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	<title>Archives des ecosystème - J&#039;ai piscine avec Simone</title>
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	<title>Archives des ecosystème - J&#039;ai piscine avec Simone</title>
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		<title>EN ARGENTINE DES FEMMES DÉNONCENT UN   « TERRICIDE »</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Mathilde Doiezie]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 25 May 2021 16:15:04 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[Société]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Après avoir parcouru près de 2000&#160;kilomètres à pied, des femmes argentines autochtones sont arrivées samedi à Buenos Aires. Elles dénoncent l&#8217;accaparement des terres et la destruction des écosystèmes sur leurs territoires. «&#160;Basta de Terricididio&#160;»&#160;(Marre du&#160;«&#160;terricide&#160;»). C&#8217;est ce slogan que clament depuis plusieurs semaines des dizaines d&#8217;Argentines indigènes qui ont décidé de dénoncer l&#8217;accaparement des terres. [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Après avoir parcouru près de 2000&nbsp;kilomètres à pied, des femmes argentines autochtones sont arrivées samedi à Buenos Aires. Elles dénoncent l&#8217;accaparement des terres et la destruction des écosystèmes sur leurs territoires.</strong></p>



<p><em>«&nbsp;Basta de Terricididio&nbsp;»</em>&nbsp;(Marre du&nbsp;«&nbsp;terricide&nbsp;»). C&#8217;est ce slogan que clament depuis plusieurs semaines des dizaines d&#8217;Argentines indigènes qui ont décidé de dénoncer l&#8217;accaparement des terres. Samedi, elles sont arrivées à la capitale, Buenos Aires, après avoir marché près de 2 000 kilomètres.&nbsp;</p>



<p>Sur place, elles ont fait brûler des fleurs médicinales rapportées de leurs territoires, pour soigner les maux de la société.&nbsp;<em>« En ces temps de crise systémique, nous devons&nbsp;<a href="https://www.rfi.fr/fr/am%C3%A9riques/20210523-des-femmes-indig%C3%A8nes-traversent-l-argentine-pour-d%C3%A9noncer-un-terricide?ref=tw">retrouver une relation harmonieuse avec la nature</a>. Valoriser la médecine ancestrale. Car on ne pourra pas produire de vaccin contre le&nbsp;</em><em>&#8220;</em><em>terricide</em><em>&#8220;</em><em>&nbsp;»</em>, raconte l’une d’elles à RFI.&nbsp;</p>



<p>Ce «&nbsp;terricide&nbsp;», c&#8217;est l&#8217;agression systématique de la nature, qu&#8217;elles subissent en premier lieu. En Patagonie, à cause de certaines activités humaines, les incendies se multiplient, l&#8217;agriculture intensive contribue à la désertification des sols et des grands projets miniers détruisent les écosystèmes.&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Un modèle de société alternatif au capitalisme</strong></h2>



<p>Ces femmes appartiennent au Mouvement des femmes indigènes pour le bien-vivre, dont Moira Millan est la figure la plus emblématique, qui fait partie de la communauté des mapuche. Ensemble, elles réclament la récupération des terres appartenant aux 36 nations d&#8217;origine du pays et la reconnaissance par l&#8217;État argentin des exactions commises à l&#8217;encontre des populations autochtones. Elles militent aussi pour la promotion d&#8217;un modèle de société alternative au capitalisme, le «&nbsp;«&nbsp;Buen Vivir&nbsp;» (ou «&nbsp;Sumak Kawsay&nbsp;» en langue quechua).</p>



<p>Le «&nbsp;Buen Vivir&nbsp;» propose que le lien entre les humains et la nature soit la valeur centrale de la société. Pour que les liens d&#8217;interdépendance soient reconnus et respectés. Pour que les humains ne se perçoivent pas en maître vis-à-vis de la nature et de cherchent pas à la dominer et à l&#8217;exploiter. Les communautés indigènes d&#8217;Amérique latine considèrent en effet la terre, surnommée la Pacha Mama, comme un individu à part entière, dotée d&#8217;une âme. Le «&nbsp;Buen Vivir&nbsp;» prône également les valeurs d&#8217;égalité, de redistribution, de respect de la diversité.&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Une lutte aux atours écoféministes, sans l&#8217;étiquette féministe</strong>&nbsp;</h2>



<p>Ce qu&#8217;incarnent ces femmes les rapproche d&#8217;autres luttes écoféministes, qui lient l&#8217;oppression des femmes à l&#8217;oppression de la nature, par le biais du patriarcat et du capitalisme. Moira Millan se défend pourtant de l&#8217;étiquette féministe, car elle estime que le&nbsp;<a href="https://www.marcha.org.ar/moira-millan-resistencia-es-nuestra-lucha-contra-el-terricidio/"><em>«&nbsp;féminisme est une construction anthropocentrique&nbsp;»</em></a>&nbsp;des cultures occidentales, comme elle l&#8217;a déclaré samedi au site argentin et féministe Marcha.&nbsp;</p>



<p>Avant l&#8217;arrivée des Européens,&nbsp;<em>«&nbsp;il y avait une reconnaissance de plusieurs genres, car le monde spirituel mapuche et celui des peuples autochtones sont extrêmement profonds et non binaires&nbsp;»</em>.&nbsp;<em>«&nbsp;Si nous assumons une identité féministe, nous réduisons notre vision en tant que femmes indigènes&nbsp;»</em>, ajoute-t-elle. Pour elle, la lutte contre l&#8217;accaparement des terres et le patriarcat est donc avant tout une lutte anticoloniale et antiraciste.</p>



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