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	<title>Archives des Londres - J&#039;ai piscine avec Simone</title>
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		<title>LONDRES INCITE LES HOMMES À RĖAGIR AU HARCÈLEMENT DE RUE</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sophie Dancourt]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 20 Mar 2022 19:56:32 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[campagne]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le maire de Londres Sadiq Khan a initié le 14 mars la campagne &#160;«&#160;have a word&#160;» (dites quelque chose) pour que les hommes ne soient plus passif face au harcèlement de rue. Un axe de communication qui s’inscrit dans une politique de lutte contre les violences faites aux femmes. Réagir plutôt que rester passif est [&#8230;]</p>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong>Le maire de Londres Sadiq Khan a initié le 14 mars la campagne &nbsp;«&nbsp;have a word&nbsp;» (dites quelque chose) pour que les hommes ne soient plus passif face au harcèlement de rue. Un axe de communication qui s’inscrit dans une politique de lutte contre les violences faites aux femmes.  </strong><br></p>



<p class="wp-block-paragraph">Réagir plutôt que rester passif est le mot d’ordre du spot diffusé depuis une semaine. La vidéo met en scène un groupe de jeunes hommes qui achètent en chahutant des chips et de l’alcool dans une épicerie. Dehors une jeune femme attend un taxi assise sur un banc, elle se fait aussitôt abordée par l’un d’entre eux qui l’interpelle.  « Ça va chérie ? ». Le groupe se rapproche. L’agresseur lui enjoint de prendre une chips, la jeune femme effrayée répond qu’elle attend son taxi.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’un des membres du groupe se retrouve face à un miroir et sa voix intérieure s’adresse à lui :<em> « Non mais Jacob, tu ne vas rien dire là ? Mec regarde là. »</em> La jeune femme encaisse la frustration  du harceleur qui se justifie : « J’essaie d’être sympa ok ? » Jacob finit par intervenir : <em>« Mais qu’est ce que tu fais, ça suffit. »</em> La vidéo s’achève sur le message qui évoque le pouvoir des mots pour mettre fin a la violence masculine envers les femmes et les filles.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La campagne a été saluée par les associations de lutte contre les violences faites aux femmes. Cette campagne s’inscrit dans une communication mise en oeuvre par des entreprises et des villes. En 2018 Lausanne (Suisse) avait crée un spot mettant en scène<a href="https://www.jaipiscineavecsimone.com/le-harcelement-de-rue-rentre-au-musee-la-geniale-campagne-video-de-la-ville-de-lausanne/"> un musée fictif du harcèlement de rue.</a> Stand Up, programme de formation mis en place par L’Oréal, l’ONG Right to be et la Fondation des Femmes indique que 80% des femmes ont déjà été victimes de harcèlements sexuels dans un lieu public. (source <a href="https://www.ipsos.com/fr-fr/81-des-femmes-en-france-ont-deja-ete-victimes-de-harcelement-sexuel-dans-les-lieux-publics">IPSOS</a>).</p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
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		<title>SEXISM IN THE CITY : A LONDRES LE BOOM DES CLUBS PRIVÉS FÉMININS</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sophie Dancourt]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 09 May 2018 13:14:54 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Ailleurs]]></category>
		<category><![CDATA[Allbright]]></category>
		<category><![CDATA[Anna Jones]]></category>
		<category><![CDATA[business]]></category>
		<category><![CDATA[clubs privés féminins]]></category>
		<category><![CDATA[Debbie Wosskow]]></category>
		<category><![CDATA[femmes actives]]></category>
		<category><![CDATA[Londres]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>&#160;Conçu sur le modèle des clubs masculins le &#8220;Allbright&#8221; dédié aux &#8220;femmes actives&#8221; a ouvert ses portes le mois dernier au coeur de Londres. Ses deux fondatrices&#160; Debbie Wosskow (43 ans) ex startupeuse et Anna Jones (42 ans) ex directrice du groupe médias Hearst ont investi une vieille maison georgienne de 5 étages. Dans un [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>&nbsp;Conçu sur le modèle des clubs masculins le &#8220;Allbright&#8221; dédié aux &#8220;femmes actives&#8221; a ouvert ses portes le mois dernier au coeur de Londres. Ses deux fondatrices&nbsp; Debbie Wosskow (43 ans) ex startupeuse et Anna Jones (42 ans) ex directrice du groupe médias Hearst ont investi une vieille maison georgienne de 5 étages. Dans un décor cocooning les membres font du business, réseautent et prennent soin d&#8217;elles. Le succès est au rendez-vous. Et la liste d&#8217;attente ne cesse de s&#8217;allonger. </strong></p>
<p>Les clubs londoniens ne sont plus l&#8217;apanage des gentlemen. Surfant sur la vague #metoo les femmes ont investi l&#8217;un des derniers bastions masculins : le club. Lieu fantasmé (les femmes y sont interdites) où les canapés chesterfield et les volutes de cigares concourent à l&#8217;élaboration de stratégies décisives ou de ragots. L&#8217;exclusivité de ces lieux a désormais saversion féminine dans une capitale réputée pour son militantisme féminin. Car déjà e<span lang="fr">n 1883 l&#8217;University Club for Ladies (rebaptisé University Women&#8217;s Club) avait ouvert ses portes aux femmes d&#8217;affaires londoniennes de l&#8217;époque victorienne. Et avait été suivi du Pioneer Club, fondée en 1892 par Emily Massingberd. Un club revendiquée féministe.<br />
</span></p>
<h4>Les clubs privés féminins : une signature londonienne</h4>
<p>Alors rien de neuf sous le soleil ? Si l&#8217;on en croit les deux fondatrices les londoniennes n&#8217;auraient pas de lieu à elles. Pourtant les clubs privés féminins font régulièrement leur apparition. Notamment <a href="http://www.thesorority.org/">&#8220;The Sorority&#8221;</a> créé en 2010 dans la capitale britannique. Les fondatrices d&#8217;Allbright ont créé un écosystème pour faciliter le business des femmes. Elles ont initié une &#8220;academy&#8221; où coachs et experts transmettent leur savoir faire. Au sein d&#8217;Allbright dans un décor british à l&#8217;esprit scandinave espaces de réunion, postes de travail, beauty bar,&nbsp; studio de yoga,&nbsp; bar et&nbsp; cuisine constitue un cocon idéal pour travailler et prendre du temps pour soi. <em>&#8220;Nous avons essayé de faire un lieu célébrant les femmes.</em> Pour les femmes et par les femmes. &#8220;<em>Le genre d&#8217;endroit qui manquait (à Londres) jusqu&#8217;à présent&#8221;,</em> dit à l&#8217;AFP Anna Jones<em>.</em></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><figure id="attachment_5033" aria-describedby="caption-attachment-5033" style="width: 700px" class="wp-caption aligncenter"><img fetchpriority="high" decoding="async" class="wp-image-5033 size-full" src="http://www.jaipiscineavecsimone.com/wp-content/uploads/2018/05/Allbright-Interiors-Hires030-e1525879989567.jpg" alt="Allbright_Interiors_Clubs_prives_feminins_Londres" width="700" height="466"><figcaption id="caption-attachment-5033" class="wp-caption-text">©Tim Bishop/AllBright</figcaption></figure></p>
<p>&nbsp;</p>
<blockquote><p>Il y a une place spéciale en enfer pour les femmes qui ne s&#8217;entraident pas. Madeleine Allbright ex Secrétaire d&#8217;Etat américaine.</p></blockquote>
<p>&nbsp;</p>
<h4>L&#8217;Allbright l&#8217;un des clubs privés féminins le plus abordable</h4>
<p>Baptisé du nom&nbsp; Madeleine Allbright (première secrétaire d&#8217;Etat américaine) le club se définit comme &#8220;<em>un havre de luxe où les membres peuvent se connecter et se réunir, conspirer et être inspiré&#8221;. </em>Le féminisme serait-il un argumentaire pour un business lucratif ? Avantageusement le montant des inscriptions reste raisonnable. 750 £ par an plus un droit de 300 £. Soit un tarif largement en dessous du prix de certains clubs de sports. De plus les femmes de moins de 27 ans bénéficient d&#8217;une réduction de 10%. La punchline du lieu reproduite sur la façade de l&#8217;immeuble se réfère à Virginia Woolf autre féministe. Dans &#8220;Une chambre à soi&#8221; l&#8217;écrivaine déclare l&#8217;importance pour une femme d&#8217;avoir de l&#8217;argent et un lieu à elle &#8220;pour créer avec succès&#8221;.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><figure id="attachment_5032" aria-describedby="caption-attachment-5032" style="width: 700px" class="wp-caption aligncenter"><img decoding="async" class="wp-image-5032 size-full" src="http://www.jaipiscineavecsimone.com/wp-content/uploads/2018/05/Allbright-Interiors-Hires001-e1525879918958.jpg" alt="Allbright_Interiors_Clubs_prives_feminins_Londres" width="700" height="467"><figcaption id="caption-attachment-5032" class="wp-caption-text">©Tim Bishop/AllBright</figcaption></figure></p>
<p>Lire aussi<a href="http://MY LITTLE PARIS LANCE MONA UN LIEU INSPIRANT POUR LES FEMMES QUI VEULENT ENTREPRENDRE"> MY LITTLE PARIS LANCE MONA UN LIEU INSPIRANT POUR LES FEMMES QUI VEULENT ENTREPRENDRE</a></p>
<p>A Paris l&#8217;éphémère et gratuit &#8220;Mona&#8221; piloté par &#8220;My little Paris&#8221; a prouvé le besoin de lieu atypique où les femmes pouvaient se rencontrer, travailler, participer à des évènements ou prendre du temps pour soi. Le concept de clubs féminins a curieusement déclenché des polémiques. Car il serait sexiste ! Alors que le statut testostéroné et conservateur des clubs <span class="st">anglais se revendiquait comme un attribut de pouvoir, les femmes n&#8217;ont cessé de lutter pour obtenir un espace social bien à elles. C&#8217;est chose faite à Londres. Toutefois certaines voix font entendre que les clubs privés féminins ne boostent que l&#8217;activité des femmes aux revenus confortables. Le coût de l&#8217;adhésion reste un frein pour toutes celles moins aisées qui en ont le plus besoin.<br />
</span></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>L’article <a href="https://jaipiscineavecsimone.com/sexism-in-the-city-a-londres-le-boom-des-clubs-prives-feminins/">SEXISM IN THE CITY : A LONDRES LE BOOM DES CLUBS PRIVÉS FÉMININS</a> est apparu en premier sur <a href="https://jaipiscineavecsimone.com">J&#039;ai piscine avec Simone</a>.</p>
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