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	<title>Archives des Ciné woman - J&#039;ai piscine avec Simone</title>
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	<title>Archives des Ciné woman - J&#039;ai piscine avec Simone</title>
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		<title>VÉRONIQUE LE BRIS CÉLÈBRE « 100 GRANDS FILMS DE RÉALISATRICES »</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sophie Dancourt]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 20 May 2021 10:59:23 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[100 films de réalisatrices]]></category>
		<category><![CDATA[Ciné woman]]></category>
		<category><![CDATA[Véronique Le Bris]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Dans son ouvrage «100 grands films de réalisatrices» la journaliste Véronique Le Bris trace le destin de femmes invisibilisées dans une industrie cinématographique toujours racontée au masculin. Une histoire qui se décline aussi sous forme photographique sur les grilles de de l’Hôtel-de-Ville. La fondatrice du web magazine Ciné Woman n&#8217;a de cesse de parler des [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://jaipiscineavecsimone.com/veronique-le-bris-celebre-100-grands-films-de-realisatrices/">VÉRONIQUE LE BRIS CÉLÈBRE « 100 GRANDS FILMS DE RÉALISATRICES »</a> est apparu en premier sur <a href="https://jaipiscineavecsimone.com">J&#039;ai piscine avec Simone</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Dans son ouvrage «100 grands films de réalisatrices» la journaliste Véronique Le Bris trace le destin de femmes  invisibilisées</strong> <strong>dans une industrie cinématographique toujours racontée au masculin.</strong> <strong>Une histoire qui se décline aussi sous forme photographique sur les grilles de de l’Hôtel-de-Ville.</strong></p>



<p>La fondatrice du <a href="https://www.cine-woman.fr/">web magazine Ciné Woman</a> n&#8217;a de cesse de parler des femmes de cinéma souvent méconnues ou tombées dans l&#8217;oubli. A l&#8217;instar de Alice Guy, la première réalisatrice française dont le travail a été longtemps effacé, jusqu&#8217;à ce que la journaliste lui rende hommage en créant un <a href="https://www.prixaliceguy.com/le-prix-alice-guy/">prix éponyme</a>. </p>



<p><strong>Comment est né ce livre ?</strong></p>



<p>Je souhaitais créer un dictionnaire du cinéma réalisé par les femmes parce que cela n’existait pas. Et c&#8217;est typiquement le projet que l&#8217;on peut faire de façon collaborative. Pour démarrer j&#8217;ai demandé à des personnalités du cinéma, femmes et hommes,  les cinq films de femmes qu’ils préféraient, un top 5 que l&#8217;on retrouve sur mon site. J’avais comme ça une base de films un peu signifiants qui me permettait d&#8217;envisager un livre. Puis j&#8217;ai rencontré l&#8217;éditrice d&#8217;<a href="http://pro.arte.tv/communication-presse/communication/arte-editions">ARTE</a> qui avait publié «100 grands films pour les tous petits&#8221;» écrit par Lydia et Nicolas Boukhrief. L&#8217;idée l&#8217;a séduite.</p>



<p><strong>Sur quels critères s&#8217;est faite la sélection de ces 100 films de réalisatrices ?</strong></p>



<p>Les critères étaient assez stricts. il fallait que les films soit facilement accessibles en France, et dans le respect des droits d’auteur, ce qui signifient qu&#8217;ils soient visibles en VOD, En DVD ou en Blu Ray. L’autre critère était qu&#8217;il y ait au moins 30 à 35 films français. Et pour le reste je faisais ce que je voulais.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="250" height="372" src="https://www.jaipiscineavecsimone.com/wp-content/uploads/2021/05/100GDSFILMSDEREALISATRICES-vol250x372.jpg" alt="" class="wp-image-25827"/></figure>



<p><strong>Et le choix a été difficile ?</strong></p>



<p>Je suis partie du premier film réalisé en 1896 par une femme, <a href="https://www.jaipiscineavecsimone.com/veronique-lebris-honore-les-realisatrices-avec-le-prix-alice-guy/">Alice Guy</a>. Et ma sélection s&#8217;achève avec le documentaire «Woman» réalisé par Yann Arthus Bertrand et Anastasia Mikova. Puis j&#8217;ai cherché des réalisatrices étrangères et aussi des films de genre très différents, un western, des comédies, des films d’horreur. Souvent les réalisatrices n’ont pas accès au cinéma de genre et il y a aussi des périodes où il y a très peu de réalisatrices.Ce qui est une difficulté. Je voulais également que ma sélection représente un peu tous les états de la vie d&#8217;une femme. Par exemple, qu’il y ait un film sur la prostitution mais qui ne soit pas un fantasme masculin, des films sur la maternité, sur la vieillesse…</p>



<p><strong>Que représente aujourd&#8217;hui la part des réalisatrices dans la production cinématographique ?</strong></p>



<p>En France, il y a un film sur quatre réalisé par une femme depuis les années 80. Et aux Etats-Unis c’est entre 6 et 10 %. Mais les réalisatrice sont plus connues. Je souhaitais mettre des films très connus parce que ça me semblait très important de montrer qu’une femme réalisatrice pouvait avoir beaucoup de succès. C&#8217;est pour cela que Mama Mia est dans la sélection. En Angleterre, ce «Feel good movie» est passé au box-office devant Titanic.</p>



<p><strong>Est ce qu&#8217;il y a des cinéastes que vous avez découvertes ?</strong></p>



<p>Je les connaissais toutes, mais il y en avait dont je n&#8217;avais pas vu le film. J’ai essayé de voir ou de revoir leur filmographie. Puis j’ai fait une liste de réalisatrices auxquelles j&#8217;ai associé le film qui me semblait le plus judicieux. Pour Agnès Varda, j&#8217;ai choisi «Cleo de 5 à 7» parce que que c’est un film pré nouvelle vague qui se situe dans une période où il y a peu de réalisatrice. Les 50 premières choisies étaient une évidence, en revanche pour les 50 suivantes c’était plus de l&#8217;ordre de l&#8217;arbitrage.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" src="https://www.jaipiscineavecsimone.com/wp-content/uploads/2021/05/100-GRANDS-FILMS-DE-REALISATRICES-livre-complet-10-1024x813.jpg" alt="" class="wp-image-25822"/></figure>



<p><strong>De quel type ?</strong></p>



<p>Je voulais inclure des films qui traitent de femmes violentes et j&#8217;aurais aimé ajouter «Les années de plomb» de Margaret von Trotta. Mais il n’est pas disponible en France. En revanche elle a réalisé un biopic sur Anna Arendt, c’était aussi intéressant car peu de réalisatrices en ont fait. Je parle aussi de l&#8217;Arabie Saoudite car pendant 35 ans il n&#8217;y a pas eu du tout de cinéma. Et le premier long-métrage réalisé date de 2012.  «Wadjda la petite fille qui voulait faire du vélo» est réalisé par une femme, Haifaa Al Mansour et parle de la condition féminine. J’aime bien les audacieuses.</p>



<p><strong>Quelle est la réalité aujourd&#8217;hui vécue par les réalisatrices ?</strong></p>



<p>Le cinéma est un univers très masculin assez sexiste de manière larvée, car il se contente d&#8217;ignorer les réalisatrices et d’une certaine façon c’est assez violent. Pour exister, elles sont obligées d’être à la marge, donc d&#8217;avoir des stratégies plus innovantes. Mais elles n&#8217;ont jamais les budgets conséquents. En France, sur les 10 dernières années les cinéastes ont un tiers de budget en moins que les hommes pour un film de même importance. Wonder Woman de Patty Jenkins est le premier blockbuster réalisé par une femme.</p>



<p><strong>Pourtant lorsqu&#8217;elles sortent des écoles de cinéma, il y a autant de femmes que d&#8217;hommes ?</strong></p>



<p>À la sortie des écoles de cinéma elles sont à peu près à 50/50. La moitié arrive à faire un court-métrage, puis un tiers d&#8217;entre elles parviennent à faire un long-métrage. Ensuite un sixième de ces femmes réalisera plus de trois films. De plus, une réalisatrice met trois ans à monter un film contre deux ans pour un réalisateur. </p>



<p><strong>On parle d&#8217;invisibilisation de ces femmes mais certaines d&#8217;entre elles ont vu leur travail pillé ?</strong></p>



<p>C&#8217;est le cas de Hermina Tyrlova, réalisatrice tchèque qui avait eu l’idée dans les années 40 d’animer des jouets. Elle réalise la première version d’un film qui s’appelle «rêves de Noël», mais le film a brûlé et son assistant en a profité pour le refaire en son nom. Il obtenu le prix du meilleur court-métrage au festival de Cannes.</p>



<div style="height:20px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" width="600" height="399" src="https://www.jaipiscineavecsimone.com/wp-content/uploads/2021/05/Expo.jpg" alt="" class="wp-image-25825"/></figure>



<div style="height:39px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<p><strong>100 grands films de réalisatrices &#8211; De la fée aux choux à wonder woman, quand les femmes s&#8217;emparent du cinéma</strong> &#8211; Arte Editions Gründ &#8211; 240 pages &#8211; 19,95€</p>



<p><strong>Exposition du 11 au 30 mai sur les grilles de l&#8217;Hôtel de ville de Paris</strong></p>
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		<title>VÉRONIQUE LE BRIS HONORE LES RÉALISATRICES AVEC LE PRIX ALICE GUY</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sophie Dancourt]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 02 Mar 2018 18:08:26 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[Ciné woman]]></category>
		<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[Lidia Terki]]></category>
		<category><![CDATA[Paris la Blanche]]></category>
		<category><![CDATA[Prix Alice Guy]]></category>
		<category><![CDATA[réalisatrice]]></category>
		<category><![CDATA[Véronique Le Bris]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La première édition du prix Alice Guy créé par Véronique Le Bris&#160; journaliste et&#160; fondatrice du site cine-woman.fr a récompensé &#8220;Paris la Blanche&#8221; de Lidia Terki. Une action positive pour dénoncer le manque de visibilité des réalisatrices qui devraient encore une fois est absente ce soir du palmarès des &#8220;César&#8221;. Une occasion de remettre sous [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>La première édition du prix Alice Guy créé par Véronique Le Bris&nbsp; journaliste et&nbsp; fondatrice du site cine-woman.fr a récompensé &#8220;Paris la Blanche&#8221; de Lidia Terki. Une action positive pour dénoncer le manque de visibilité des réalisatrices qui devraient encore une fois est absente ce soir du palmarès des &#8220;César&#8221;. Une occasion de remettre sous les feux des projecteurs la première femme cinéaste auteur de quelques 200 films. Et l&#8217;occasion de dénoncer les actions timorées de l&#8217;industrie du film français. Mot d&#8217;ordre : Réveillez-vous !</strong></p>
<p>Elle n&#8217;en revient toujours pas de l&#8217;impact de son prix sur les médias. Sa démarche a pourtant commencé difficilement. Lorsqu&#8217;elle imagine un prix cinématographique pour mettre en lumière les réalisatrices de cinéma sa démarche ne suscite pas l&#8217;enthousiasme. &#8220;<em>Je faisais partie de Sexisme sur Ecrans, un collectif qui oeuvrait déjà avant l&#8217;affaire Weinstein et mon site avait reçu un prix pour son engagement pour l&#8217;égalité homme femme&#8221;. </em>A cette occasion elle rencontre Laurence Rossignol et entreprend la tournée des politiques pour <em>&#8220;faire bouger les choses dans le cinéma&#8221;</em>. L&#8217;accueil est frileux et prudent. <em>&#8220;Ils attendaient que l&#8217;on propose quelque chose plutôt sous forme d&#8217;évènement&#8221;. </em>L&#8217;idée du prix nait lorsqu&#8217;elle se rend compte qu&#8217;il n&#8217;y aura pas de réalisatrices nommée dans la catégorie meilleur réalisateur au César.<em><br />
</em></p>
<p>&nbsp;</p>
<blockquote><p>Comment on fait dans le cinéma français pour se bouger parce que jusqu’à présent personne n’a rien fait. C’est un déni complet ! Aux Etats-Unis il y a beaucoup d’associations très actives dans le cinéma qui ont l&#8217;habitude de lever des fonds.</p></blockquote>
<p>&nbsp;</p>
<p>Sur <a href="http://www.cine-woman.fr/">le site Ciné Woman</a> Véronique Le Bris invite ses abonnés à voter pour l&#8217;un des 72 films réalisés par des femmes françaises ou francophone sortis en 2017. Sur les 150 réponses se dessine la sélection. <em>La Belle et la Meute</em> de Kaouther Ben Hania, <em>Grave</em> de Julia Ducournau, <em>Aurore </em>de Blandine Lenoir<em>, Jeune femme</em> de Leonor Serraille, <em>Paris la Blanche</em> de Lidia Terki. Dont acte. L&#8217;esprit souhaité est un mix entre le Goncourt pour <em>&#8220;son annonce très simple&#8221;</em>, le Fémina et le prix Louis Delluc pour son côté coup de coeur. Sans président par choix le jury est strictement paritaire. <em>&#8220;Dans les ministères on nous avait dit que s&#8217;il n&#8217;y avait&nbsp; que des femmes on avait aucune chance de réussir&#8221;</em> ! Et finalement c’est un avantage glisse Véronique Le Bris. <em>&#8220;Les hommes n’allaient pas se sentir ni utilisés ni soumis à un diktat. La discussion serait plus ouverte&#8221;.</em></p>
<p><strong>Sur ce sujet :</strong> <a href="http://www.cine-woman.fr/be-natural-alice-guy-blache/">Le documentaire &#8220;Be Natural&#8221; de Pamela B Green (2018)</a></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><iframe title="Prix Alice Guy 2018 à Paris La Blanche" width="1104" height="621" src="https://www.youtube.com/embed/a7hM5nk8XeI?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></p>
<p><a href="https://www.franceinter.fr/culture/alice-guy-premiere-femme-cineaste-6-films-a-voir-a-l-occasion-des-journees-du-patrimoine-au-feminin">Alice Guy</a> est l&#8217;icône remise à l&#8217;honneur de ce prix. Alice qui ? Véronique s&#8217;indigne à l&#8217;évocation de cette réalisatrice effacée de la mémoire du cinéma par les hommes.<em> &#8220;C&#8217;est un vrai scandale&#8221; ! </em>Première femme cinéaste au monde, elle est la secrétaire de Léon Gaumont. Invitée à la projection du premier film des frères Lumière, Alice Guy découvre l&#8217;infini potentiel des prémices du cinéma. Pionnière, elle invente la fiction avec <em>&#8221; la fée aux choux&#8221;</em> trois mois après la séance parisienne <em>de <span class="st"> &#8220;La Sortie des usines Lumière à Lyon&#8221;. </span></em><span class="st">Devenue directrice de production (tant que cela ne nuit pas à son job de secrétaire) elle <em>&#8220;invente toute la grammaire actuelle du cinéma&#8221;. </em>Les gros plans, les effets spéciaux, les opéras filmés c&#8217;est déjà elle ! Encombrante, elle est envoyée aux Etats-Unis par Gaumont. Et crée loin d&#8217;Hollywood <em>&#8220;la Solax&#8221;</em> le premier studio de production américain. Toujours pas suffisant ! A son retour en France le cinéma ne voudra pas d&#8217;elle. Gaumont &#8220;oubliera&#8221; de l&#8217;inclure dans son bilan d&#8217;après-guerre.</span><em><span class="st"><br />
</span></em></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><iframe loading="lazy" title="La Fée aux Choux (The Cabbage Fairy), 1896" width="1104" height="828" src="https://www.youtube.com/embed/MTd7r0VkgnQ?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Engagée Véronique Le Bris prolonge son focus sur le cinéma féminin en publiant le portrait de <a href="https://livre.fnac.com/a11223534/Veronique-Le-Bris-50-femmes-de-cinema">&#8220;50 femmes de cinéma&#8221;</a> (MAREST éditeur). <em>&#8220;Je pensais que le milieu du cinéma allait se mobiliser pour les César ce soir, et faire autre chose que ce ruban blanc&#8221;.&nbsp; Même si toutes les actions sont bonnes à prendre. </em>Sur sa lancée la fondatrice du prix Alice Guy espère développer des partenariats pour la deuxième édition. &#8220;.&nbsp; Véronique Le Bris a déjà reçu le soutien de European Women&#8217;s Audiovisuel Network (réseau de femmes européen) et le marainage de Marlène Schiappa, secrétaire d&#8217;Etat à l&#8217;égalité Femme Homme<em>. &#8220;Une instance cinématographique m’a appelée ce matin pour me demander comment il pouvait m’aider&#8221;. </em>Sans réaction jusque là,&nbsp; l&#8217;institution fait écho à la médiatisation du prix Alice Guy qui sera remis à la lauréate en avril prochain au cinéma Christine 21.<em><br />
</em></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>L’article <a href="https://jaipiscineavecsimone.com/veronique-lebris-honore-les-realisatrices-avec-le-prix-alice-guy/">VÉRONIQUE LE BRIS HONORE LES RÉALISATRICES AVEC LE PRIX ALICE GUY</a> est apparu en premier sur <a href="https://jaipiscineavecsimone.com">J&#039;ai piscine avec Simone</a>.</p>
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