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	<title>Archives des Debbie Wosskow - J&#039;ai piscine avec Simone</title>
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		<title>SEXISM IN THE CITY : A LONDRES LE BOOM DES CLUBS PRIVÉS FÉMININS</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sophie Dancourt]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 09 May 2018 13:14:54 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>&#160;Conçu sur le modèle des clubs masculins le &#8220;Allbright&#8221; dédié aux &#8220;femmes actives&#8221; a ouvert ses portes le mois dernier au coeur de Londres. Ses deux fondatrices&#160; Debbie Wosskow (43 ans) ex startupeuse et Anna Jones (42 ans) ex directrice du groupe médias Hearst ont investi une vieille maison georgienne de 5 étages. Dans un [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>&nbsp;Conçu sur le modèle des clubs masculins le &#8220;Allbright&#8221; dédié aux &#8220;femmes actives&#8221; a ouvert ses portes le mois dernier au coeur de Londres. Ses deux fondatrices&nbsp; Debbie Wosskow (43 ans) ex startupeuse et Anna Jones (42 ans) ex directrice du groupe médias Hearst ont investi une vieille maison georgienne de 5 étages. Dans un décor cocooning les membres font du business, réseautent et prennent soin d&#8217;elles. Le succès est au rendez-vous. Et la liste d&#8217;attente ne cesse de s&#8217;allonger. </strong></p>
<p>Les clubs londoniens ne sont plus l&#8217;apanage des gentlemen. Surfant sur la vague #metoo les femmes ont investi l&#8217;un des derniers bastions masculins : le club. Lieu fantasmé (les femmes y sont interdites) où les canapés chesterfield et les volutes de cigares concourent à l&#8217;élaboration de stratégies décisives ou de ragots. L&#8217;exclusivité de ces lieux a désormais saversion féminine dans une capitale réputée pour son militantisme féminin. Car déjà e<span lang="fr">n 1883 l&#8217;University Club for Ladies (rebaptisé University Women&#8217;s Club) avait ouvert ses portes aux femmes d&#8217;affaires londoniennes de l&#8217;époque victorienne. Et avait été suivi du Pioneer Club, fondée en 1892 par Emily Massingberd. Un club revendiquée féministe.<br />
</span></p>
<h4>Les clubs privés féminins : une signature londonienne</h4>
<p>Alors rien de neuf sous le soleil ? Si l&#8217;on en croit les deux fondatrices les londoniennes n&#8217;auraient pas de lieu à elles. Pourtant les clubs privés féminins font régulièrement leur apparition. Notamment <a href="http://www.thesorority.org/">&#8220;The Sorority&#8221;</a> créé en 2010 dans la capitale britannique. Les fondatrices d&#8217;Allbright ont créé un écosystème pour faciliter le business des femmes. Elles ont initié une &#8220;academy&#8221; où coachs et experts transmettent leur savoir faire. Au sein d&#8217;Allbright dans un décor british à l&#8217;esprit scandinave espaces de réunion, postes de travail, beauty bar,&nbsp; studio de yoga,&nbsp; bar et&nbsp; cuisine constitue un cocon idéal pour travailler et prendre du temps pour soi. <em>&#8220;Nous avons essayé de faire un lieu célébrant les femmes.</em> Pour les femmes et par les femmes. &#8220;<em>Le genre d&#8217;endroit qui manquait (à Londres) jusqu&#8217;à présent&#8221;,</em> dit à l&#8217;AFP Anna Jones<em>.</em></p>
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<figure id="attachment_5033" aria-describedby="caption-attachment-5033" style="width: 700px" class="wp-caption aligncenter"><img fetchpriority="high" decoding="async" class="wp-image-5033 size-full" src="http://www.jaipiscineavecsimone.com/wp-content/uploads/2018/05/Allbright-Interiors-Hires030-e1525879989567.jpg" alt="Allbright_Interiors_Clubs_prives_feminins_Londres" width="700" height="466"><figcaption id="caption-attachment-5033" class="wp-caption-text">©Tim Bishop/AllBright</figcaption></figure>
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<blockquote><p>Il y a une place spéciale en enfer pour les femmes qui ne s&#8217;entraident pas. Madeleine Allbright ex Secrétaire d&#8217;Etat américaine.</p></blockquote>
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<h4>L&#8217;Allbright l&#8217;un des clubs privés féminins le plus abordable</h4>
<p>Baptisé du nom&nbsp; Madeleine Allbright (première secrétaire d&#8217;Etat américaine) le club se définit comme &#8220;<em>un havre de luxe où les membres peuvent se connecter et se réunir, conspirer et être inspiré&#8221;. </em>Le féminisme serait-il un argumentaire pour un business lucratif ? Avantageusement le montant des inscriptions reste raisonnable. 750 £ par an plus un droit de 300 £. Soit un tarif largement en dessous du prix de certains clubs de sports. De plus les femmes de moins de 27 ans bénéficient d&#8217;une réduction de 10%. La punchline du lieu reproduite sur la façade de l&#8217;immeuble se réfère à Virginia Woolf autre féministe. Dans &#8220;Une chambre à soi&#8221; l&#8217;écrivaine déclare l&#8217;importance pour une femme d&#8217;avoir de l&#8217;argent et un lieu à elle &#8220;pour créer avec succès&#8221;.</p>
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<figure id="attachment_5032" aria-describedby="caption-attachment-5032" style="width: 700px" class="wp-caption aligncenter"><img decoding="async" class="wp-image-5032 size-full" src="http://www.jaipiscineavecsimone.com/wp-content/uploads/2018/05/Allbright-Interiors-Hires001-e1525879918958.jpg" alt="Allbright_Interiors_Clubs_prives_feminins_Londres" width="700" height="467"><figcaption id="caption-attachment-5032" class="wp-caption-text">©Tim Bishop/AllBright</figcaption></figure>
<p>Lire aussi<a href="http://MY LITTLE PARIS LANCE MONA UN LIEU INSPIRANT POUR LES FEMMES QUI VEULENT ENTREPRENDRE"> MY LITTLE PARIS LANCE MONA UN LIEU INSPIRANT POUR LES FEMMES QUI VEULENT ENTREPRENDRE</a></p>
<p>A Paris l&#8217;éphémère et gratuit &#8220;Mona&#8221; piloté par &#8220;My little Paris&#8221; a prouvé le besoin de lieu atypique où les femmes pouvaient se rencontrer, travailler, participer à des évènements ou prendre du temps pour soi. Le concept de clubs féminins a curieusement déclenché des polémiques. Car il serait sexiste ! Alors que le statut testostéroné et conservateur des clubs <span class="st">anglais se revendiquait comme un attribut de pouvoir, les femmes n&#8217;ont cessé de lutter pour obtenir un espace social bien à elles. C&#8217;est chose faite à Londres. Toutefois certaines voix font entendre que les clubs privés féminins ne boostent que l&#8217;activité des femmes aux revenus confortables. Le coût de l&#8217;adhésion reste un frein pour toutes celles moins aisées qui en ont le plus besoin.<br />
</span></p>
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