA DAVIS DÉNONCE LE MANQUE DE FEMMES RÉALISATRICES AUX ETATS-UNIS</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sophie Dancourt]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 11 Sep 2019 18:00:03 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actu]]></category>
		<category><![CDATA[documentaire]]></category>
		<category><![CDATA[Geena Davis]]></category>
		<category><![CDATA[Hollywood]]></category>
		<category><![CDATA[réalisatrice]]></category>
		<category><![CDATA[sexisme]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Quelques heures avant de recevoir un Deauville Talent Award pour l’ensemble de sa carrière, l’actrice Geena Davis a évoqué ce mardi le documentaire qu’elle a produit sur la sous représentation des femmes dans le cinéma. L’actrice iconique de Thelma &#38; Louise dénonce le sexisme toujours prégnant malgré #MeToo. Modifié à 11h 33 Invitée du 45 [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://jaipiscineavecsimone.com/geena-davis-denonce-le-manque-de-femmes-realisatrices-aux-etats-unis-2/">GEENA DAVIS DÉNONCE LE MANQUE DE FEMMES RÉALISATRICES AUX ETATS-UNIS</a> est apparu en premier sur <a href="https://jaipiscineavecsimone.com">J&#039;ai piscine avec Simone</a>.</p>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong>Quelques heures avant de recevoir un Deauville Talent Award pour l’ensemble de sa carrière, l’actrice Geena Davis a évoqué ce mardi le documentaire qu’elle a produit sur la sous représentation des femmes dans le cinéma. L’actrice iconique de Thelma &amp; Louise dénonce le sexisme toujours prégnant malgré #MeToo.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Modifié à 11h 33</p>



<p class="wp-block-paragraph">Invitée du 45 ème Festival Américain de Deauville, Geena Davis (63 ans) a présenté mardi 10 septembre <a href="https://www.youtube.com/watch?v=42wz9ItChR8">le documentaire</a> <em>&#8220;Tout peut changer, et si les femmes comptaient à Hollywood&#8221;</em>&nbsp;de Tom Donahue. Un plaidoyer contre le sexisme, étayé par les données collectées par l’Institut d&#8217;études sur la représentation des femmes à l&#8217;écran fondé par l&#8217;actrice. A l’écran, Mery Streep, Natalie Portman, Cate Blanchett dénoncent une industrie du divertissement pétrie de comportements discriminatoires. <em>&#8220;Non les choses n’ont pas évolué pour les femmes réalisatrices. Quand on regarde les chiffres, ils sont en baisse cette année. C’est une honte&nbsp;!&nbsp;&#8220;</em><strong><em> </em></strong>s’agace l’héroïne de Beetlejuice<strong>.</strong></p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>4% de réalisatrices aux Etats-Unis</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Avec 4% de femmes derrière la caméra (contre 24% en France), les Etats-Unis font figure de mauvais élève. Pourtant #MeToo est passé et la révolution n’a pas eu lieu constate Geena Davis, &#8220;<em>Dans les écoles de cinéma il y a autant de femmes que d’hommes, donc il ne s’agit pas d’un manque de réalisatrices, c’est simplement qu’on ne les embauche pas&#8221;</em><strong><em>.&nbsp;</em></strong>Militante engagée contre le sexisme, la fondatrice de l’institut <strong>(</strong>Institute of gender in media) reste cependant optimiste, et souligne que la parole sur les questions de discrimination s’est libérée. <em>&#8220;Gillian Anderson, héroïne de la série X Files était payée moitié moins que David Duchovny&nbsp;(son partenaire à l’écran). Elle en a parlé ouvertement et a obtenu le même salaire&#8221;.</em></p>



<div style="height:20px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<blockquote class="twitter-tweet"><p dir="ltr" lang="fr">Le festival du cinéma américain de <a href="https://twitter.com/hashtag/Deauville?src=hash&amp;ref_src=twsrc%5Etfw">#Deauville</a> a rendu hommage à l’actrice américaine Geena Davis pour sa carrière et son engagement en faveur d’une meilleure représentation des femmes devant et derrière la caméra ! <a href="https://twitter.com/hashtag/Deauville2019?src=hash&amp;ref_src=twsrc%5Etfw">#Deauville2019</a> <a href="https://twitter.com/DeauvilleUS?ref_src=twsrc%5Etfw">@DeauvilleUS</a> <a href="https://t.co/qxH6Og7KVg">https://t.co/qxH6Og7KVg</a></p>— Le Pays d&#8217;Auge (@pays_dauge) <a href="https://twitter.com/pays_dauge/status/1171526250906570753?ref_src=twsrc%5Etfw">September 10, 2019</a></blockquote> <script async="" src="https://platform.twitter.com/widgets.js" charset="utf-8"></script>



<div style="height:20px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Inspirée par Susan Sarandon</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Une attitude impensable à l’époque où l’actrice démarre sa carrière. &#8220;<em>Nous avons appris à ne jamais nous plaindre, même en cas de harcèlement sexuel ou de discrimination. Il y avait tellement peu de rôle pour les femmes ! Nous savions que l’on pouvait toujours trouvé quelqu’un de moins cher pour nous remplacer ». </em>Sa prise de conscience féministe nait sur le tournage de <em>Thelma &amp; Louise</em>. <em>« Je n’avais jamais rencontré de femme comme Susan Sarandon (</em>Louise)<em> qui disait ce qu’elle pensait ».</em>Pendant 3 mois, Geena Davis observe le comportement de sa partenaire qui n’hésite pas à monter au créneau. <em>&#8220;Avant la pause déjeuner, Ridley Scott, le réalisateur m’avait suggéré de retirer mon tee shirt pour une scène. Je pars déjeuner, et je vais voir Susan. Elle s’est levée et a dit à Ridley que je ne le ferais pas, avant de retourner déjeuner&#8221;.</em></p>



<div style="height:20px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow"><p>Avec Thelma &amp; Louise toute la presse disait enfin&nbsp;&nbsp;les choses changent pour les femmes ! Et moi même j’y croyais. Mais en fin de compte cela n’a rien changé. Tous les deux trois ans, il y a un film qui sort avec lequel on dit ça y est, mais il y a toujours quelque chose qui arrête ce mouvement. </p></blockquote>



<div style="height:20px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Faire changer l’industrie du divertissement pour enfants</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Cette manière d’être polie et de ne pas faire de vague est une éducation qui formate les filles dès le plus jeune âge. L’actrice estime qu’il est plus facile de faire changer les comportements avec les films pour enfants où l’Institut dénombre la présence de 3 personnages masculins pour un personnage féminin&nbsp;<em>&#8220;Les producteurs n’étaient pas conscients du problème. Ils étaient horrifiés et prêts à changer</em>&#8220;. Alors les quotas seraient la solution&nbsp;? Impossible dans une &#8220;industrie créatrice&#8221;, sauf peut-être pour les réalisateurs répond la productrice. Persuadée de l’impact du cinéma sur la &#8220;vraie vie&#8221;, Geena Davis conclut par une boutade. <em>&#8220;Peut-être que je serais la prochaine Présidente des Etats-Unis, après tout je l’ai été à l’écran&nbsp;(dans la série Commander in chief) !&#8221;</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>&#8220;Tout peut changer et si les femmes comptaient à Hollywood&#8221;</em></strong>, sortie le 8 janvier en France.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Avec Sophie Quesnel &#8211; Le Pays d&#8217;Auge</strong></p>
<p>L’article <a href="https://jaipiscineavecsimone.com/geena-davis-denonce-le-manque-de-femmes-realisatrices-aux-etats-unis-2/">GEENA DAVIS DÉNONCE LE MANQUE DE FEMMES RÉALISATRICES AUX ETATS-UNIS</a> est apparu en premier sur <a href="https://jaipiscineavecsimone.com">J&#039;ai piscine avec Simone</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>VÉRONIQUE LE BRIS HONORE LES RÉALISATRICES AVEC LE PRIX ALICE GUY</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sophie Dancourt]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 02 Mar 2018 18:08:26 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[Ciné woman]]></category>
		<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[Lidia Terki]]></category>
		<category><![CDATA[Paris la Blanche]]></category>
		<category><![CDATA[Prix Alice Guy]]></category>
		<category><![CDATA[réalisatrice]]></category>
		<category><![CDATA[Véronique Le Bris]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La première édition du prix Alice Guy créé par Véronique Le Bris&#160; journaliste et&#160; fondatrice du site cine-woman.fr a récompensé &#8220;Paris la Blanche&#8221; de Lidia Terki. Une action positive pour dénoncer le manque de visibilité des réalisatrices qui devraient encore une fois est absente ce soir du palmarès des &#8220;César&#8221;. Une occasion de remettre sous [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://jaipiscineavecsimone.com/veronique-lebris-honore-les-realisatrices-avec-le-prix-alice-guy/">VÉRONIQUE LE BRIS HONORE LES RÉALISATRICES AVEC LE PRIX ALICE GUY</a> est apparu en premier sur <a href="https://jaipiscineavecsimone.com">J&#039;ai piscine avec Simone</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>La première édition du prix Alice Guy créé par Véronique Le Bris&nbsp; journaliste et&nbsp; fondatrice du site cine-woman.fr a récompensé &#8220;Paris la Blanche&#8221; de Lidia Terki. Une action positive pour dénoncer le manque de visibilité des réalisatrices qui devraient encore une fois est absente ce soir du palmarès des &#8220;César&#8221;. Une occasion de remettre sous les feux des projecteurs la première femme cinéaste auteur de quelques 200 films. Et l&#8217;occasion de dénoncer les actions timorées de l&#8217;industrie du film français. Mot d&#8217;ordre : Réveillez-vous !</strong></p>
<p>Elle n&#8217;en revient toujours pas de l&#8217;impact de son prix sur les médias. Sa démarche a pourtant commencé difficilement. Lorsqu&#8217;elle imagine un prix cinématographique pour mettre en lumière les réalisatrices de cinéma sa démarche ne suscite pas l&#8217;enthousiasme. &#8220;<em>Je faisais partie de Sexisme sur Ecrans, un collectif qui oeuvrait déjà avant l&#8217;affaire Weinstein et mon site avait reçu un prix pour son engagement pour l&#8217;égalité homme femme&#8221;. </em>A cette occasion elle rencontre Laurence Rossignol et entreprend la tournée des politiques pour <em>&#8220;faire bouger les choses dans le cinéma&#8221;</em>. L&#8217;accueil est frileux et prudent. <em>&#8220;Ils attendaient que l&#8217;on propose quelque chose plutôt sous forme d&#8217;évènement&#8221;. </em>L&#8217;idée du prix nait lorsqu&#8217;elle se rend compte qu&#8217;il n&#8217;y aura pas de réalisatrices nommée dans la catégorie meilleur réalisateur au César.<em><br />
</em></p>
<p>&nbsp;</p>
<blockquote><p>Comment on fait dans le cinéma français pour se bouger parce que jusqu’à présent personne n’a rien fait. C’est un déni complet ! Aux Etats-Unis il y a beaucoup d’associations très actives dans le cinéma qui ont l&#8217;habitude de lever des fonds.</p></blockquote>
<p>&nbsp;</p>
<p>Sur <a href="http://www.cine-woman.fr/">le site Ciné Woman</a> Véronique Le Bris invite ses abonnés à voter pour l&#8217;un des 72 films réalisés par des femmes françaises ou francophone sortis en 2017. Sur les 150 réponses se dessine la sélection. <em>La Belle et la Meute</em> de Kaouther Ben Hania, <em>Grave</em> de Julia Ducournau, <em>Aurore </em>de Blandine Lenoir<em>, Jeune femme</em> de Leonor Serraille, <em>Paris la Blanche</em> de Lidia Terki. Dont acte. L&#8217;esprit souhaité est un mix entre le Goncourt pour <em>&#8220;son annonce très simple&#8221;</em>, le Fémina et le prix Louis Delluc pour son côté coup de coeur. Sans président par choix le jury est strictement paritaire. <em>&#8220;Dans les ministères on nous avait dit que s&#8217;il n&#8217;y avait&nbsp; que des femmes on avait aucune chance de réussir&#8221;</em> ! Et finalement c’est un avantage glisse Véronique Le Bris. <em>&#8220;Les hommes n’allaient pas se sentir ni utilisés ni soumis à un diktat. La discussion serait plus ouverte&#8221;.</em></p>
<p><strong>Sur ce sujet :</strong> <a href="http://www.cine-woman.fr/be-natural-alice-guy-blache/">Le documentaire &#8220;Be Natural&#8221; de Pamela B Green (2018)</a></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><iframe title="Prix Alice Guy 2018 à Paris La Blanche" width="1104" height="621" src="https://www.youtube.com/embed/a7hM5nk8XeI?feature=oembed&#038;enablejsapi=1" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></p>
<p><a href="https://www.franceinter.fr/culture/alice-guy-premiere-femme-cineaste-6-films-a-voir-a-l-occasion-des-journees-du-patrimoine-au-feminin">Alice Guy</a> est l&#8217;icône remise à l&#8217;honneur de ce prix. Alice qui ? Véronique s&#8217;indigne à l&#8217;évocation de cette réalisatrice effacée de la mémoire du cinéma par les hommes.<em> &#8220;C&#8217;est un vrai scandale&#8221; ! </em>Première femme cinéaste au monde, elle est la secrétaire de Léon Gaumont. Invitée à la projection du premier film des frères Lumière, Alice Guy découvre l&#8217;infini potentiel des prémices du cinéma. Pionnière, elle invente la fiction avec <em>&#8221; la fée aux choux&#8221;</em> trois mois après la séance parisienne <em>de <span class="st"> &#8220;La Sortie des usines Lumière à Lyon&#8221;. </span></em><span class="st">Devenue directrice de production (tant que cela ne nuit pas à son job de secrétaire) elle <em>&#8220;invente toute la grammaire actuelle du cinéma&#8221;. </em>Les gros plans, les effets spéciaux, les opéras filmés c&#8217;est déjà elle ! Encombrante, elle est envoyée aux Etats-Unis par Gaumont. Et crée loin d&#8217;Hollywood <em>&#8220;la Solax&#8221;</em> le premier studio de production américain. Toujours pas suffisant ! A son retour en France le cinéma ne voudra pas d&#8217;elle. Gaumont &#8220;oubliera&#8221; de l&#8217;inclure dans son bilan d&#8217;après-guerre.</span><em><span class="st"><br />
</span></em></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><iframe title="La Fée aux Choux (The Cabbage Fairy), 1896" width="1104" height="828" src="https://www.youtube.com/embed/MTd7r0VkgnQ?feature=oembed&#038;enablejsapi=1" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Engagée Véronique Le Bris prolonge son focus sur le cinéma féminin en publiant le portrait de <a href="https://livre.fnac.com/a11223534/Veronique-Le-Bris-50-femmes-de-cinema">&#8220;50 femmes de cinéma&#8221;</a> (MAREST éditeur). <em>&#8220;Je pensais que le milieu du cinéma allait se mobiliser pour les César ce soir, et faire autre chose que ce ruban blanc&#8221;.&nbsp; Même si toutes les actions sont bonnes à prendre. </em>Sur sa lancée la fondatrice du prix Alice Guy espère développer des partenariats pour la deuxième édition. &#8220;.&nbsp; Véronique Le Bris a déjà reçu le soutien de European Women&#8217;s Audiovisuel Network (réseau de femmes européen) et le marainage de Marlène Schiappa, secrétaire d&#8217;Etat à l&#8217;égalité Femme Homme<em>. &#8220;Une instance cinématographique m’a appelée ce matin pour me demander comment il pouvait m’aider&#8221;. </em>Sans réaction jusque là,&nbsp; l&#8217;institution fait écho à la médiatisation du prix Alice Guy qui sera remis à la lauréate en avril prochain au cinéma Christine 21.<em><br />
</em></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>L’article <a href="https://jaipiscineavecsimone.com/veronique-lebris-honore-les-realisatrices-avec-le-prix-alice-guy/">VÉRONIQUE LE BRIS HONORE LES RÉALISATRICES AVEC LE PRIX ALICE GUY</a> est apparu en premier sur <a href="https://jaipiscineavecsimone.com">J&#039;ai piscine avec Simone</a>.</p>
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		<item>
		<title>L&#8217;ACTRICE AMÉRICAINE LAURA DERN RÊVE DE CINÉMA EUROPÉEN</title>
		<link>https://jaipiscineavecsimone.com/lactrice-americaine-laura-dern-reve-de-cinema-europeen/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Sophie Dancourt]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 02 Sep 2017 11:17:10 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[actrice]]></category>
		<category><![CDATA[festival du film américain Deauville]]></category>
		<category><![CDATA[Laura Dern]]></category>
		<category><![CDATA[productrice]]></category>
		<category><![CDATA[réalisatrice]]></category>
		<category><![CDATA[tapis rouge]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>©David Lefranc 2017 L’actrice réalisatrice et productrice américaine Laura Dern poursuit une filmographie iconoclaste. A 50 ans et avec une soixantaine de films au compteur la muse de David Lynch (Blue Velvet, Sailor et Lula,Twin Peaks)&#160; a retrouvé cette année son mentor pour la saison 3 de Twin Peaks et s’est embarquée dans l’aventure Star [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://jaipiscineavecsimone.com/lactrice-americaine-laura-dern-reve-de-cinema-europeen/">L&#8217;ACTRICE AMÉRICAINE LAURA DERN RÊVE DE CINÉMA EUROPÉEN</a> est apparu en premier sur <a href="https://jaipiscineavecsimone.com">J&#039;ai piscine avec Simone</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>©David Lefranc 2017<strong><br />
</strong></p>
<p><strong>L’actrice réalisatrice et productrice américaine Laura Dern poursuit une filmographie iconoclaste. A 50 ans et avec une soixantaine de films au compteur la muse de David Lynch (Blue Velvet, Sailor et Lula,Twin Peaks)&nbsp; a retrouvé cette année son mentor pour la saison 3 de Twin Peaks et s’est embarquée dans l’aventure Star Wars 8 : Les derniers Jedi bientôt à l’affiche. Invitée d’honneur du Festival du Cinéma Américain de Deauville la fille des acteurs Bruce Dern et Diane Ladd raconte ses sources d’inspiration, sa vision du cinéma où l&#8217;Europe reste un modèle et ses projets. Extraits.</strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<ul>
<li><strong>Ses inspirations</strong></li>
</ul>
<p>Pourquoi y a-t-il aujourd’hui tellement d’acteurs et d’actrices qui deviennent metteur en scène&nbsp;ou producteur&nbsp;? Eh bien je crois que c’est parce qu’on tombe amoureux de l’art de raconter des histoires. Les lignes se brouillent un peu quant à la manière de la raconter. Ce dont j’ai vraiment envie c’est d’arriver à raconter une histoire et si on a la capacité de le faire d’une manière un peu différente qu’en étant acteur ou actrice, à ce moment là on a envie de faire le grand saut et de se lancer. En tant que productrice j’ai beaucoup travaillé avec des réalisateurs extraordinaires. Je viens de le faire avec <a href="http://www.lesinrocks.com/2017/04/05/series/pourquoi-big-little-lies-avec-nicole-kidman-et-reese-witherspoon-est-la-serie-la-plus-feministe-de-2017-11929916/">Big little lies </a>( Nicole Kidman, Reese Whiterspoon). On est tous à la recherche de ce nouveau modèle de la narration. Que ce soit en tant qu’actrice ou metteur en scène je pense que notre source d’inspiration principale est les grands maîtres, ces maestros qui ont une voix unique.</p>
<ul>
<li><strong>&nbsp; La question de l&#8217;égalité salariale homme femme débattue à Hollywood</strong></li>
</ul>
<p>Comme vous le savez ma mère était actrice. (<a href="http://www.allocine.fr/article/fichearticle_gen_carticle=18636657.html?page=12">Diane Ladd</a>) Et toute ma vie j’ai entendu parler de cette question de l’inégalité de traitement entre les hommes et les femmes. Mais c’est quelque chose qui touche absolument tous les secteurs. Ce n’est pas spécifique aux acteurs et aux actrices. Mais on entend de plus en plus parler aux Etats Unis de cette question de comment respecter les femmes. J’ai eu la grande chance d’écouter il y a quelques années le Dalaï Lama en personne à New-York et il a dit que son plus grand maitre était Mao Tsé Toung. J’ai trouvé incroyable de penser que celui qui vous maltraite&nbsp; est votre plus grand maitre de manière à ce que vous puissiez parler en quelque sorte plus fort que lui. Plus nous sommes confrontés à ce défi plus on va se faire entendre pour réclamer l’égalité de traitement, de respect. Personnellement je me considère privilégiée de faire ce que j’aime et j’ai été élevé par des femmes très solides, très fortes et si ma grand-mère n’a pas réussi à faire ce qu’elle aime, moi je peux le faire.</p>
<p>Lire aussi &nbsp;<a href="http://www.jaipiscineavecsimone.com/women-in-motion-mise-lumiere-femmes-de-cinema/">WOMEN IN MOTION : LA TRIBUNE DES FEMMES DE CINÉMA À CANNES</a></p>
<blockquote><p>Et en même temps c’est quelque chose de complètement fou quand on pense que Meryl Streep a été payée 1/5 ème du salaire de Johnny Deep avec le même nombre de jours de tournage ! On voit bien tout le travail qui reste à faire. J’aime ce que je fais mais en même temps je suis une mère et il faut savoir que l’argent ça peut servir et j’espère que les femmes pourront obtenir cette égalité de salaire pour faire ce qu’elles aiment plus facilement et mieux.</p></blockquote>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<blockquote class="instagram-media" style="background: #FFF; border: 0; border-radius: 3px; box-shadow: 0 0 1px 0 rgba(0,0,0,0.5),0 1px 10px 0 rgba(0,0,0,0.15); margin: 1px; max-width: 658px; padding: 0; width: calc(100% - 2px);" data-instgrm-captioned="" data-instgrm-version="7">
<div style="padding: 8px;">
<div style="background: #F8F8F8; line-height: 0; margin-top: 40px; padding: 41.84100418410041% 0; text-align: center; width: 100%;"></div>
<p style="margin: 8px 0 0 0; padding: 0 4px;"><a style="color: #000; font-family: Arial,sans-serif; font-size: 14px; font-style: normal; font-weight: normal; line-height: 17px; text-decoration: none; word-wrap: break-word;" href="https://www.instagram.com/p/BXVyL6ggRyg/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">Uh, guys, #TwinPeaks has a new time slot: 8pm on Sundays</a></p>
<p style="color: #c9c8cd; font-family: Arial,sans-serif; font-size: 14px; line-height: 17px; margin-bottom: 0; margin-top: 8px; overflow: hidden; padding: 8px 0 7px; text-align: center; text-overflow: ellipsis; white-space: nowrap;">Une publication partagée par @lauradern le <time style="font-family: Arial,sans-serif; font-size: 14px; line-height: 17px;" datetime="2017-08-03T17:40:54+00:00">3 Août 2017 à 10h40 PDT</time></p>
</div>
</blockquote>
<p><script async="" defer="" src="//platform.instagram.com/en_US/embeds.js"></script></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<ul>
<li><strong>L&#8217;évolution du cinéma américain depuis Blue Velvet (1986)</strong></li>
</ul>
<p>C’est un peu comme en politique. C’est toujours en train de changer mais ça n’évolue pas forcément dans le bon sens. Ce sont plutôt des cycles qui se succèdent. Dans les années 90 quand j’étais enfant je voyais mes parents qui s’engageaient dans des films faits par des cinéastes révolutionnaires. Et puis on a vu apparaître de nouveaux types de blockbusters et la manière de faire des films a aussi changer. Aujourd’hui on est dans un nouveau monde qui s’ouvre surtout pour le cinéma indépendant et ça passe avant tout par la télévision câblée. Et cet espace donne plus d’autonomie aux réalisateurs et aux acteurs car on mise moins sur leur succès que dans le cinéma. On a cette nouvelle génération qui a plus d’espace pour expérimenter, oser faire des choses un peu comme dans les années 70 de ce point de vue là quand <a href="http://www.lexpress.fr/culture/cinema/david-lynch_1496717.html">David Lynch</a> a fait <a href="http://welcometotwinpeaks.com/">Twin Peaks </a>les gens qui regardaient la télévision et ne connaissait pas ses films au cinéma disaient <em>&#8220;c’est incroyable on a jamais vu un truc pareil à la télé &#8220;</em> Aujourd’hui David Lynch refait un épisode de Twin Peaks et mon fils de 16 ans le voit pour la première fois et dit <em>&#8220;c’est incroyable je n’ai jamais vu un truc aussi dingue !&#8221;&nbsp;</em> Et c’est formidable de voir depuis deux générations de spectateurs que David Lynch est le réalisateur le plus radical qui continue à filmer aujourd’hui.</p>
<ul>
<li><strong>Un film culte</strong></li>
</ul>
<p>Ce matin pendant qu’on me maquillait et coiffait j’ai parlé à des personnes qui ne l’avaient pas vu de <em>Hiroshima mon amour</em> (Alain Resnais 1959) et de <em>Amour </em>(Michael Haneke 2012<em>)</em>. Dans les films les plus récents <em>Amour</em> est un des films qui m’a le plus marquée avec des acteurs français incroyables. Chez les français il y a plus de courage pour s’attaquer à des sujets qui aux Etats-Unis font un peu peur et surtout dans le cinéma français il y a des histoires qui sont créées pour les femmes. C’est quelque chose qu’on commence à peine à faire aux Etats-Unis. Dans le cinéma américain il y a deux choses qui font peur&nbsp;: l’âge et le vieillissement et la douleur. <em>Amour</em> de ce point de vue représentait quelque chose de très important pour moi. Les gens disent toujours &#8220;<em>ah non je ne peux pas voir ça, c’est trop douloureux&nbsp;!&#8221;</em> Mais l’immense cadeau que nous fait ce film c’est de nous dire que dans la douleur on est pas seul.</p>
<ul>
<li><strong>David Lynch</strong></li>
</ul>
<p>Je parlerais d’une espèce de foi innée en lui et en même quand je suis avec lui. Et aussi cette conscience qu’il n’y a pas de limite dans l’art. Et puis il y a aussi cette capacité de trouver de l’humour dans des situations les plus absurdes, les plus douleureuses ou les plus folles.</p>
<ul>
<li><strong>Star Wars 8</strong></li>
</ul>
<p>Comment voulez vous dire non à une proposition pareille&nbsp;? A 7 ans j’étais avec ma lampe en train d’essayer de refaire Star Wars dans ma chambre d’enfant. En plus être sur le plateau de Star Wars ça ressemble furieusement à être sur un plateau avec David Lynch. On regarde autour de soi et on se demande ce qui est en train de se passer. On y comprend rien&nbsp;! J’aime beaucoup le réalisateur Rian Johnson car tout commence avec le réalisateur. Il est radical et à plein d’idées dans sa manière de raconter une histoire. Et là d’une manière iconique et mythologique&nbsp;! Dans la famille de Star Wars la productrice Kathleen Kennedy est très exigeante quant aux personnages féminins.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>https://www.youtube.com/watch?v=tkeYY8hVX8c</p>
<p>&nbsp;</p>
<blockquote><p>Je suis déjà en train de travailler mon français, je suis juste un peu timide pour l’instant mais je rêverais de travailler dans le cinéma européen</p></blockquote>
<p>&nbsp;</p>
<ul>
<li><strong>Ses souhaits cinématographiques</strong></li>
</ul>
<p>Pourquoi est ce que je n’ai pas appris l’espagnol&nbsp;? Parce que j’aurais supplié <a href="http://www.lemonde.fr/televisions-radio/article/2017/05/16/tv-tout-sur-almodovar-pas-vraiment_5128628_1655027.html">Almodovar</a> de me donner un rôle. Ca semble incroyable que je ne puisse pas travailler avec lui&nbsp;! Si je suis dans le monde de David Lynch pourquoi je ne serais pas dans celui d’Almodovar et de ses femmes que je n’ai jamais oubliées. Et puis il y a mon très cher ami Alexander Pain avec qui j’ai déjà tourné et j’espère qu’on fera davantage d’histoires ensemble. Paul Thomas Anderson ( avec qui elle a tourné <em>The Master &#8211; </em>2012) … En fait ce sont des gens que je connais déjà mais j’en veux davantage. Je sais qu’ils me connaissent en profondeur et je sais qu’ils vont faire de moi quelqu’un de meilleur encore.</p>
<p><strong>&nbsp;</strong></p>
<p>L’article <a href="https://jaipiscineavecsimone.com/lactrice-americaine-laura-dern-reve-de-cinema-europeen/">L&#8217;ACTRICE AMÉRICAINE LAURA DERN RÊVE DE CINÉMA EUROPÉEN</a> est apparu en premier sur <a href="https://jaipiscineavecsimone.com">J&#039;ai piscine avec Simone</a>.</p>
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