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	<title>Archives des démence - J&#039;ai piscine avec Simone</title>
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	<title>Archives des démence - J&#039;ai piscine avec Simone</title>
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		<title>PETITS DORMEURS DE PLUS DE 50 ANS, GARE  AUX RISQUES ACCRUS DE DÉMENCE</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sophie Dancourt]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 21 Apr 2021 14:42:44 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Etudes]]></category>
		<category><![CDATA[démence]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Une étude britannique alerte sur les risques accrus de démence chez les petits dormeurs, c&#8217;est-à-dire ceux qui dorment moins de six heures par nuit. Dormir n&#8217;est pas une perte de temps. Et les personnalités qui se vantent de ne dormir que 4 heures par nuit pourrait se faire du souci en lisant l&#8217;étude publiée dans [&#8230;]</p>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong>Une étude britannique alerte sur les risques accrus de démence chez les petits dormeurs, c&#8217;est-à-dire ceux qui dorment moins de six heures par nuit.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Dormir n&#8217;est pas une perte de temps. Et les personnalités qui se vantent de ne dormir que  4 heures par nuit pourrait se faire du souci en lisant l&#8217;étude publiée dans la revue<a href="https://www.nature.com/articles/s41467-021-22354-2"> <em>Nature Communications</em></a> (en anglais). Les travaux de l&#8217;Institut national français de la santé et de la recherche médicale (Inserm) et de l&#8217;Université de Paris, en collaboration avec l&#8217;University College de Londres (UCL) lient les risques de démence aux cycles de sommeil. Et concernent spécifiquemnt une population âgée de 50 à 70 ans.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Une étude sur 25 ans</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Les chercheurs ont suivi 8000 britanniques âgés de 50 ans et plus, sur une période de 25 ans. Leur étude révèle que que les personnes qui déclaraient dormir en moyenne 6 heures ou moins par nuit auraient un risque accru de démence de 20à 40%. La comparaison s&#8217;effectuant au regard de nuits &#8220;normales&#8221; de 7 heures. Pour arriver à cette conclusion, les données ont été recueillis sur la base des évaluations transmises par les participants eux-mêmes.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Toutefois, si un lien existe entre la durée du sommeil et les risques de démence, il n&#8217;est pas pour autant possible d&#8217;établir une relation de cause à effet, comme le souligne le dr Erik Musiek, neurologue et codirecteur du Center on Biological Rhythms and Sleep de l&#8217;université Washington à St Louis. Cité par le <a href="https://www.nytimes.com/2021/04/20/health/sleep-dementia-risk.html?campaign_id=60&amp;emc=edit_na_20210420&amp;instance_id=0&amp;nl=breaking-news&amp;ref=headline&amp;regi_id=99979986&amp;segment_id=55938&amp;user_id=f6afedb91d0804f933a74050bd0c24f8">New-York Times</a>, il estime qu&#8217;il est difficile de savoir ce qui vient en premier de &#8220;l&#8217;oeuf ou la poule&#8221;. Autrement dit, le sommeil serait un effet de la maladie ou bien en serait-il la cause ?</p>



<h2 class="wp-block-heading">L&#8217;altération du sommeil chez les patients atteints de démence</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Car le sommeil est souvent altéré chez les patients atteints de démence. Chaque année, près de 10 millions de nouveaux cas sont recensés, dont la maladie d&#8217;Alzheimer. Les changements cérébraux apparaissant 15 à 20 ans avant le déclenchement de la maladie, les cycles de sommeil pourraient au cours de cette période contribuer à l&#8217;apparition de la maladie. L&#8217;Inserm souligne que &#8220;<em>le sommeil en milieu de vie pourrait jouer un rôle pour la santé du cerveau&#8221;,</em> ce qui <em>&#8220;confirme l’importance d’une bonne hygiène du sommeil pour la santé&#8221;</em>.</p>
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		<title>ANXIÉTÉ ? BLÂMEZ VOTRE TOUR DE TAILLE !</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sophie Dancourt]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 18 Mar 2018 09:00:22 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Etudes]]></category>
		<category><![CDATA[anxiété]]></category>
		<category><![CDATA[conditions physiques]]></category>
		<category><![CDATA[démence]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L&#8217;anxiété ne serait pas seulement une question d&#8217;état d&#8217;esprit mais aurait de réelles causes physiques qui affectent tout particulièrement les femmes au moment de la ménopause. C&#8217;est ce qu&#8217;attestent les résultats d&#8217;une étude publiée dans la revue (en anglais) du site The North American Menopause Society (NAMS). Elle établit un lien direct entre anxiété et [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>L&#8217;anxiété ne serait pas seulement une question d&#8217;état d&#8217;esprit mais aurait de réelles causes physiques qui affectent tout particulièrement les femmes au moment de la ménopause. C&#8217;est ce qu&#8217;attestent les résultats d&#8217;une étude publiée dans la revue (en anglais) du site <a href="http://www.menopause.org/">The North American Menopause Society (NAMS)</a>. Elle établit un lien direct entre anxiété et tour de taille. Plus la quantité de graisse abdominale est importante plus les femmes seraient sujettes à l&#8217;anxiété.</strong></p>
<p>Catalyser un épisode de stress en pillant le frigo a souvent un effet calmant et assez dévastateur sur la silhouette. L&#8217;anxiété influe alors directement sur le poids. L&#8217;étude menée par la NAMS indique que la corrélation entre l&#8217;anxiété et le physique se fait dans le sens inverse.&nbsp; Le surpoids et l&#8217;amas de graisse au niveau de la taille favoriseraient le stress à l&#8217;âge où les hormones sont en chute libre. Le ratio taille tour de taille serait un indicateur spécifique de l&#8217;anxiété. Jusqu&#8217;à présent cette relation mesurait l&#8217;obésité. Une femme dont le tour de taille mesure plus de&nbsp; la moitié de sa hauteur rentre dans cette catégorie.</p>
<h4><strong>Le physique influe sur l&#8217;anxiété<br />
</strong></h4>
<p>Ces conclusions se basent sur l&#8217;étude de 5580 femmes d&#8217;Amérique latine âgée en moyenne de 49,7 ans. 58% étaient ménopausées et 61,3% ressentaient des épisodes d&#8217;anxiété. Les résultats montrent que la population féminine dont le ratio se situe dans le tiers le plus élevé est plus susceptible d&#8217;éprouver de l&#8217;anxiété. <em>&#8220;Les changements hormonaux peuvent être impliqués dans le développement de l&#8217;anxiété et de l&#8217;obésité abdominale en raison de leurs rôles dans le cerveau ainsi que dans la distribution des graisses. Cette étude fournit des indications précieuses aux professionnels de la santé qui traitent des femmes au milieu de leur vie, car elle implique que le rapport tour de taille-taille pourrait être un bon marqueur pour évaluer l&#8217;anxiété des patients&#8221; </em>explique le Dr JoAnn Pinkerton, directrice exécutive du NAMS.</p>
<h4><strong>Conditions physiques et démence</strong></h4>
<p>Alors que les facteurs de risques se multiplient à l&#8217;âge de la ménopause une autre étude éditée dans la revue <a href="http://n.neurology.org/content/early/2018/03/14/WNL.0000000000005290"><em>&#8220;Neurology&#8221;</em></a> publie le travail des chercheurs de l&#8217;Université suédoise de Göteborg. Elle indique que la sédentarité favoriserait les risques de démence. Rester en forme pour les femmes à la cinquantaine sera un atout face aux maladies mentales. Une bonne condition cardio vasculaire réduirait de 88% le risque de subir une maladie neurodégénérative (Alzheimer en autre). Un travail au long cours qui a duré 44 ans ! 191 femmes ont été suivies sur cette période. Seules 5% de celles qui étaient en bonne conditions physiques ont été atteintes de démence. Bonne nouvelle ! On va donc oublier de mesurer notre tour de taille, grimper les escaliers et rester lucides !</p>
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