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	<title>Archives des violences conjugales - J&#039;ai piscine avec Simone</title>
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	<title>Archives des violences conjugales - J&#039;ai piscine avec Simone</title>
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		<title>« DROIT DIRECT » LA PLATEFORME QUI ACCOMPAGNE JURIDIQUEMENT LES VICTIMES DE VIOLENCES CONJUGALES</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sophie Dancourt]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 17 Jun 2021 12:46:23 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[association]]></category>
		<category><![CDATA[Droit Direct]]></category>
		<category><![CDATA[féminicides]]></category>
		<category><![CDATA[violences conjugales]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Créée en 2017 dans le sillage de l’association Droits d’urgence, la plateforme numérique Droit Direct réunit des juristes et avocats pour accompagner les femmes victimes de violences conjugales. Une expertise renforcée par la création d’un réseau de professionnels. J’ai Piscine Avec Simone a échangé avec Sandrine Gintzburger en charge de la communication et du mécénat [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://jaipiscineavecsimone.com/droit-direct-la-plateforme-qui-accompagne-juridiquement-les-victimes-de-violences-conjugales/">« DROIT DIRECT » LA PLATEFORME QUI ACCOMPAGNE JURIDIQUEMENT LES VICTIMES DE VIOLENCES CONJUGALES</a> est apparu en premier sur <a href="https://jaipiscineavecsimone.com">J&#039;ai piscine avec Simone</a>.</p>
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<p><strong>Créée en 2017 dans le sillage de l’association Droits d’urgence, la plateforme numérique Droit Direct réunit des juristes et avocats pour accompagner les femmes victimes de violences conjugales. Une expertise renforcée par la création d’un réseau de professionnels. J’ai Piscine Avec Simone a échangé avec Sandrine Gintzburger en charge de la communication et du mécénat de l’association</strong>.</p>



<p><strong>Comment est née cette plateforme ?</strong></p>



<p><a href="https://droitdirect.fr/qui-sommes-nous/">Droit Direct </a>est hébergée par Droit D’Urgence, une association fondée en 1995 et  créée pour lutter contre l’exclusion. Le droit étant une question fondamentale et complexe, l’idée était de faire aller le droit vers les plus démunis. Donc ce sont vraiment des avocats qui sont sur le terrain, qui vont dans la rue, à la rencontre des SDF. Puis petit à petit des permanences juridiques gratuites ont été constituées à Paris. Et c&#8217;est ainsi que les avocats et juristes ont rencontré beaucoup de femmes victimes de violences conjugales. Forts de ce constat, on a développé une expertise dans l’accompagnement de ce type de violences.</p>



<p><strong>Quelle est la spécificité de Droit Direct ?</strong></p>



<p>Nous sommes le seul acteur qui diffuse du contenu rédigé par des juristes et avocats sur les droits qu&#8217;ont les femmes victimes de violence conjugales. Il faut savoir qu’il y a des droits et des aides spécifiques. Et malheureusement, lorsque des femmes contactent un avocat et décident de divorcer, on constate qu&#8217;ils ne sont pas formés aux violences conjugales et font souvent des erreurs. J&#8217;ai l&#8217;exemple récent d&#8217;une australienne qui a divorcé d’un français et qui a dû quitter l&#8217;héxagone parce qu’en cas de divorce vous ne pouvez plus rester sur le territoire français sauf si vous êtes victimes de violence conjugales. La loi prévoit des spécificités. </p>



<p><strong>Comment appréhendez vous tous les aspects de ces violences ?</strong></p>



<p>C’est un sujet complexe. Une femme victime de violences est confrontée à de multiple problématiques, d’ordre économique, psychologiques, médicales, juridiques et puis à des questions du genre : quelles sont mes ressources, quand partir, que faire de mes enfants, souvent dans l’urgence. Si vous êtes victimes de violence conjugales, vous ne pouvez pas partir de chez vous et laisser vos enfants, il y a des démarches à faire pour être accueillis dans les centres d&#8217;hébergement. Il faut passer par la case commissariat pour signaler que vous partez parce que vous êtes victimes de victimes conjugales, et là se pose la question de plainte ou main courante, si je porte plainte, comment constituer le récit des actes, comment me faire accompagner. Il y a beaucoup de questions qui se posent à chaque étape sur le plan juridique pour aider les victimes de victimes conjugales, c’est un ensemble de professionnels qui est alors nécessaire.</p>



<p><strong>Contrairement aux idées reçues il n&#8217;y a pas un type de femme victime de violences conjugales ?</strong></p>



<p>Un de nos combats est la lutte contre les stéréotypes. Toute femme de tout milieu, de tout âge peut être victime de violences conjugales. L’emprise commence dès le premier rendez vous. Il est très facile de rentrer dans l’emprise. Le passage à l’acte se passe souvent à la naissance d’un enfant, au moment où la femme souhaite partir. Le nombre de féminicides a diminué pendant le confinement parce que les victimes étaient en constante présence avec leurs bourreaux et donc il y a eu moins de passage à l’acte liés à la jalousie. Mais les nombres sur la maltraitance des femmes et des enfants ont explosé.</p>



<div style="height:20px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow"><p>On voit des femmes qui sont dans des <a href="https://www.jaipiscineavecsimone.com/feminicide-le-temoignage-dhelene-la-soeur-de-marie-alice-assassinee-par-son-compagnon/">milieux plutôt aisés</a> et pourtant c’est très difficile pour elles de partir, voire parfois plus difficile parce que la famille pense que c’est une phase, fait référence à la “bonne situation” et aux enfants, que le mari ne veut pas que la femme travaille… Ces femmes n’ont pas envie de se retrouver en centre d’hébergement. Or s’il y avait des fonds à la CAF pour aider à gérer la transition, celle-ci se ferait beaucoup plus facilement.</p></blockquote>



<div style="height:20px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<p><strong>Comment travaillez-vous ?</strong></p>



<p>Nous sommes la seule association reconnue aujourd’hui qui gère les victimes et la partie juridique. Nous avons construit un réseau de professionnels et avons des partenariats avec des associations qui gèrent le 3919. Les professionnels avec qui nous travaillons sont bénévoles, nous faisons de l’accompagnement juridique gratuit. Mais on ne peut pas tout absorber non plus toutes les demandes avec 300 bénévoles et 50 salariés. Nous accompagnons les femmes jusque devant le juge. Nous avons un réseau d’avocats qui s’occupe de l’aide juridictionnelle, et quand les femmes ont les moyens de payer, on a des partenariats avec des avocats formés aux violences conjugales et qui proposent des tarifs particuliers. </p>



<p><strong>Combien de femmes avez-vous accompagnées depuis la création de cette association ?</strong></p>



<p>Environ 10 000 femmes avec ce focus, les femmes qui sont les plus touchées sont les moins de 35 ans et les plus de 50 ans.</p>



<p><strong>On cite beaucoup l’Espagne quant aux violences faites aux femmes, comment vous en inspirez vous ?</strong></p>



<p>Ce qui fonctionne c’est toute la prévention et les bracelets qui ont permis d’avoir de bons chiffres. Le Grenelle a impulsé beaucoup de communication et de sensibilisation auprès du grand public et plutôt sur les dispositifs qui sont mis en place aujourd’hui. Mais il n’y a pas assez de communication sur la normalité d’une relation et l’Espagne a fait beaucoup de communication en ce sens.</p>



<p><strong>Pensez vous qu&#8217;il y a un défaut de volonté politique aujourd’hui en France sur la lutte contre les violences conjugales ?</strong></p>



<p>J’essaie de rester positive. Les téléphones grave danger c’est très bien mais un mari peut le trouver, le cacher, s’il n’y a pas de réseau ça ne fonctionne pas. Le mari violent va se débrouiller pour que vous n’ayez pas accès à ce téléphone donc pour moi c’est assez inefficace. En revanche, les bracelets pour les femmes peuvent être une solution. Mais ce qu’il faut vraiment, c’est plus de prévention et d’aides financières pour les femmes victimes de violences conjugales parce qu’on sait qu’elles ont tout perdu et qu&#8217;il y a une exclusion sociale vis-à-vis des amis et de la famille. Il y a également tous les stéréotypes qui en découlent (oh si elle reste depuis tout ce temps c’est qu’elle doit aimer ça). Pour moi c’est vraiment l’aide financière qui est essentielle.</p>



<p><strong>Quels sont les prochains objectifs de l&#8217;association ?</strong></p>



<p>C’est un sujet de santé publique qui est aujourd’hui géré par les associations. Les subventions publiques n’augmentent pas du tout et on ne peut pas absorber plus que le nombre de salariés. Moi je viens du privé, et dans les associations ce sont des gens dévoués et heureusement qu’ils sont là parce que sinon, je ne sais pas comment le sujet serait traité. Aujourd’hui il y a très peu de moyens et notre objectif cette année, c’est de beaucoup plus accompagner. On ne va pas beaucoup plus communiquer car on veut surtout continuer à former le terrain et mettre en place des outils de communication pour les professionnels.</p>



<p><strong>Avez vous besoin de personnel bénévole supplémentaire ?</strong></p>



<p>Oui, sur tout ce qui touche à la communication, au graphisme, aux réseaux sociaux etc.</p>



<div style="height:100px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<p><strong>Lire aussi sur J&#8217;ai Piscine Avec Simone :</strong></p>



<p><a href="https://www.jaipiscineavecsimone.com/backup-la-plateforme-cryptee-creee-par-long-wwow-serait-un-outil-precieux-en-france-contre-les-violences-faites-aux-femmes/">“BACKUP”, LA PLATEFORME CRYPTÉE CRÉÉE PAR L’ONG WWOW SERAIT UN OUTIL PRÉCIEUX EN FRANCE CONTRE LES VIOLENCES FAITES AUX FEMMES</a></p>



<p><a href="https://www.jaipiscineavecsimone.com/fondation-des-femmes-44-personnalites-sengagent-contre-les-violences-faites-aux-femmes/">FONDATION DES FEMMES : 44 PERSONNALITÉS S’ENGAGENT CONTRE LES VIOLENCES FAITES AUX FEMMES</a></p>



<p><a href="https://www.jaipiscineavecsimone.com/grenelle-des-violences-conjugales-le-compte-ny-est-pas/">GRENELLE DES VIOLENCES CONJUGALES : LE COMPTE N’Y EST PAS</a></p>
<p>L’article <a href="https://jaipiscineavecsimone.com/droit-direct-la-plateforme-qui-accompagne-juridiquement-les-victimes-de-violences-conjugales/">« DROIT DIRECT » LA PLATEFORME QUI ACCOMPAGNE JURIDIQUEMENT LES VICTIMES DE VIOLENCES CONJUGALES</a> est apparu en premier sur <a href="https://jaipiscineavecsimone.com">J&#039;ai piscine avec Simone</a>.</p>
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		<title>#AIDETACOLLEGUE : LA CAMPAGNE QUI INVITE A L&#8217;ÉCOUTE SUR LES VIOLENCES CONJUGALES</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sophie Dancourt]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 03 Oct 2019 15:33:56 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actu]]></category>
		<category><![CDATA[entreprises]]></category>
		<category><![CDATA[violences conjugales]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La campagne #aidetacollegue lancée par Jacques Lambert au salon CE (Comités d&#8217;Entreprise) de Paris invite à une solidarité entre collègues. Souvent témoins de la souffrance liée aux violences conjugales, ils peuvent devenir un relais grâce à une écoute bienveillante. Le fondateur de la web tv webscran dédié au monde du travail a imaginé une campagne [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://jaipiscineavecsimone.com/aidetacollegue-la-campagne-qui-invite-a-lecoute-sur-les-violences-conjugales/">#AIDETACOLLEGUE : LA CAMPAGNE QUI INVITE A L&#8217;ÉCOUTE SUR LES VIOLENCES CONJUGALES</a> est apparu en premier sur <a href="https://jaipiscineavecsimone.com">J&#039;ai piscine avec Simone</a>.</p>
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<p><strong>La campagne #aidetacollegue lancée par Jacques Lambert au salon CE (Comités d&#8217;Entreprise) de Paris invite à une solidarité entre collègues. Souvent témoins de la souffrance liée aux violences conjugales, ils peuvent devenir un relais grâce à une écoute bienveillante. </strong></p>



<p>Le fondateur de la <a href="https://www.webscran.com/">web tv webscran</a> dédié au monde du travail a imaginé une campagne positive pour lutter contre les violences conjugales. La comédienne Blandine Métayer est marraine de l&#8217;opération. L&#8217;autrice qui porte en entreprise les questions de l&#8217;égalité femme homme se réjouit de l&#8217;initiative. <em>&#8220;Ces simples mots sont une invitation à ouvrir une porte, dire je suis disponible si une collègue a envie de se confier&#8221;</em>. L&#8217;entreprise a un rôle à jouer dans la détection de la souffrance. <em>&#8220;Le #aidetacollegue indique que les gens sont à l&#8217;écoute&#8221;.</em></p>



<h2 class="wp-block-heading">S&#8217;afficher comme un interlocuteur</h2>



<p>Des signes doivent alerter. <em>&#8220;Il ne s’agit pas d’être intrusif, mais faire comprendre que si on décèle qu’une collègue a des retards, n’est plus la même, porte des manches longues en plein été, et dit être tombée trois fois dans l’escalier …&#8221;</em>, il faut s&#8217;afficher comme un interlocuteur possible. La difficulté est grande souligne <a href="https://www.jaipiscineavecsimone.com/theatre-entreprise-blandine-metayer-interroge-place-femmes-monde-travail/">l&#8217;autrice de la pièce </a><em><a href="https://www.jaipiscineavecsimone.com/theatre-entreprise-blandine-metayer-interroge-place-femmes-monde-travail/">&#8220;Je suis top&#8221;</a></em>, car les femmes victimes de violences conjugales ne se confient pas. <em>&#8220;On sait très bien que la majorité des femmes ne parlent pas ni à leur entourage, ni à leur famille&#8221;</em>. Ces mots peuvent prendre place sur un bureau ou sous la signature d&#8217;un mail poursuit-elle. </p>



<div style="height:20px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow"><p>Ca ne coûte rien à mettre en place, ça veut juste dire je suis là. </p><cite>Blandine Métayer</cite></blockquote>



<blockquote class="twitter-tweet"><p dir="ltr" lang="fr">Lancement de la campagne <a href="https://twitter.com/hashtag/aidetacollegue?src=hash&amp;ref_src=twsrc%5Etfw">#aidetacollegue</a> avec <a href="https://twitter.com/BlandineMetayer?ref_src=twsrc%5Etfw">@BlandineMetayer</a> la marraine à l’initiative de <a href="https://twitter.com/j_lambertm?ref_src=twsrc%5Etfw">@j_lambertm</a> <a href="https://twitter.com/hashtag/harcelement?src=hash&amp;ref_src=twsrc%5Etfw">#harcelement</a> <a href="https://twitter.com/hashtag/violencesconjugales?src=hash&amp;ref_src=twsrc%5Etfw">#violencesconjugales</a> <a href="https://twitter.com/hashtag/qvt?src=hash&amp;ref_src=twsrc%5Etfw">#qvt</a> <a href="https://twitter.com/hashtag/bienetreautravail?src=hash&amp;ref_src=twsrc%5Etfw">#bienetreautravail</a> <a href="https://twitter.com/KatiaBirnbaum?ref_src=twsrc%5Etfw">@KatiaBirnbaum</a> <a href="https://t.co/zvLXOBBpgr">pic.twitter.com/zvLXOBBpgr</a></p>— Changement de décor (@Chgt_de_decor) <a href="https://twitter.com/Chgt_de_decor/status/1176773344428994560?ref_src=twsrc%5Etfw">September 25, 2019</a></blockquote> <script async="" src="https://platform.twitter.com/widgets.js" charset="utf-8"></script>



<div style="height:20px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<h2 class="wp-block-heading">&#8220;Chacun a le pouvoir d&#8217;être vigilant&#8221;</h2>



<p>Jacques Lambert relaie le message de la campagne sur sa web tv. La comédienne Isabelle de Botton souligne qu&#8217;il n&#8217;y a plus d&#8217;endroit pour se rencontrer. Chacun s&#8217;isole dans sa bulle &#8220;casque sur la tête&#8221;, même lorsque l&#8217;on fait du sport. Briser l&#8217;isolement est l&#8217;objectif de ces trois petits mots qui doivent devenir viraux sur les réseaux sociaux. <em>&#8220;Chacun a le pouvoir d&#8217;être vigilant&#8221;</em> rappelle Blandine Métayer. Le regard attentif d&#8217;un collègue, mais aussi des managers peut amener une prise de parole et déclencher des mécanismes de prise en charge déjà à l&#8217;oeuvre dans certaines entreprises.</p>



<p>L&#8217;autrice du livre d&#8217;utilité publique <em>&#8220;Les perles du sexisme&#8221;</em> rappelle que les RH des grands groupes français travaillent en interne sur la question des violences conjugales. <em>&#8220;EDF a notamment édité un fascicule sur cette question&#8221;.</em> La campagne #aidetacollegue s&#8217;inscrit comme une ressource supplémentaire mises à disposition par les entreprises auprès des femmes victimes de violences.</p>
<p>L’article <a href="https://jaipiscineavecsimone.com/aidetacollegue-la-campagne-qui-invite-a-lecoute-sur-les-violences-conjugales/">#AIDETACOLLEGUE : LA CAMPAGNE QUI INVITE A L&#8217;ÉCOUTE SUR LES VIOLENCES CONJUGALES</a> est apparu en premier sur <a href="https://jaipiscineavecsimone.com">J&#039;ai piscine avec Simone</a>.</p>
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		<title>LA VICTIME, LE BOURREAU ET LA LOI</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sophie Dancourt]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 06 Jan 2019 13:46:08 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[Civi]]></category>
		<category><![CDATA[femmes victimes]]></category>
		<category><![CDATA[indemnisation]]></category>
		<category><![CDATA[justice]]></category>
		<category><![CDATA[violences conjugales]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Deux infos viennent rappeler brutalement que le sort des femmes victimes de violence ne s&#8217;arrête pas à la porte des tribunaux lorsqu&#8217;elles y parviennent. La première concerne la Commission d&#8217;indemnisation des victimes d&#8217;infraction (civi) qui incrimine le comportement d&#8217;une femme défenestrée par son mari, la seconde dénonce l&#8217;absence de prise en compte des &#8220;survivantes&#8221;. La [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Deux infos viennent rappeler brutalement que le sort des femmes victimes de violence ne s&#8217;arrête pas à la porte des tribunaux lorsqu&#8217;elles y parviennent. La première concerne la Commission d&#8217;indemnisation des victimes d&#8217;infraction (civi) qui incrimine le comportement d&#8217;une femme défenestrée par son mari, la seconde dénonce l&#8217;absence de prise en compte des &#8220;survivantes&#8221;.</strong></p>



<p>La nouvelle qualifiée de <em>&#8220;profondément choquante&#8221;</em> a fait réagir Marlène Schiappa, la Secrétaire d&#8217;Etat à l&#8217;égalité entre les hommes et les femmes. Une jeune femme défenestrée par son conjoint et devenue tétraplégique a vu sa demande d&#8217;indemnisation réduite au motif qu&#8217;elle serait revenue dormir dans son appartement après l&#8217;intervention de la police à son domicile le 24 août 2013. L&#8217;histoire rapportée par <em>l<a href="https://www.lemainelibre.fr/actualite/le-mans-ils-ne-veulent-pas-indemniserla-femme-jetee-par-la-fenetre-02-01-2019-236592">e</a></em><a href="https://www.lemainelibre.fr/actualite/le-mans-ils-ne-veulent-pas-indemniserla-femme-jetee-par-la-fenetre-02-01-2019-236592"> </a><em><a href="https://www.lemainelibre.fr/actualite/le-mans-ils-ne-veulent-pas-indemniserla-femme-jetee-par-la-fenetre-02-01-2019-236592">Maine Libre</a></em> le 2 janvier illustre la méconnaissance des traumatismes vécues par les victimes de violence.</p>



<h4 class="wp-block-heading">La victime partiellement responsable </h4>



<p>Mais oui pourquoi retourner chez son bourreau ? C&#8217;est à cette question simpliste que la Commission d&#8217;Indemnisation des victimes d&#8217;infraction n&#8217;a pas vraiment réfléchi. La réponse l&#8217;est tout autant. La victime a commis une faute ! Et de ce fait ne mérite qu&#8217;une indemnisation partielle. Petit rappel de l&#8217;enchainement des faits qui mène à la tragédie. Après leur intervention, les policiers suggèrent à la jeune femme de ne pas dormir chez elle. Mais faute d&#8217;hébergement au Samu social et d&#8217;absence de train pour se rendre dans sa famille Aïda* rentre au domicile conjugal. Son compagnon la défenestrera.</p>



<p>La justice n&#8217;est pas en cause. Elle tranche. 15 ans de réclusion pour le bourreau. La cour d&#8217;assise fixe à 90 000 € la provision pour indemniser la victime. Les avocats saisissent la Civi afin que l’Etat, via le Fonds de garantie des victimes (FGTI), verse la somme. Mais la Commission tranche pour une indemnisation partielle (67 500 €).  Sur Twitter le Fond de Garantie justifie : <em>&#8220;la loi prévoit que la victime qui contribue, par sa faute, à son dommage peut voir son droit à l’indemnisation réduit&#8221;. </em>Et c&#8217;est là que la vraie question est posée globalement à toutes les victimes.</p>



<div style="height:30px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<figure class="wp-block-embed-twitter wp-block-embed is-type-rich is-provider-twitter"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="twitter-tweet" data-width="550" data-dnt="true"><p lang="fr" dir="ltr">Cette décision va à l’encontre du travail de conviction que nous menons.<br>Non, une femme n’est jamais responsable des violences subies, même administrativement !<br>Nous recoupons les faits.<br>Je suis prête à intervenir personnellement dans ce dossier. <br>1/2<a href="https://t.co/dTyaV0J0Rn">https://t.co/dTyaV0J0Rn</a></p>&mdash; 🇫🇷 MarleneSchiappa (@MarleneSchiappa) <a href="https://twitter.com/MarleneSchiappa/status/1080863386945097728?ref_src=twsrc%5Etfw">January 3, 2019</a></blockquote><script async src="https://platform.twitter.com/widgets.js" charset="utf-8"></script>
</div></figure>



<div style="height:30px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<h4 class="wp-block-heading">Recenser les survivantes<br></h4>



<p>Les femmes victimes n&#8217;ont-elles pas fait ce petit quelque chose qui mérite un tel sort ? Il en va ainsi des femmes violées dont la jupe trop courte ou le comportement pouvaient laisser supposer une intention &#8230; N&#8217;est-ce pas le cas de ces femmes battues qui n&#8217;ont qu&#8217;à quitter le domicile conjugal au lieu d&#8217;y rester ? Loin du quotidien de ces femmes les juridictions ne savent rien des mécanismes de peur, d&#8217;emprise psychologique, de honte qui laissent inerte. C&#8217;est à ce travail de dénombrement que s&#8217;est attaquée la journaliste et auteure Titiou Lecoq pour <em>Libération. </em>Un recensement qui pose la question des &#8220;survivantes&#8221;.</p>



<p>219 femmes figurent à ce triste tableau rempli au cours des 2 dernières année. Ces chiffres ne prennent pas en compte les tentatives de meurtres, ni les femmes qui en réchappent. Ou sont-elles ? Comment peuvent-elles envisager de se réparer si la justice et les institutions ne cessent de susurrer à leur oreilles qu&#8217;elles portent une responsabilité dans ce qu&#8217;elles ont subi ? Pour Aïda un appel sera examiné en mai. Et espérons qu&#8217;un minimum de décence et d&#8217;humanité formera un arrêt de justice digne de nom et de cette souffrance.</p>



<p>*Le prénom a été changé<br></p>
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