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	<title>Archives des Culture du viol - J&#039;ai piscine avec Simone</title>
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	<title>Archives des Culture du viol - J&#039;ai piscine avec Simone</title>
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		<title>&#8220;TU ÉTAIS HABILLÉE COMMENT ?&#8221; LA MOBILISATION VIRALE D&#8217;UN COLLECTIF FÉMINISTE</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sophie Dancourt]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 19 Jan 2020 15:10:43 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[Culture du viol]]></category>
		<category><![CDATA[sœurcières]]></category>
		<category><![CDATA[tu étais habillée comment]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le collectif &#8220;Sœurcières&#8221; s&#8217;est mobilisé samedi 11 janvier à Caen pour dénoncer la culture du viol. Avec cette question &#8220;Tu étais habillée comment?&#8221; les féministes ont interrogé la charge de culpabilité qui pèse toujours sur les victimes de violence sexuelle. Autour du cou de bénévoles, femmes et hommes, des pancartes portent le témoignage de victimes [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://jaipiscineavecsimone.com/tu-etais-habillee-comment-la-mobilisation-virale-dun-collectif-feministe/">&#8220;TU ÉTAIS HABILLÉE COMMENT ?&#8221; LA MOBILISATION VIRALE D&#8217;UN COLLECTIF FÉMINISTE</a> est apparu en premier sur <a href="https://jaipiscineavecsimone.com">J&#039;ai piscine avec Simone</a>.</p>
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<p><strong>Le collectif  &#8220;Sœurcières&#8221; s&#8217;est mobilisé samedi 11 janvier à Caen pour dénoncer la culture du viol. Avec cette question &#8220;Tu étais habillée comment?&#8221; les féministes ont interrogé la charge de culpabilité qui pèse toujours sur les victimes de violence sexuelle.</strong></p>



<p>Autour du cou de bénévoles, femmes et hommes, des pancartes portent le témoignage de victimes de viol. <em>&#8220;Un homme a tenté de me violer. Mon père m&#8217;a dit que c&#8217;était de ma faute car j&#8217;étais en mini-jupe&#8221;</em>. On en est toujours là ? Oui affirme Anna, initiatrice de l&#8217;évènement au sein du <a href="https://www.facebook.com/soeurcierescaen/?">collectif &#8220;Sœurcières&#8221;</a>. <em>&#8220;J’ai été violée et mon agresseur est passé aux assises début 2018 et il a été acquitté. Au cours du procès on m’a beaucoup reproché ma tenue, on l’a détaillée des pieds à la tête. Est-ce que mon gilet arrivait en dessous des fesses?  Ma robe à mi-cuisse ? Est-ce que mes sous vêtements portaient de la dentelle, un string ou un tanga … Est ce que mes talons étaient de 5 ou 7 centimètres ? On a projeté tout ce que portait sur un écran géant&#8221;.</em></p>



<div style="height:20px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" src="https://www.jaipiscineavecsimone.com/wp-content/uploads/2020/01/Capture-d’écran-2020-01-20-à-17.45.12.png" alt="jaipiscineavecsimone_société_tu°étais_habillée_comment_sœurcières" class="wp-image-15786"/><figcaption>© Maxence Gorréguès/Facebook Sœurcières
</figcaption></figure>



<div style="height:20px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<h2 class="wp-block-heading">Quelques mois après MeToo</h2>



<p>Le contexte de MeToo intervenu quelques mois plus tôt est sans effet. Pire pour Anna, la justice est représentée par des femmes. <em>&#8220;A aucun moment, la présidente du jury n&#8217;est intervenue pour mettre le holà&#8221;</em> souffle-t-elle. Cette question est toujours la première posée après une agression sexuelle écrit le collectif sur sa page Facebook. Anna se souvient de l&#8217;exposition américaine intitulée <em>&#8220;What Were You Wearing ?&#8221; </em>organisée en 2017 par le <a href="https://sapec.ku.edu/">Centre d&#8217;Education et de Prévention contre les Agressions Sexuelles du l&#8217;Université du Kansas</a>). Elle décide de l&#8217;adapter dans l&#8217;espace public pour lui encore plus de force.</p>



<div style="height:20px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" src="https://www.jaipiscineavecsimone.com/wp-content/uploads/2020/01/Capture-d’écran-2020-01-20-à-17.44.17.png" alt="jaipiscineavecsimone_société_tu°étais_habillée_comment_sœurcières" class="wp-image-15787"/><figcaption>© Caen Street Photography</figcaption></figure>



<div style="height:20px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<h2 class="wp-block-heading">Des milliers de témoignages</h2>



<p><em>Sœurcières</em> recueille des témoignages via les réseaux sociaux et les écrit sur des pancartes. Des bénévoles en choisissent un sur la liste et portent des vêtements similaires à ceux des victimes le jour de l&#8217;agression. L&#8217;impact est fort et la discussion s&#8217;engage avec les passants. Certains réclament des pancartes pour se mêler aux participants. L&#8217;action devient virale sur les réseaux sociaux. <em>&#8220;On a reçu des milliers de témoignages de personnes qui nous ont contactées pour raconter leurs propre histoire. Beaucoup nous ont dit : c’est la première fois que je parle de mon viol, j’ai lu une histoire sur une pancarte et je me suis dit c’est la même que la mienne, je ne me sens plus seule&#8221;. </em></p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow"><p>Je ne vois pas par quel bout prendre les violences faites aux femmes. Très peu de femmes portent plainte parce qu’elles savent qu’elles  n’auront pas de justice. Celles qui portent plainte ont peur, pensent qu’elles ne vont pas être cru et ça c’est un problème.</p><cite>Anna</cite></blockquote>



<p>Anna revendique la résilience de l&#8217;opération  pour les victimes tout en interrogeant la responsabilité de la police et de la justice. <em>&#8220;On nous assène qu’il faut dénoncer et porter plainte, mais quand on fait ce parcours, il faut assumer le fait qu’on ne nous croit pas. Et surtout que les gens assimilent un classement sans suite, une relax, un non lieu ou un acquittement à l&#8217;innocence de l&#8217;accusé. Ce qui n&#8217;est pas le cas.&#8221;</em> Fort de ce succès, le collectif se mobilise pour une action nationale le 14 mars intitulée <em>&#8220;Je te crois&#8221;</em>. Pour l&#8217;heure, Anna poursuit le combat sur le plan judiciaire. Elle vient de faire appel de la décision du Tribunal de Paris qui a reconnu la faute lourde de l&#8217;Etat mais ne l&#8217;a pas condamné.</p>
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		<title>BIBLIOTHÈQUE IDÉALE : AVEC&#8221;LES CHOSES HUMAINES&#8221; KARINE TUIL INTERROGE LA DÉFINITION DU CONSENTEMENT</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sophie Lizoulet]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 20 Oct 2019 15:49:27 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[consentement]]></category>
		<category><![CDATA[Culture du viol]]></category>
		<category><![CDATA[Karine Tuil]]></category>
		<category><![CDATA[Les choses humaines]]></category>
		<category><![CDATA[Stanford 2015]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>&#8220;Les choses humaines&#8221; de Karine Tuil s&#8217;inspire du viol d&#8217;une adolescente sur le campus de l&#8217;université de Stanford en 2015. Elle en livre une chronique sociétale et judiciaire sur le moment de bascule de la vie d’un jeune homme de 21ans bien sous tous rapports. Le roman s’ouvre sur le portrait d’une famille parfaite ; [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://jaipiscineavecsimone.com/bibliotheque-ideale-les-choses-humaines-interrogent-la-notion-de-consentement/">BIBLIOTHÈQUE IDÉALE : AVEC&#8221;LES CHOSES HUMAINES&#8221; KARINE TUIL INTERROGE LA DÉFINITION DU CONSENTEMENT</a> est apparu en premier sur <a href="https://jaipiscineavecsimone.com">J&#039;ai piscine avec Simone</a>.</p>
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<p><strong>&#8220;Les choses humaines&#8221; de Karine Tuil s&#8217;inspire du viol d&#8217;une adolescente sur le campus de l&#8217;université de Stanford en 2015. Elle en livre</strong> <strong>une chronique sociétale et judiciaire sur le moment de bascule de la vie d’un jeune homme de 21ans bien sous tous rapports</strong>.  </p>



<p>Le roman s’ouvre sur le portrait d’une famille parfaite ; le père Jean Farel, a construit sa réussite grâce à sa ténacité et son ambition, il est aujourd’hui un journaliste politique reconnu sur la scène médiatique et malgré ses soixante-dix ans, compte bien rester en place encore un long moment. Claire, la mère est essayiste à succès, féministe convaincue, normalienne à la double nationalité franco-américaine, de trente ans la cadette de son mari. Le couple a un fils, Alexandre, 21 ans, ingénieur diplômé d’une grande école qui continue son cycle à Stanford en Californie. Il rentre en France pour la cérémonie de décoration de son père par le Président de la République.</p>



<h2 class="wp-block-heading">La question du consentement</h2>



<p>Dans le grand appartement, au centre de Paris, il est seul car sous ce vernis parfait, les fissures sont nombreuses. Son père mène une double vie depuis plus de vingts ans avec une journaliste. Sa mère a quitté le foyer familial pour vivre avec un professeur de français de confession juive. Un soir, sa mère lui propose d’emmener Mila, la fille aînée de son compagnon dans une soirée. Mila a dix-huit, elle vient d’une famille juive pratiquante, où l’argent ne coule pas à flots. C’est le choc quand elle rencontre ce monde totalement étranger de jeunes gens libres, qui boivent de l’alcool sans restrictions et se droguent. Quand Alexandre lui proposera de sortir s’aérer, elle accepte. Quand il lui propose de boire et de fumer un joint, elle accepte pour ne pas paraître trop naïve. Quand ils se retrouvent dans un local à poubelles et qu’Alexandre commence à l’embrasser et à en vouloir plus, elle ne se rebelle pas. Lui, ce qu’il veut c’est sa culotte car ses copains lui ont demander une preuve du bizutage.</p>



<h2 class="wp-block-heading">La culture du viol </h2>



<p>Le lendemain, Mila portera plainte. L’imposture va exploser en plein vol. Les réalités vont s’entrechoquer. C’est un livre qui dérange. Il parle de la cruauté des réseaux sociaux, de la zone grise du consentement, du déni de l’agresseur, de #Metoo et #balancetonporc qui ont libéré la parole des femmes, de l’obsession de la réussite. Karine Tuil s’inspire de <a href="https://www.nouvelobs.com/monde/20160902.OBS7363/etats-unis-viol-de-stanford-brock-turner-libere-apres-trois-mois-de-prison.html">“</a><em><a href="https://www.nouvelobs.com/monde/20160902.OBS7363/etats-unis-viol-de-stanford-brock-turner-libere-apres-trois-mois-de-prison.html">L’affaire de Stanford”</a></em>, un étudiant accusé de viol après une soirée, a reçu une peine de six mois de prison, dont trois ferment et trois avec sursis, alors qu&#8217;il encourait une peine de 14 ans de réclusion. Suite à la faiblesse de cette condamnation, une pétition en ligne avait demandé le renvoi du juge. L&#8217;ampleur médiatique de cette affaire a mis en évidence la culture du viol et son importance sur les campus américains. </p>



<h2 class="wp-block-heading">Le rôle des médias sociaux</h2>



<p>L’autrice nous entraine dans l’univers d’un procès d’assise, cet endroit où la nature humaine est mise à nu. Ce décryptage publique des vies. La vie de ces deux familles portées au grand jour, la victime obligée de s’infliger une nouvelle plongée dans l’horreur, le déni de l’accusé, la rencontre de deux perceptions d’une même événement. Le lynchage public. Et cette mère féministe dans l’âme qui verra ses croyances emportées par son amour maternel. Sa crédibilité détruite, son histoire d’amour terminée avant de s’être épanouie <em>“la vitalité et l’amour lui ayant été retirés, elle ne survivait plus que par instinct de conservation. Tenir debout, c’était peut-être la seule injonction radicale.”</em></p>



<h2 class="wp-block-heading">L&#8217;après</h2>



<p>Ce père totalement obsédé par son physique et sa présence à l’antenne, qui ne peut concevoir que tout ce qu’il a construit puisse en un claquement de doigts disparaître dira à la barre <em>“(…) Alexandre est une bonne personne, tous ses amis l’ont dit : il est sain d’esprit, loyal, courageux, combatif, c’est pourquoi je pense qu’il serait injuste de détruire la vie d’un garçon intelligent, droit, aimant, un garçon à qui tout a réussi, pour vingt minutes d’action.”</em> Ce père qui pendant les deux années d’instruction de l’enquête aura refait sa vie avec une femme de quarante-cinq ans sa cadette, aura eu une fille et ne sera venu voir son fils qu’a deux reprises en prison. Que dire de la mère de la victime qui s’enfuit à Brooklyn dans la communauté juive orthodoxe, refait sa vie, n’assistera pas au procès de sa fille pour qui elle n’éprouve que dégoût, seul le père tentera de réconforter Mila durant sa décente en enfer. </p>



<blockquote class="twitter-tweet"><p dir="ltr" lang="fr">&#x2696;&#xfe0f;&#x1f50d; La <a href="https://twitter.com/hashtag/justice?src=hash&amp;ref_src=twsrc%5Etfw">#justice</a> est-elle trop clémente avec les agresseurs sexuels ?<br>Pour écrire son dernier roman, l&#8217;auteure Karine Tuil s&#8217;est infiltrée dans les coulisses de nombreux procès.<br><br>cc <a href="https://twitter.com/Gallimard?ref_src=twsrc%5Etfw">@Gallimard</a> <a href="https://twitter.com/hashtag/LesChosesHumaines?src=hash&amp;ref_src=twsrc%5Etfw">#LesChosesHumaines</a><br>REPLAY ➤ <a href="https://t.co/CmXvWEPQPR">https://t.co/CmXvWEPQPR</a> <a href="https://twitter.com/hashtag/28min?src=hash&amp;ref_src=twsrc%5Etfw">#28min</a> <a href="https://t.co/v43fummkS5">pic.twitter.com/v43fummkS5</a></p>— 28 minutes (@28minutes) <a href="https://twitter.com/28minutes/status/1178354500169416704?ref_src=twsrc%5Etfw">September 29, 2019</a></blockquote> <script async="" src="https://platform.twitter.com/widgets.js" charset="utf-8"></script>



<p><em>&#8220;Les choses humaines&#8221; </em>est un livre à mettre en toutes les mains car toute vie peut basculer d’une minute à l’autre. C’est l’idée d’un certain déterminisme à la Zola version 2.0. Karine Tuil comme Jodi Picoult, a une façon très fouillée de présenter les faits, très objective, qui glace les sangs. Un travail d’orfèvre qui relève chacune des failles de ses personnages.</p>



<p><em>Les Choses Humaines,</em> Karine Tuil, Gallimard, 2019, 342 pages</p>
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