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	<title>Archives des salive - J&#039;ai piscine avec Simone</title>
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	<title>Archives des salive - J&#039;ai piscine avec Simone</title>
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		<title>CANCER DU SEIN : UN TEST DE SALIVE POUR ÉVALUER LES RISQUES</title>
		<link>https://jaipiscineavecsimone.com/cancer-du-sein-un-test-de-salive-pour-evaluer-les-risques/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Sophie Dancourt]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 19 Jan 2019 18:30:35 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actu]]></category>
		<category><![CDATA[Cancer du sein]]></category>
		<category><![CDATA[dépistage]]></category>
		<category><![CDATA[étude]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Un simple test de salive pourrait permettre de détecter les risques qu&#8217;une femme développe un cancer du sein. C&#8217;est ce que révèle l&#8217;étude internationale publiée le 15 janvier à laquelle ont participé des chercheurs de l’Université Laval et du Centre de recherche du CHU de Québec. Ce nouveau modèle de prédiction a été établi en [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong>Un simple test de salive pourrait permettre de détecter les risques qu&#8217;une femme développe un cancer du sein. C&#8217;est ce que révèle l&#8217;étude internationale publiée le 15 janvier à laquelle ont participé des chercheurs de l’Université Laval et du Centre de recherche du CHU de Québec.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Ce nouveau modèle de prédiction a été établi en combinant le profil génétique obtenu par le test de salive à un modèle statistique tenant compte des antécédents familiaux, des facteurs hormonaux et des habitudes de vie. <em>&#8220;Plusieurs centaines de chercheurs à travers le monde ont mis en commun les échantillons d’ADN récoltés dans leurs projets respectifs et mené une analyse génomique sur 94 000 femmes qui avaient eu un cancer du sein et sur un groupe témoin de 75 000 femmes&#8221; </em>explique l&#8217;un des &nbsp;chercheurs<em>,&nbsp;</em>le professeur Jacques Simard, titulaire de la chaire de recherche du Canada en oncogénétique à la Faculté de médecine de l’Université Laval.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ce test pourrait permettre de détecter 313 variations génétiques. Une avancée majeure qui selon le chercheur établirait un risque individuel pour chaque femme et une approche de dépistage personnalisée quel que soit son âge. Ce modèle affinerait les tests de dépistage de cancer du sein en l&#8217;adaptant notamment aux moins de 50 ans, âge fixé pour la première mammographie. <em>&#8220;Les femmes qui auraient un risque légèrement plus élevé pourrait commencer à 40 ans&#8221;</em> explique Jacques Simard à Radio Canada. Le critère de l&#8217;âge ne serait plus le seul pertinent.</p>



<div style="height:30px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">[ce modèle] permettra de mieux desservir la sous-population de femmes plus jeunes qui sont à risque élevé d’un cancer du sein et qui échappent présentement au programme de dépistage standard principalement basé sur l’âge comme critère d’éligibilité. </p><cite>CHU de Québec, Université Laval, Centre de recherches<br></cite></blockquote>



<div style="height:30px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<p class="wp-block-paragraph">Ce modèle sera testé au printemps auprès de 10 000 femmes au Québec. Une faible contrainte puisque l&#8217;échantillon de salive ne serait prélevé qu&#8217;une seule au cours de sa vie. Au Canada comme en France le dépistage par mammographie cible aujourd&#8217;hui essentiellement les femmes de 50 à 69 ans.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><br></p>
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